Mes Univers

16 juillet 2018

Modifications du 16/07/2018 :

Ce matin, comme chaque courant de mois, j'ai reçu les figurines King and country que j'ai commandées auprès de mon fournisseur habituel, qu'est le magasin "Figurines et collections". Exceptionnellement, il me manque une figurine qui me parviendra d'ici quelques jours. En effet, par distraction, j'en ai commandé une qui est en pré-commande - c'est à dire qu'étant toute nouvelle, le magasin "Figurines et collections" ne l'a pas encore réceptionné. Il me l'enverra donc lorsqu'il en aura reçu des exemplaires.
 

X1Comme le montrent les images ci-jointes, la première série que j'ai enrichi ce mois-ci, concerne la collection évoquant la légende de Robin des Bois. En marge de l'immense série consacrée au Moyen-Age et aux Croisades, cette série se développe beaucoup actuellement. Il semble qu'elle passionne les collectionneurs. Il est vrai que cette légende britannique s'inscrit au cœur de l'Histoire de cette période, puisqu’à bien existé un comte Robin de Locksey.

 
Le Prince Jean, et Richard Cœur de Lion, eux, sont des personnages emblématiques du XIIIe siècle. Évidemment, Robin n'était qu'un obscur baron qui n'a eu aucune incidence sur l'Histoire de l'Angleterre, ou si peu que quelques lignes uniquement se réfèrent à lui dans les annales. Mais son mythe a grandi et s'est embelli au cours des siècles, pour devenir ce qu'il est aujourd'hui ; à certaines époques, comme cela se faisait souvent alors, afin de glorifier certaines périodes de l'Histoire, et rassembler la population autour de valeurs communes construisant la nation.
 

X2La seconde image se rapporte à la collection évoquant l'épopée napoléonienne. Les figurines que j'ai reçu ce matin terminent la série qui y est montrée. Mais je sais déjà, par des fascicules évoquant les parutions à venir, que d'autres séries de figurines rattachées à cette période de l'Histoire de France et de l'Europe, sont à venir. D'ailleurs, la figurine en pré-commande que j'attends prochainement, est l'une de celles-ci. D'autres se discernent aussi pour bientôt. La collection napoléonienne est la plus riche et la plus développée de celles que je suis, aux cotés de celle concernant le Moyen Age et les Croisades.

 
Il faut avouer que, dans la continuité de la Révolution Française, elle a bouleversé en profondeur le Destin de l'Occident, de bien des manières, et dans bien des domaines. En bien ou en mal ? Le rôle de l'Historien, lorsqu'il étudie les périodes qu'il creuse, n'est pas de juger. Il est de rapporter les faits au plus près de la réalité de cette période, dans toute sa spécificité, dans tous ses aspects, dans toute sa complexité. C'est d'ailleurs cette ligne de conduite que je m'efforce de suivre, dans chacune de mes recherches historiques ; et notamment, concernant mon ouvrage en cours de rédaction sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme.
 

X3Enfin, la dernière image s’arrête sur les dernières série concernant l'Empire Romain et la Guerre des Gaules - 58 - 51 avant JC. En e moment, King and Country s'intéresse plus particulièrement aux "ennemis de Rome" ; c'est à dire, les Gaulois, comme on aime à les appeler. Mais en fait, il s'agit d'une infinité de tribus celtes installées de la Germanie aux Balkans, de l'Espagne à l'Angleterre, depuis le 5e siècle avant notre Ere, voire avant. Une civilisation qui n'avait rien de barbare et de cruelle, contrairement à ce qu'en disent les écrits de Jules César sur ce peuple. Et dont certaines racines imprègnent encore un peu celles de l'Occident. Elle sera "romanisée" après la défaite de Vercingétorix à Alésia, pour devenir la civilisation Gallo-Romaine sur les ruines de laquelle la France s'est bâtie ensuite. Passionnant.

 
La suite, prochainement. Je retourne maintenant à la rédaction de mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme...


