Mes Univers

29 mars 2017

Modifications du 29/03/2017 :

X1Aujourd'hui, je m’arrête fugitivement sur la dernière photo de figurines que j'ai reçues au début de ce mois-ci. Comme le montre l'image ci-jointe, il s'agit de la collection « Guerre Civile Anglaise » qui y est mise en avant. Il me manque encore quelques figurines de cette série, que je commanderai au fur et à mesure des mois qui viennent.

J'aime cette collection de figurines King and country parce qu'elle est originale. Le milieu du XVIIe siècle, comme je l'ai déjà spécifié, est une période que j'ai longuement étudié à l'époque où j'étais employé à la Bibliothèque Nationale. Et encore aujourd'hui, le « Crépuscule des Demi-Dieux » – campagne liée au jeu de rôle « Vampire » - qui l'a initiée cache encore bien des secrets et des mystères. De nombreuses pistes la concernant sont toujours à explorer. Mes « Chroniques des Semi-Immortels » en sont un exemple. Il est loin d'être le seul. J'y reviendrai afin de transformer cette campagne en ouvrage à proprement parler une fois que j'en aurai fini avec celui sur les « origines idéologiques et ésotériques du Nazisme ». Et cette fois, contrairement aux deux nouvelles publiées dans mes « Chroniques », non seulement cette histoire sera complète et révélera tous les tenants et les aboutissants de mon intrigue. Mais, je pense que ce roman contiendra, au minimum, 500 pages, au maximum un millier. Ce, afin d'en explorer toutes les possibilités, toutes les péripéties, tous les soubresauts. Une aventure à grand spectacle qui pourrait ressembler, sous une autre forme, et au sein de l'univers qui est le mien, à un mix entre « le Nom de la Rose », « Da Vinci Code », et « les Chroniques des Vampires ou des Sorcières » d'Anne Rice. Bien que le sujet ne se rattache pas aux vampires, il s'en rapproche.

En tout cas, que ce soit pour mes futures figurines, comme pour ces écrits, j'aurai l'occasion d'en reparler ultérieurement.


27 mars 2017

Au coeur des Ténèbres :

X1Le voyage au cœur des ténèbres est long et solitaire. Il est dur et il est dangereux. Il est constellé de moments de peur, de sentiers tortueux, et de gouffres abyssaux. Des montagnes aux sommets vertigineux le parsèment. Des marais fétides, des déserts sans fin, s'y dessinent. Des créatures sombres, à peine humaines, y habitent.

 
Parfois même, jeter un regard dans leur direction à de quoi rendre fou le plus valeureux et le plus téméraire des aventuriers. Combien y sont morts, leurs os recouverts de poussière y pourrissant depuis maintes éternités.
 
Et pourtant, j'y poursuis ma route. Terrorisé comme jamais. Le corps et l'esprit torturés par des cauchemars sidérants la nuit, et par des visions insensées le jour.
 
Mais peut-être, enfin, au-delà de cette frontière aux éclairs fulgurants, au tonnerre continuellement grondant, un trait de lumière apparait. Un rayon de Soleil aux reflets multicolores perce les Ténèbres. Et je me dis qu'une once d'espérance peut surgir du Néant éventuellement...

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21 mars 2017

Rève et cinéma, seconde partie :

X3Et pourtant, il en faudrait si peu pour que la lumière que je cherche à atteindre me réchauffe, me réconforte, me procure joie et bonheur. Me fasse me sentir vivant, libre, plein d’espoir et d’ambitions susceptibles de me dépasser encore plus que je n’ai fait jusqu’à maintenant. Pour que ce que mes connaissances, ma spiritualité, mes investigations de toutes sortes, et sur maints sujets, s’épanouissent au-delà de toutes proportions. Si peu… et pourtant si ardu. Ardu au point qu’ils relèvent de l’impossible, de l’inatteignable...

Quelques exemples parmi tant d’autres, en commençant par ces rêves que je sais inconcevables : Je souhaiterai tant voir, de mon vivant, l’Homme poser le pied sur Mars. Ce second pas de l’Humanité franchissant les frontières exiguës et limitées de notre planète. Je souhaiterai, de mon vivant, voir une base permanente s’installer sur la Lune. Je souhaiterai voir notre Civilisation évoluer vers des perspectives qui lui paraissent aujourd’hui lointaines : sans utilisation d’hydrocarbures polluant notre monde jusqu’à l’en tuer. Fin de la toute-puissance de ce dieu argent qui asservit les peuples, les soumet à la pauvreté, pour l’avantage de quelques milliers d’individus sans scrupules, dénués d’humanité. Je souhaiterai voir, un jour, l’Islam redevenir une religion ouverte, tolérante, où la femme ne serait pas considérée comme inférieure à l’homme, comme sa possession.

Vœux pieux, n’est-il pas vrai !!!! Ce n’en sont que quelques-uns rédigés à la volée. Toutefois, plus personnellement, je souhaiterai atteindre cette reconnaissance littéraire de la part de mes pairs, à laquelle j’aspire tant. Non pas en quête de gloire, d’argent, ou de célébrité. Juste parce qu’au fil du temps, et des retours des gens qui me lisent plus ou moins régulièrement aux quatre coins de notre pays ou de la planète, il semble que ce soit justifié. Il suffit, pour s’en convaincre, de parcourir les commentaires de l’immense majorité de ceux et de celles qui me suivent ; parmi ceux des quelques jaloux, vindicatifs, haineux, intolérants qui se manifestent de temps en temps à moi lorsque j’aborde des thèmes comme la politique, la religion, ou l’avenir de notre civilisation.