07 juillet 2018

Modifications du 07/07/2018 :

Aujourd'hui, comme chaque début de mois, je commence à recevoir les figurines que j'ai commandées afin d'alimenter mes nombreuses et différentes collections. J'ai débuté ces dernières il y a une quinzaine d'années de cela - déjà - par les figurines des Étains du Prince. A l'heure actuelle, outre les nouveaux généraux - six inédits sont édités chaque année -, les cavaliers, et les scènes et scénettes, je les possède toutes.
 

Z1Un jour, je ne sais pas quand - c'est une question de budget et place. De budget parce que l'achat des figurines de mes collections King and country prennent l'essentiel de celui-ci. Et contrairement à celles des Étains du Prince, elles sont en édition limitée dans le temps ; deux ans généralement avant qu'elles ne disparaissent de la vente, qu'elles soient introuvables et donc très chères monétairement, ou éventuellement en vente aux enchères. J'ai d'ailleurs dernièrement reçu une série de catalogues de Drouot, d'un collectionneur récemment décédé, et dont la famille vendait ses figurines. Mais là, je ne peux pas m'aligner !! - Bref contrairement aux figurines King and country, les figurines des Étains du Prince sont en vente pour un temps indéfini.

 
De fait, en ce qui concerne ses séries de cavaliers, de scénettes, ou de scènes entières, je pourrais m'y attaquer lorsque certaines séries King and country seront définitivement conclues.
 

Z2Il y a aussi une question de place. Les murs et les étagères de mon appartement ne sont pas extensibles. Aujourd'hui, je possède environ 3300 ou 3400 figurines. Régulièrement, je suis obligé de réagencer leurs emplacements, afin de libérer de l'espace. Il est sûr que si j'avais une maison, comme celle de ma maman par exemple, avec une quinzaine de pièces, j'en réserverai spécifiquement une ou deux afin de les consacrer à l'exposition de mes différentes collections. Je les déploierai en scènes évoquant chaque période de l'Histoire qu'elles explorent. Doux rêve qui ne se réalisera sans doute jamais pour bien des raisons. Comme celui de consacrer une ou deux autres pièces d'une éventuelle maison, afin de les transformer en bibliothèques monumentales où je pourrais ranger les milliers de livres, de BD, que j'accumule depuis des dizaines d'années.

 
Que ce soit n ce qui concerne mes collections de figurines, mes collections de livres, de BD, qui font ma fierté, qui sont toute ma vie, pour lesquels je consacre tant d'énergie, d'argent, de temps, etc., malheureusement, dans mon entourage proche, je suis le seul qui en tire plaisir. Cette part de ma personnalité qui révèle qui je suis réellement qui je suis, ce que j'ai en moi, ce que je désire partager avec les gens, est comme mon livre que je rédige depuis des mois sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, et pour lequel j'ai encore plusieurs années de travail, de recherches, de lectures, de corrections, d'attention, de rectifications, etc. devant moi.
 

Z3Je crains que mes proches ne s'en soucient pas, ne se sentent pas concernés par le déploiement d'énergie, de temps, d'attention, etc. que j'y mets. Je crains que, comme à l'accoutumée, ici ou ailleurs, tout ceci ne soit jeté aux oubliettes parce que ce qui prime chez la grande majorité des gens, c'est leur quotidien, alors que chez moi, le plus important - mon quotidien - est tout ce que j'évoque là. Un fossé impossible à combler qui fait de moi une personne solitaire, souvent malheureuse de ne pas pouvoir partager tout cela avec les gens que j'aime. Ce que j'ai subi ces derniers mois sur mon compte Facebook "Dominique Capo" l'a encore démontré. J'en porte encore de profondes cicatrices que je garderai toute ma vie, je pense, et qui viennent s'ajouter à toutes les autres qui ont jalonné mon parcours personnel depuis que je suis enfant.

 
Enfin, pour terminer, et pour revenir à l'essentiel, ces trois photos montrent la figurine des Étains du Prince que j'ai reçue ce matin. La quatrième sur les six éditées cette année. Les autres suivront dans les deux mois qui viennent. Il s'agit du Général Étienne Heudelet de Bierre. Seul, et exposé dans la vitrine consacrée à une partie de ma collection des Étains du Prince.
 
Maintenant, je retourne à la rédaction de mon livre sur les Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme...