Plus prosaïquement également, je rêve de rencontrer, de discuter, d’échanger, avec certaines personnes que j’admire, et avec lesquelles je voudrai approfondir des sujets qui me tiennent profondément à cœur : Hubert Reeves et Stephen Hawking, en ce qui concerne l’étude de l’espace, de la cosmologie, d’astrophysique, de la naissance de l’Univers. Yves Coppens, pour parler de l’évolution de l’Homme depuis Lucy en tant qu’espèce. Barack Obama, pour son humanisme. Adriana Karembeu, parce que c’est une femme à la beauté sublime, à la limite de la perfection. Et qu’au-delà des apparences, je souhaiterai savoir qui elle est, ce qu’elle aime, ses passions, etc. Car je la respecte et l’honore trop – comme toutes les femmes qui me fascinent – pour désirer autre chose. Ce serait une insulte envers elle que d’avoir autres objectifs que ceux-là. Et ce serait une insulte envers moi, qui suis extrêmement sensible aux atteintes dont ces femmes sont l’objet, de la part d’hommes qui se pensent irrésistibles, qui se croient tout permis. Je souhaiterai rencontrer Steven Spielberg, Martin Scorcèse, James Cameron, J.J. Abrams, qui sont, à mes yeux, des monuments du cinéma. Ou Nicole Kidman, Jean Dujardin, Omar Sy. J.J. Goldman, Michel Sardou, Mylène Farmer, Pascal Obispo, en tant qu’artistes. Élise Lucet pour ses émissions « Cash » et « Envoyé Spécial », Jean-Pierre Pernaut, Laurent Delahouse, Franck Ferrand. Et combien d’autres de ces personnes, hommes et femmes, dont la fréquentation, éphémère ou épisodique – illuminerait mon âme autant que mille Soleils réunis. Dont l’échange que j’aurai avec eux et elles m’enrichirais spirituellement, intellectuellement, comme j’en ai toujours rêvé. Sans jamais pouvoir frôler cet espoir qui réside en moi, et qui se meurt progressivement au fur et à mesure du temps.

20 mars 2017

Rève et cinéma, première partie :

X3Hier soir, alors que je m’apprêtais à me plonger dans le premier tome du « Siècle » de Ken Follet – j’en suis à la moitié des mille pages qui le composent -, et que je contemplais le mur en me laissant aller à mes pensées, j’ai fais un rêve. Il n’a duré que quelques minutes. Cependant, à lui seul, et bien qu’il soit conscient, il résume à lui seul tout ce qui m’anime depuis que je suis enfant, adolescent, adulte, jusqu’à maintenant.

Tout le monde a des rêves. C’est normal, naturel, humain. Certains sont destinés à en concrétiser la plupart. D’autres sont destinés à ce que ceux-ci leur échappent quasi-systématiquement. Ce n’est pas une question qu’ils soient faisables ou possibles – ou pas -, mais ces derniers ont quelque chose d’inexplicable en eux qui fait qu’ils sont inatteignables. Ils auront beau se démener toute leur vie, dépasser les épreuves les plus difficiles que l’existence puisse mettre sur leur route, puiser au plus profond d’eux-mêmes la force et la volonté de les atteindre, ils leur échapperont immanquablement. Ils auront beau se « tuer » à la tâche, verser jusqu’à la « dernière goutte de leur sang », pour les réaliser, rien n’y fera. Il y aura toujours un détail, un événement, un aléa, un impondérable – justifié ou non – qui viendra briser cet espoir sur les roches acérées de cette inaltérabilité.

J’appartiens à cette seconde catégorie, c’est un fait. Car, si mes écrits, si mes textes, si mes exposés, si mes nouvelles, si mes poèmes ou mes romans, plaisent – il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet -, ils demeureront à jamais ignorés de l’immense majorité. J’aurai beau tenter d’approcher médias, éditeurs ayant pignon sur rue, personnes influentes en ce qui concerne le métier d’écrivain, de philosophe, d’intellectuel, ou d’historien…, n’en résultera aucune retombée. J’aurai beau recevoir, ici ou ailleurs, des centaines, des milliers, de louanges, de remerciements, pour ce que je partage à l’intérieur de mes écrits – réflexions, émotions, imaginaires personnels, études sur l’actualité immédiate, etc. -, ils résonneront dans le vide.

Et encore, ce que j’y met n’est que la face émergée de l’iceberg. Il y a tant et tant d’autres facettes que mes rêves déploient. L’auteur que je suis, qui cherche à être reconnu en tant que tel par l’immense majorité des gens, n’est qu’un fragment de ce qu’ils recèlent. Mes écrits relatent ce que je suis capable de partager avec vous et avec d’autres en ce lieu et en cet instant. Mes écrits sondent les méandres de mon existence, de mon imaginaire, de ma philosophie, de bien davantage encore. Néanmoins, ils dévoilent ce sur quoi j’ai la possibilité d’agir d’une manière ou d’une autre. Ils montrent ce sur quoi j’ai une emprise directe, véritable. Ils divulguent ce sur quoi, de ma prison dorée, de mon refuge calfeutré, je peux intervenir. Ce lieu où nul ne peut me juger, me condamner, me blesser, me terroriser, me rejeter dans l’obscurité.

19 mars 2017

Figurines des Etains du Prince, seconde partie :

X3De fait, comme Saint-Louis, que l’on voit sur cette photo, qui a pris part à deux Croisades avant de mourir sous les murs de Tunis, je poursuis la mienne jusqu’à ce que je périsse dans le silence et la solitude. Jusqu’à ce que la vieillesse m’emporte sans qu’aucun de ceux et de celles que j’admire tant ne jette un seul regard dans ma direction.

Évidemment, je ne parle pas de vous, fidèles lecteurs et lectrices de Facebook et d’ailleurs. J’évoque ces gens qui sont susceptibles de faire et de défaire des carrières d’artistes, d’écrivains, de chanteurs auprès desquels j’ai intercédé au cours de ces derniers mois sans aucun retour de leur part.

C’est d’ailleurs uniquement parce que vous existez, que vous me lisez plus ou moins régulièrement en fonction de vos envies et de vos possibilités, que je continue à publier ici ou sur d’autres sites dédiés aux écrivains muselés. Si ça ne tenait qu’à moi, je disparaîtrais à tout jamais. Sur la pointe des pieds, dans l’indifférence générale, humilié de recevoir ici tant de louanges tandis que dans la vraie vie je suis blessé par la cruauté, la froideur, et l’indolence de ceux et celles qui « comptent », je me cacherai. Je retournerai à cette obscurité de laquelle j’espérai, un jour, être arraché ; à force de travail, de volonté, d’énergie, de talent. Dès lors, je me contente du minimum. Je publie quelques articles épisodiquement. Rien de plus, rien de moins ; pour le résultat que j’en retire, c’est aussi bien. Et je poursuis invariablement mon existence dans l’anonymat et l’éloignement ; en enrichissant à chaque fois que je le puis le seul héritage que je pourrais léguer à mes successeurs après ma mort : ma collection de figurines de 3200 pièces pour l’instant ; mais qui, dans quinze, vingt, trente, ou quarante ans, comprendra peut-être, une, deux, trois, etc. dizaines de milliers de sujets...


18 mars 2017

Colère noire :

X1Cette fois, les limites qu'il ne fallait pas dépasser ont été franchies. Et ma colère, autant que ma douleur, sont sans appel. Elles sont comme une tempête qu'il ne fallait pas réveiller. Or, par leur bêtise, leur méchanceté, leur jalousie, leur ignorance, et leur étroitesse d'esprit, certains ont essayé de me faire du mal au travers une personne qui compte beaucoup amicalement – et uniquement amicalement – pour moi.

 

S'il y a un point sur lequel je ne transige pas, pour lequel je suis prêt à sortir mes griffe quoiqu'il m'en coûte ensuite, c'est celui-ci. L'amitié est un bien des plus précieux, des plus respectables, et des plus honorables, dans l'existence de quelqu'un. Nul n'a le droit de la fouler au pied, de la traîner dans la boue, de la mépriser, ou de la transgresser. Nul n'a a jouer avec ces nobles sentiments, avec cette ouverture vers l'autre, avec ce désir de partager et de dialoguer, avec cette envie d'échanger et d'apprendre de l'autre, des autres. C'est inqualifiable de se comporter ainsi. C'est humiliant, monstrueux, c'est petit… Ceux et celles qui ont ce genre de conduite sont des êtres indignes, qui n'ont aucune valeur, qui salissent leur part d'humanité ; quand ils en ont une. Je n'ai pas de mots assez forts, assez durs, envers eux. Et moi qui suis un adepte de la non-violence, parce que j'estime que celle-ci ne résout pas les problèmes - au contraire, généralement, elle ne fait que les aggraver -, c'est une des rares situations où je pourrais éventuellement devenir violent.

 

Aujourd'hui, ma colère est sans limites. Et tant pis si à cause d'elle, il y a des gens qui se détournent de moi. S'il y a des gens qui se moquent de moi. S'il y a des gens qui me disent que ça n'en vaut pas la peine. S'il y a des gens qui ne comprennent pas, etc. Je n'en n'ai cure. Parfois, il faut savoir choisir où est le plus important pour soi ; où est le plus important dans la façon dont on envisage ses relations avec les gens.

 

Souvent, j'ai tendu la main en direction de personnes qui me paraissaient en valoir la peine. Je ne citerai pas leurs noms, mais ils – ou elles ; et surtout elles – se reconnaîtront. Souvent, j'ai désiré leur montrer que j'avais de la sympathie, voire de l'admiration, pour eux ou pour elles. Souvent, je leur ai écris que si je souhaitais me rapprocher amicalement d'eux ou d'elles, c'est parce que je discernais en chacun(e) une sorte de lumière. Une luminescence susceptible de nous enrichir mutuellement par les liens que nous pouvions tisser ensemble. Des valeurs, des passions, des centres d’intérêt, des métiers, des itinéraires et des expériences de vie d'une richesse et d'une variété insoupçonnables. Et qui ne demandaient qu'à être partagées, qui ne demandaient qu'à fructifier. Qui ne demandaient qu'à évoluer. Qui ne demandaient qu'à embellir ou s'épanouir.