16 juin 2018

Modifications du 16/06/2018 :

Ce matin, comme je l'espérais depuis deux jours après avoir un mail de confirmation d'expédition, j'ai reçu mon colis mensuel de figurines King and country. C'est le magasin Figurines et collection qui me l'envoie, après que je leur ai commandées les figurines dont je suis les séries en cours.

Et je publie ce texte à l'intention de ma sœur de cœur parce que c'est la seule dont l'amitié m'est indéfectible, qui ne m'oublie jamais, avec laquelle je communique quotidiennement. Ces échanges, ces dialogues, cette amitié profonde, ce lien unique qui nous unit - ainsi qu'avec le reste de sa famille - est un bonheur de chaque instant. Elle seule sait lire au-delà de mes mots à quel point tout ce que nous partageons est important, vital, amicalement pour moi.

En tout état de cause, aussi incroyable que cela puisse paraitre, si ce n'est une demi-douzaine de figurines King and country, toutes collections que je suis mois après mois que je suis, j'arrive bientôt au terme de ces dernières. King and country a édité au mois de Juin de nouvelles figurines, comme cette firme le fait mensuellement. Et des inédites dont je suis les collections s'y trouvent. Mais pas tant que cela. De fait, pour une fois, je suis pratiquement à jour dans le suivi de ces collections.

Je ne parle pas, bien entendu, des collections évoquant la Première et la Deuxième guerre mondiales, qui sont aussi riches et diversifiées que l'ensemble de celles que je suis depuis une quinzaine d'années maintenant. Si je m'y employais, mon budget déjà conséquent pour cette passion, exploserait. Donc, je me limite à celles qui débute à l'Antiquité, et se terminent à l'aube du 20e siècle. Celles se concentrant sur l'époque Napoléonienne et l'époque des Croisades étant les plus importantes, riches et diversifiées. Je suppose que ce sont celles qui plaisent le plus aux collectionneurs.

X1De fait, comme le montrent les images ci-jointes, la première série de figurines que j'ai reçue ce matin évoque la légende de Robin des Bois. Elle termine, pour le moment, cette collection - une autre série, donc, a été éditée au mois de Juin. Comme le montre l'image complétant ce paragraphe, il s'agit là des soldats du Shériff de Nottingham, et accessoirement dévouées au perfide Prince Jean. Cette série "Robin des Bois" est en fait parallèle à la grande collection sur les premières Croisades pour la Reconquête de la Terre Sainte et de Jérusalem. Entre l'Appel d'Urbain II à la croisade en 1095, et la Chute de Saint Jean d'Acre en 1291. La légende de Robin des Bois se situant alors que le roi Richard Cœur de Lion combat les infidèles en Orient.

X2La seconde photo montre une série de figurines de l'époque napoléoniennes. Il m'en manque trois ou quatre pour la conclure définitivement - pour l'instant également, car je ne doute pas que King and country devraient faire paraitre d'autres séries sur cette époque prochainement ; des ennemis de Napoléon vraisemblablement. C'est également l'une des collections les plus considérables en ma possession. Les dernières de cette série qui me manquent, je les commanderai bien évidemment le mois prochain.

X3Enfin, la troisième série que j'ai reçue concerne les légionnaires de l'empire Romain. Il n'y a pas très longtemps que King and country a relancé cette collection que ce fabriquant avait abandonné il y a une dizaine d'années. Je possède les anciennes séries - parmi les premières que j'ai achetées il y a une quinzaine d'années - qui les complètent. Il m'en manque encore quelques unes pour la terminer. Mais je suis heureux de voir que, ce mois-ci, cette firme édite aussi une série de celtes - ou gaulois - de l'époque de la Guerre des Gaules - 58 - 51 avant JC - ; jusqu'à la chute d'Alésia et la défaite de Vercingétorix. Je commencerai à en commander un certain nombre dès le mois prochain. En tout cas, pour le moment, je poursuis cette série de Romains que je trouve très belle.

Sur ce, je retourne la rédaction de mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme. Je m'isole, parce que ce que j'ai vécu au travers de mon compte Facebook "Dominique Capo", les désillusions, les blessures, les abandons, les silences de ceux et celles avec lesquels je désirais bâtir des relations amicales au-delà des limites de ce réseau social, m'ont profondément meurtri.