 

Mais non, 90 % des fois où j'ai usé de ce moyen pour établir des contacts avec ces personnes, elles m'ont repoussé. Elles se sont détourné de moi. Elles ne m'ont pas répondu. Elles ont fait comme si elles n'avaient rien entendu, poursuivant leur vie comme si je n'existais pas, comme si j'étais invisible.

 

Je le répète pour la énième fois, une des raisons pour lesquelles je communique par Facebook, c'est parce que je cherche. Je suis en quête de ces individus qui, à mes yeux, ont cette lumière qui émane de leur personnalité. Elles ne sont pas nombreuses. Mais lorsque j'en croise une, je m'éprends d'une amitié sincère, franche, véritable, totale, et sans arrière-pensée, à leur égard.

 

Ça peut paraître suspect à certains ou certaines. « Que me veut-il ? », « Pourquoi moi ? », « Qu'est-ce-que ça cache ? », etc. Cette façon d'envisager l'amitié qu'un(e) inconnu(e) au premier abord, reflète bien comment sont vues les relations humaines dans une société comme la notre. Pour ma part, j'ai toujours dépassé ces « qu'en diras t'on », ces « préjugés », ces « certitudes ».

 

Souvent, je n'en n'ai reçu Que peu de résultats. J'ai énormément souffert de ce genre d'attitude. Néanmoins, malgré les rejets, les refus, les moqueries, les regards en biais, je ne me suis jamais découragé. Malgré ma timidité, malgré mes maladresses, malgré mon sentiment d'être ridicule parfois, j'ai toujours poursuivi dans cette voie. Quel que soit l'endroit où j'ai été employé, de la Bibliothèque Nationale à l’Éducation Nationale, tel a été ma façon de fonctionner.

 

Et ce n'est uniquement que dans 10 % des cas – peut-être moins quand j'y songe – que les personnes concernées ont réalisé ce à quoi j'aspirais en cherchant à les connaître davantage. Et à chaque fois que celles-ci ont vu que j'étais quelqu'un qui ne désirait qu'une chose : être leur ami, appartenir à leur environnement amical, leur regard s'est modifié. Elles ont perçu en moi autre chose que celui qui tentait de les approcher « pour je ne sais quelle raison ».

 

Et partir de ce moment-là, l'amitié que nous avons construit ensemble a été extrêmement forte, indestructible. Sans jugement, acceptant l'autre tel qu'il est, avec ses qualités et ses défauts, avec ses bonheurs et ses malheurs, avec ses forces et ses faiblesses, avec ses failles et ses carapaces, avec tout ce que sa personnalité recèle de bon ou de mauvais ; et surtout du mélange des deux. Avec ses paradoxes et sa complexité également.

 

Ces personnes sont moins d'une dizaine depuis que je suis adolescent et que j'ai bâti l'homme que je suis autour de cette manière d'envisager les relations humaines. Oui, Olivier, tu appartiens à cette Fratrie !!! Mais il y a aussi eu Jérémie à l'époque où j'étais au lycée, Caroline, Nathalie, Sandrine plus tard. Renaud, qui se reconnaîtra !!!

 

Quand j'ai commencé à publier sur Facebook, c'était pour partager mes textes, mes pensées philosophiques, sur l'Actualité, sur l'Histoire, sur les Sciences. C'était pour partager les connaissances qui sont les miennes, et pour apprendre d'autres savoirs de gens cultivés, intéressants, riches de leurs diversités intellectuelles, religieuses, culturelles, sociaux-économiques, etc. Sans a-priori, sans préjugé, comme toujours. Moi qui, pour diverses raison, ne peut pas beaucoup sortir de chez moi – je suis écrivain, mais ce n'est pas le seul critère -, j'ai pensé qu'un réseau social comme Facebook pouvait éventuellement remplacer le moyen de rencontrer des gens, comme je le faisais lorsque j'habitais une grande ville comme Paris ou Laval. Je me suis dit : « Là, il y a peut-être des gens ouverts, amicaux, sincères, francs, honnêtes. Il y a peut-être des gens respectueux, cultivés, intelligents, comme je le suis – enfin, j'espère l'être ; et chacune de mes actions, chacune de mes pensées, a pour but cette finalité. Il y a peut-être des gens qui ont cette même optique que la mienne.

 

Comme ça a été le cas dans la Réalité d'autrefois, 90 % des gens ont eu la même attitude à mon égard : moqueries, rejets, bêtise, méchanceté, violence, ressentiment, j'en passe. Depuis que je suis sur Facebook, j'ai dû faire face à de nombreuses épreuves. J'ai été la proie de multiples désillusions. J'ai enduré de terribles souffrances.

 

Que ce soit dans la Réalité ou dans le monde virtuel, il n'est pas bon d'être « différent », d'avoir des manière de regarder ses relations avec autrui différemment. Il est dangereux de ne pas appartenir à cette « masse de moutons lobotomisés », aux aspirations et aux existences mornes et insipides.