Il est vrai que je ne suis "pas comme tout le monde" du fait de mon handicap, de ma maladie, de mon intellectualité hors normes. J'en paie le prix ; je l'ai toujours payé, je le payerai toute ma vie certainement. Les personnes comme moi, il est exceptionnel que les gens désirent les fréquenter, désirent leur amitié, désirent partager ce qu'ils cherchent à offrir aux autres.

Dès lors, pour survivre, je n'ai qu'une seule solution : me concentrer sur que qui est essentiel à mes yeux : l'écriture, la lecture, la connaissance, la recherche historique, philosophique, les débats sur l'actualité et le devenir de l'homme. Sur cette amitié exceptionnelle, lumineuse, que m'offre ma sœur de cœur. Le reste, je m'en éloigne, dans le silence, sans bruit, sans fracas, comme je le fais toujours lorsque j'ai trop mal pour dire ce qui me déchire aux tréfonds de mon cœur et de mon âme. Parce que cette souffrance se situe au-delà des mots...

07 juin 2018

Modifications du 07/06/2018 :

X1Ce matin, j'ai reçu la première figurine du mois de Juin, et que j'ai commandée afin d'alimenter mes nombreuses et différentes collections que je suis actuellement. Il s'agit d'une figurine du fabricant "les Étains du Prince".

Au départ, je pensais que les Étains n'en n'avaient édité que trois cette années. Celle-ci représentant le Général Barthélémy Joubert étant la troisième de cette nouvelle série. En fait non. Les Étains du Prince en ont édité trois supplémentaires ce mois-ci. Je me suis empressé de les cataloguer sur papier dans les classeurs prévus à cet effet depuis que j'ai débuté cette passion il y a près d'une quinzaine d'années désormais. J'y catalogue d'ailleurs aussi les nouveautés mensuelles de la firme King and country. Mais celles que j'ai commandé auprès de cette dernière ne me parviendront pas avant la semaine prochaine. En tout état de cause, je commanderai les rois suivantes de la série Généraux des Étains du Prince au fur et à mesure des mois qui viennent.

Chaque mois, je suis heureux de recevoir ces figurines, qui ont une valeur sentimentale particulière à mes yeux. Car elles sont le reflet le plus palpable de ma passion pour l'Histoire.

En effet, en ce qui concerne mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, bien que je m'y plonge plus assidument depuis quelques temps depuis que j'ai pris mes distances à Facebook et les souffrances et désillusions personnelles que j'en tire régulièrement - pour ne pas dire quotidiennement -, le travail à accomplir sur ce projet demeure considérable. J'en ai encore pour deux ou trois ans de travail, je suppose. Sans savoir si ce labeur monstrueux, énergivore, chronophage, nécessitant maintes relectures, corrections orthographique ou grammaticales, disparitions de lourdeurs, etc. sera couronné de succès.

En effet, nombre d'autres écrivains-historiens ayant davantage d'accointances avec les milieux de l'édition, ont davantage de facilités à mettre en avant le fruit de leur travail de plusieurs années parfois, de quelques mois souvent. D'autres, dont les textes sont de qualité médiocre parfois, ont des réseaux leur permettant de se faire connaitre auprès des personnes qui "comptent". Et ce, malgré leurs écrits bourrés de fautes, aux thèmes sans profondeur, régulièrement. Désolé, lisant énormément, je ne peux que le constater, même si ce que je dis ne plais pas forcément. Moi, je n'ai pas ce privilège donc.

Je suis seul dans mon coin. Je progresse lentement parce que ce sujet est ardu, nécessite beaucoup de recherches, d'attention, de réflexions, de rectifications, d'améliorations, de rajouts, de coupes, etc. J'y consacre entre cinq et six heures par jours, six jours su sept, depuis un an maintenant. Pour 130 pages rédigées actuellement, en cours de relecture et de correction. Avant d'y intégrer les 160 pages que j'ai rédigées tout le long de l'année 2017 ; et avant relecture, corrections, etc. Sans compter les deux tiers des notes que j'ai encore à exploiter et à y insérer à l'avenir. Bref, une œuvre monumentale. Mais dont le résultat, je le sais, est susceptible, au final, de passer inaperçu, ou de ne pas intéresser un grand éditeur digne de ce nom.