 

« Métro-boulot-dodo », tel est leur credo. Bénéficier des bienfaits de la société de consommation, ne pas réfléchir en s'avachissant devant des émissions de TV débiles qui n'ont d'autre but qu'à nous fourguer des publicités pour des voitures, pour des crédits à la consommation, pour des vacances « de rêve », voilà l'important. Surfer sur le web afin de partager des vidéos ou des images affligeantes qui font le « buzz », voilà ce qui compte. « Copier-coller » des morceaux de textes d'auteurs connus parce qu'on n'a pas l'énergie, la volonté, la culture, suffisantes, voilà ce qui se diffuse. Et pour ceux et celles qui « écrivent », il est consternant de constater leur faiblesse littéraire ; toutes ces fautes de français, d'orthographe, de grammaire, qui constellent leurs textes.

 

Il y a de quoi dégoutter une personne moyennement intelligente, douée de raison, et cultivée, comme moi.

 

Alors, quand le hasard veut que je sois amené à croiser la route de quelques gens qui en valent la peine, et qu'elles payent le prix fort parce qu'elles ont osé bravé cette lobotomisation généralisée, là, c'est la goutte qui fait déborder le vase.

 

Quand on m'attaque sur mes idées, sur mes textes philosophiques ou concernant l'actualité, je défends mes points de vue. Je mets en avant mes réflexions sur tel ou tel thème, afin de répondre intelligemment à ceux et celles qui tentent de me déstabiliser.

 

Ceux et celles qui jugent, qui critiquent, qui condamnent. Alors que dans l'immense majorité des cas, eux-mêmes ne sont ni écrivain, ni historien, ni culturellement instruits de ce qu'ils stigmatisent. Le plus souvent, ils se réfèrent à des préjugés, à des certitudes toutes faites, à des préceptes idéologiques ou religieux. Ils n'ont même tenté de voir si ceux-ci étaient pertinents ou pas. Ils ne se renseignent pas. Et ensuite, ils viennent vitupérer et répandre leur venin sur des jours, des semaines, des mois, de travail de ma part. Ils essayent de me faire taire, de m'isoler, de m'abattre, parce que je ne suis pas leur façon de voir les choses.

 

Car, contrairement à eux, je passe un temps infini à lire, à creuser les thèmes que j'aborde. Je me tiens au fait des avancées les plus récentes. Je suis des débats, des documentaires, j'en passe. Si je mets tant de temps à rédiger mon ouvrage historique sur les Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, c'est pour cette raison. Ce n'est pas parce qu'on a parcouru de biais un texte rapidement, qu'on en tire toutes les conclusions qui s'imposent. Qu'on en devient le juge et le bourreau. Avant de dévider des arguments, il faut en avoir étudié le sens, le contexte, les multiples aspects. C'est pour cela que chacun de mes textes est si long, n'en déplaise aux partisans de la facilité et de la simplification à outrance. Chacun de mes textes, chacune des thèses, des pensées, dont ils sont l'un des reflets, c'est moi qui l'ai rédigé. C'est moi qui l'ai structuré. La réflexion qu'ils évoquent est la mienne. Ce n'est pas du « copier-coller » après avoir trouvé la citation d'un autre.

 

Néanmoins, des gens qui m'ont fait l'honneur de leur amitié, et qui appartiennent à ces 10 % qui savent voir au-delà des apparences, n'ont pas forcément cette capacité à se défendre contre de telles vindictes. Ils n'ont pas non plus de temps à consacrer à se battre contre leurs détracteurs. Alors, quand on s'en prend à eux, comme cela a encore été le cas ces derniers jours , ma fureur ne connaît plus de limites. Ma colère atteint son paroxysme, parce qu'ils ne méritent pas un tel déchaînement de haine, de violence, de bêtise, et de méchanceté.

 

S'en prendre à eux, c'est comme si on s'en prenait directement à moi. Et là, je vois rouge. Je vois rouge parce qu'ils ont agi différemment et que, comme moi, ils en subissent d'amères conséquences. Sauf que moi – dans la Réalité ou le Virtuel -, comme je l'ai détaillé plus haut, j'y suis habitué. C'est ce que je vis depuis mon enfance. Et je sais réagir comme il se doit. Pas eux.

 

Dès lors, ces personnes n'ont pas à vivre cet enfer. Cette personnalité, puisqu'il s'agit essentiellement d'elle, n'a pas à être traquée comme une bête par vengeance. Elle n'a pas à fuir Facebook parce qu'on n’arrête pas de lui pirater son compte Facebook à chaque fois qu'elle en créé un nouveau. Nul n'a le droit de s'acharner sur elle parce que son plaisir, quand elle a quelques minutes de repos en dehors de son emploi prenant, exténuant, stressant, dangereux aussi, elle vient sur ce réseau social pour se détendre. Quand elle y vient pour partager les musiques qu'elle apprécie, pour y mettre des images d'émissions sur lesquelles, elle ou des collègues à elle, a œuvré afin de l'offrir au plus grand nombre. Nul n'a le droit de s'en prendre à elle ou à sa famille, en téléphonant chez son employeur pour se renseigner sur elle. Mettant ainsi en péril sa carrière professionnelle et ses relations avec ses collègues.

 

Nul n'a le droit de regarder l'amitié que nous avons construit au fil des mois, comme autre chose que de l'amitié. Nul n'a le droit d'insulter son mari. Nul n'a le droit de la signaler aux modérateurs de Facebook afin de lui nuire. Au point que c'est un autre membre de sa famille qui en a subi les foudres ; puisque son compte Facebook, à lui aussi, a été bloqué.

 

Tout cela parce que des gens appartenant à ces 90 % de personnes qui estiment que leur façon de procéder, que leur façon de vivre, que leur façon de penser, est la seule qui vaille. Tout cela parce que leurs certitudes doivent prévaloir car ils appartiennent à cette masse de moutons « métro-boulot-dodo » qui a toujours exécuté en place publique des « hors normes » comme elle ou moi. Cela, c'est intolérable, inacceptable, insupportable. Ça me meurtrit, ça me blesse au fond de ma chair, de mon cœur, de mon âme.

 

Cela symbolise cette violence continuelle dont j'ai été victime toute ma vie, et qui se perpétue aujourd'hui auprès des êtres qui me sont chers. Des ami(e)s auxquels je tiens particulièrement parce qu'à mes yeux, ils en valent la peine. Et ce, même si la foudre doit me frapper ensuite. Même si des tas de gens doivent se détourner de moi parce que je dénonce ici un tabou. Un fait qu'il faut taire, mais auquel la plupart s'adonnent sans se poser de questions sur les conséquences de leurs actes.

 

Ce qui se passe dans le monde virtuel est susceptible de faire autant de mal que ce qui se passe dans la Réalité. Cette personnalité est quelqu'un qui vaut mille fois mieux que ces êtres qui se vautrent dans la boue, et qui se plaisent à juger et condamner ceux et celles qui sont différents d'eux. Ceux et celles qui n'agissent pas comme eux le désireraient.

 

Alors, pour une fois, je vais nommer ces deux individus qui ont touché à cette amie. Qui l'ont trahi, humilié, sali. De plus, ce n'est pas la première fois qu'ils agissent ainsi, à ce qu'il semble, envers une personne de leur connaissance avec qui ils ont d'abord été amis avant de la vouer aux flammes de l'Enfer : ils s'appellent : Laurent Bienvault et André Musette.

 

En conclusion donc, si vous les avez dans vos contacts, ci vous les connaissez, si vous les côtoyez d'une manière ou d'un autre. Prenez garde, ils ne peuvent que vous attirer des ennuis. Car ils appartiennent à ces 90 % qui ne supportent pas ceux et celles qui ne sont pas comme eux...

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Figurines des Etains du Prince, première partie :

X3A Noël, parmi les cadeaux que j’ai reçu et se trouvant au pied du sapin, apparaissait la figurine que vous voyez sur cette photo. Il s’agit d’une figurine du fabriquant « les Étains du Prince ». Elle est associée à une série particulière d’une douzaine de sujets représentant les grandes figures de l’Histoire de France. J’en possède une autre désignant Henri IV.

Je considère celle-ci comme très belle. Extrêmement fine, superbement ciselée, décorée. Et je suis heureux que plusieurs membres de ma famille se soient associés afin de m’en faire cadeau. Ils savent depuis longtemps – même s’il a fallu des années pour qu’ils prennent conscience que les figurines, ainsi que les collections auxquelles elles étaient rattachées – que c’est un domaine qui me touche énormément. Comme l’Histoire, l’écriture, les livres – là aussi, il leur a fallu des années, des décennies parfois – est un élément vital de mon existence. C’est aussi essentiel que manger, dormir, boire, etc.

En tout cas, cette attention me mets un peu de baume au cœur durant une période où j’ai du mal à croire en moi. Durant une période où j’ai le sentiment que tous les efforts que je déploie – que ce soit dans mon quotidien ou dans mon travail d’écrivain et d’historien – ne mènent à rien. J’ai des rêves – un notamment – qui m’étreignent l’esprit jusqu’aux tréfonds de ma conscience, et que je pleure. Car j’ai le sentiment que jamais, je ne pourrais les réaliser. Que, malgré tout ce que je fais, quelle que soit la personne vers laquelle je me tourne, quelles que soient les épreuves que je surmonte, elles ne pourront jamais se concrétiser. Et que, de fait, je demeurerai prisonnier de l’état de détresse dans lequel je végète depuis des années. Cette invisibilité latente, ce manque de reconnaissance de la part de mes pairs, des gens qui seraient susceptibles de découvrir, au travers de mes textes, au travers de mes articles, au travers de mes exposés, ce que je suis capable de leur apporter.

Je me réfugie donc dans ce qui a de la valeur à mes yeux ; et, surtout, c e sur quoi je peux avoir une prise directe afin de me sentir heureux, épanoui, satisfait. Et l’écriture, la recherche historique, autant que mes figurines, incarnent cela présentement. C’est pour cette raison qu’elles symbolisent autant ce qui m’importe intimement. C’est parce que je sais que, j’aurai beau tout donner pour approcher, côtoyer, ceux et celles qui seraient susceptibles de m’ouvrir les portes d’un monde à l’intérieur duquel je serai moi-même, en phase avec ce que mon esprit divulgue, ce que mes récits relatent, que je m’isole autant. Je compense avec ce dont je suis capable, avec ce que je peut mettre en avant solitairement. Car, rien ni quiconque – comme par le passé du reste – ne me donnera ma chance d’apparaître au grand jour tel que vous, ou mes proches, me voyez…

De Deiteus Mythica, pages 744 à 745 / 1804 :

X1Espagne, seconde moitié du VIIIème siècle :

 

Mais, lorsqu’en 750, les Abbassides éliminent les Omeyyades, un de ces derniers réussit à s’échapper : Abd Al-Rahman Ier se réfugie au Maghreb avant de débarquer en Espagne à la tète d’une petite troupe. Il s’empare de Cordoue en 756, y fonde un émirat, et l’Espagne musulmane le reconnaît comme « émir » - « prince » -. Abd Al-Rahman est ainsi l’initiateur d’une nouvelle dynastie Omeyyade, qui connaît désormais stabilité et longévité.

 

Si la dynastie est stable, le royaume l’est moins, car il est composé de peuples divers. Il y a d’abord les autochtones, les Espagnols : chrétiens – « les Mozarabes » -, convertis – « Muwallad » ou Juifs séfarades. Et puis, il y a les conquérants, Berbères ou Arabes, qui, moins nombreux, forment l’aristocratie politique et foncière. Enfin, il y a les serfs Noirs et Slaves.

 

En dépit des dissensions religieuses et politiques, Cordoue connaît un intense rayonnement dans toute l’Andalousie, et bien au-delà. En terre Chrétienne, en menant la guerre sainte – « Jihad » -, au Nord, contre les rois Catholiques ; sur mer, grâce à l’occupation des îles Baléares et à la création du port d’Almeria ; sur la rive Sud, musulmane, grâce à la prise de Ceuta et de Tanger et la fondation d’Oran.

 

Cordoue rivalise de splendeur avec Bagdad, avec moins de faste mais plus de raffinement. Elle développe l’horticulture et les industries de la soie, du cuivre, du plomb et, surtout, de l’argent et devient célèbre pour la fabrication de ses cuirs, maroquineries – les « cordouans » -, ou « cuirs de Cordoue ». L’Andalousie a aussi ses écoles de pensée, ses philosophes et ses savants.

 

Parallèlement à la réflexion scientifique et à l’invention de techniques nouvelles se développe un véritable art de vivre dans les palais et les jardins. Les troubadours s’accompagnant du luth font revivre la poésie de l’ancienne Perse et célèbrent le plaisir de vivre et la sensualité. Dans tous les domaines, la tolérance est de règle. On assiste alors à la symbiose exceptionnelle de trois cultures, juive, chrétienne et musulmane qui s’expriment en arabe.

 

 

Italie, seconde moitié du VIIIème siècle :

 

En 751, les Lombards occupent Ravenne, qui a été jusqu’alors la dernière position Byzantine en Italie du Nord.

 

En 756, après une intervention de Pépin le Bref contre le roi Lombard Astulf, Pépin remet au pape 23 villes de l’exarchat de Ravenne et de la Pentapole qui, ajoutés à la région de Rome, forment ainsi l’Etat Pontifical.

 

Dès lors, Astulf abandonne Ravenne ; ce qui permet au pape de se dégager définitivement de la tutelle politique de Byzance. Et le « cadeau » de Pépin marque un tournant : le lien entre le royaume Franc et la papauté constitue désormais l’un des facteurs primordiaux de l’Occident.

 

En 769, lors du Concile de Latran, l’élection du pape est retirée aux laïques. Par ailleurs, en 772, en butte aux attaques répétées des Lombards, le pape Adrien Ier se résout à demander l’aide et l’intervention de Charlemagne. Ce dernier, qui est lui même en froid avec Didier, le roi des Lombards – dont il vient de répudier la fille qu’il a épousé quatre ans plus tôt -, se porte au secours du pape et s’empare de Pavie, et met ainsi fin au royaume indépendant des Lombards.

 

Parallèlement, en 787, à Milan, est fondée la première maison d’accueil pour les orphelins de guerre.

 

A suivre, si ce texte vous intéresse...

17 mars 2017

Modifications du 17/03/2017 :

X1En début de semaine, alors que mon quotidien était calme et serein – enfin, dans la mesure du possible -, j'ai reçu mon colis de figurines King and country en provenance du magasin « Figurines et collections ». En effet, j'avais commandé les figurines qui se trouvaient à l'intérieur la semaine précédente. Car je procède toujours de la mème manière.

 

En début de chaque mois, je me rends sur le site King and country. S'y dévoilent à moi les nouveautés du mois. Or, toutes ne m'intéressent pas ; bien que si j'avais les moyens financiers d'y consacrer davantage de budget, je m'y emploierai volontiers. La Première et la Seconde Guerres Mondiales sont deux périodes que King and country alimente régulièrement ; beaucoup plus que les autres. Je pense que c'est parce qu'il y a beaucoup de collectionneurs de figurines qui se penchent sur ces deux conflits. Ils sont passionnants, riches en événements, etc. qui ont eu des répercussions jusqu’à nos jours en maints domaines.

 

Des centaines de figurines, de véhicules, de scénettes, constituent ce que King and country édite depuis longtemps. Beaucoup ont disparu de la vente, et ne sont même plus achetables sur des sites de ventes aux enchères. Pour ma part, je possède deux ou trois collections de figurines les évoquant ; entre 100 et 200 sur les 3200 et plus que je détiens actuellement. Or, si je désire pouvoir me consacrer également à d'autres périodes historiques, chacune aussi fascinante l'une que l'autre, je n'ai pas le choix. Je dois sacrifier le 20e siècle qui, à lui seul, occupe la majorité de l'espace.

 

De fait, l'époque napoléonienne est une autre page de l'Histoire de France qui mérite que je m'y arrête. Elle suit immédiatement la Révolution Française. Elle est une sorte de pont entre les ultimes réminiscences de l'Ancien Régime et les prémisses de la Révolution Industrielle balbutiante. Le Premier Empire nous en apprend énormément sur ce qui s'annonce un peu plus tard ; et ce, pour maints aspects de la société française, voire européenne. L'épopée napoléonienne, il ne faut pas l'oublier, est à la base de nombre de nos institutions et de nos lois. C'est Napoléon qui est à l'origine de la Légion d'Honneur, des premières fouilles archéologiques en Égypte, j'en passe.

 

Bref, outre l'aspect « guerrier » mis en avant par ces figurines – elles sont là pour que le plus grand nombre adhère à cette passion ; l'aspect commercial n'est malgré tout jamais loin -, elles ouvrent un champs d'investigation fascinant dont je ne me lasse pas. C'est pour cette raison, parmi une multitude d'autres, que je l'enrichis mois après mois. C'est pour cette raison qu'elle est l'un des innombrables reflets de ce qui me fait vibrer au cours de mes recherches historiques anecdotiques ou plus étendues...

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Souffrance passée, seconde partie :

X3Et je remercie les Dieux d’avoir eu la chance de les croiser, de dialoguer, de débattre, avec eux, sur tous ces sujets qui nous interpellent, nous interrogent, et nous permettent parfois d’avancer ou d’évoluer. Je remercie les Mystères de la Destinée d’avoir cette possibilité d’avoir le droit de frôler un fragment de leur existence, de découvrir des pans de leurs personnalités, de leurs passions, de leurs centres d’intérêts, de leurs métiers, de leurs rêves, ou de leurs ambitions.

Je les remercie humblement, de pouvoir modestement, ponctuellement, éphémèrement, leur ouvrir les portes de mon univers. Cet univers qui, normalement, n’intéresse personne – ou si peu – au sein de mon ordinaire. Que je suis obligé de taire, de museler, de soumettre aux volontés et aux priorités de mes proches – ou des autres, plus généralement. Il y a longtemps que j’ai appris à ensevelir en moi ce que ceux-ci considèrent comme insignifiant, négligeable. Il y a longtemps que j’ai compris que ce que je suis, que ce que je porte en moi, n’est pas assez important pour que ce soit montré au grand jour – si ce n’est par l’intermédiaire de mes écrits, de mes articles, de mes exposés, évidemment. Il y a longtemps que je suis conscient que ce sur quoi je réfléchis, que mes investigations, littéraires, historiques, philosophiques, sont destinées à n’avoir que très peu de portée.

Qui suis-je donc, pour prétendre à capter l’attention de myriades de personnes sur cette Terre. Tout ceci n’est que vanité, orgueil, ambition. Ce ne sont pas des costumes pour lesquels je suis taillé ; je n’en n’ai pas la carrure. Une gloire et un honneur qui ne sont pas pour moi ; moi qui ne sait que penser, réfléchir, s’interroger sur des thèmes pour lesquels l’immense majorité de cette multitude demeure indifférente. Qui s’en moquent, qui les raillent ; qui les dédaignent, les méprisent, les repoussent, les narguent. Je ne suis rien qu’un homme parmi des milliards d’autres. Je ne peux lutter contre cela.

Cependant, pareillement, je ne peux lutter contre ce que je suis. Je ne peux lutter contre ces personnes qui savent se mettre en valeur, contre ces gens de cour qui savent se présenter, et se démarquer. Je ne peux lutter contre ces favoris, ces favorisés qui régalent les médias parce que photogéniques. Ces chimères, ces ambitions, sont trop grands pour moi. Comme Icare, je ne peux que m’y brûler les ailes. Et c’est un défi insurmontable, un espace trop large, pour que je puisse le dépasser.

Alors, oui, je remercie ceux et celles qui me lisent, tout en sachant que jamais mes textes ne dépasseront le cadre des sites où je les publie. Je remercie ces personnes qui s’intéressent au livre que j’ai publié dernièrement ; ou qui se penchent sur l’ouvrage évoquant le Nazisme que je rédige actuellement. Je remercie ces hommes et ces femmes qui croient moi, alors que je suis voué à l’obscurité et à la nuit. Je les remercie de me dire que j’ai du talent, que celui-ci devrait être connu et reconnu. Je les remercie d’encenser mes articles, mes exposés, mes textes. Je les remercie de valoriser ce que je leur propose, ce que je leur offre. C’est en pensant à eux et à elles que mes yeux s’humidifient lorsque mon esprit s’égare dans les méandres de mes rêveries. C’est vers eux et elles que les images qui virevoltent en moi se dirigent durant quelques instants ; avant que je ne plonge définitivement dans le livre que je m’apprête à dévorer chaque soir…