J'en accepte le risque. Car c'est tout ce que j'ai, en dehors de mon quotidien consacré essentiellement au membre de ma famille victime de sclérose en plaques, qui occupe le reste de mon temps. Au moins, de dis-je, aurais-je accompli quelque chose, avant de me lancer dans un autre projet d'ampleur équivalente. Entouré de mes livres, qui, eux, ne m'ont jamais oublié, maltraité, blessé, négligé, abandonné, humilié, etc. Car c'est ce que je ressens souvent vis-à-vis de mes relations avec la grande majorité des gens avec lesquels je suis en contact au sein de cette réalité virtuelle, ou au sein de la réalité physique du monde extérieur.

Seule ma sœur de cœur est quotidiennement présente par ses mp, ses sms, etc. Et c'est ce que j'ai de plus précieux, parce qu'elle prend du temps pour moi malgré son emploi du temps professionnel, personnel, familial, autre, surchargé. Et ça, à mes yeux, ça n'a pas de prix. Elle est le seul lien avec l'extérieur que j'ai, à part ma mère. Et chaque jour, je suis profondément touché par ses attentions, par ses mots, par nos échanges, nos partages. Je les attends, je les espère, parce qu'ils sont mon seul bonheur, ma seule joie, de ma journée, face aux indifférences, aux solitudes, aux mises à l'écart, dont je suis l'objet.

Bref, tout cela pour dire que je poursuis mon travail de rédaction concernant mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, en parallèle avec ma passion pour les figurines dont vous en voyez un exemple au travers de cette image. En attendant les suivantes qui devraient me parvenir bientôt...

03 juin 2018

Ma contribution éventuelle....

X1Plus j'y réfléchis, plus je pense qu'un jour ou l'autre, il me sera nécessaire d'écrire un texte sur le handicap et/ou la maladie, ainsi que ceux et celles qui en sont atteints. En effet, ceux et celles qui me connaissent ici depuis longtemps, qui me lisent et me suivent régulièrement, connaissent ma situation personnelle par rapport à cet aspect de la personne que je suis.

Malheureusement, je suis loin d'être le seul. Combien d'autres sont confrontés aux mêmes difficultés, aux mêmes épreuves, aux mêmes solitudes, au même désarroi, au même désespoir ? Combien d'autres sont considérés comme des "citoyens de seconde zone" parce que différents du fait de leur handicap et:ou: de leur maladie ? Combien se retrouvent isolés, avec le sentiment d'être mis à l'écart, regardés comme négligeables ? Les gens dits "normaux" considérant que ce qu'ils ont à partager, à offrir, à dire, a moins de valeur, d’intérêt, de pertinence, que vis-à-vis des autres catégories de la population.

Que ce soit vis-à-vis de la famille, des proches au sens large du terme, des ami(e)s, du monde du travail, de la société en général. Il est utile et nécessaire d'aménager les lieux, publics ou non, afin qu'ils y aient accès. Mais tant que le milieu familial, social, professionnel, etc. les verra comme des gens qui ne sont là que pour regarder et écouter les autres vivre, s'épanouir, être heureux, partager des instants précieux auxquels eux n'ont pas droit parce qu'inconsciemment, on les voit comme interdit d'accès à ce genre de choses, ils vivront leur vie comme une souffrance, une blessure béante impossible à cicatriser. Parce que chaque geste, chaque mot, chaque comportement, de la part de la famille, des amis, de la société, du milieu professionnel avantagera plus ceux et celles qui sont "normaux" que ceux et celles qui sont "différents".

Ce n'est pas nouveau. Cette mentalité existe depuis que la vie sociale entre les uns et les autres existe. Or, à l'heure où on se soucie des répercussions psychologiques, physiques, sociales, professionnelles des victimes de viol, de pédophilie, etc., les handicapés et les malades sont laissés de coté. Comprenez moi bien : il est nécessaire, vital même, que la société évolue concernant les victimes de viol, de pédophilie, ou de toute autre horreur de la mème sorte. Je suis le premier à m'élever contre ce genre d'exaction qu'elles subissent. Je suis le premier à condamner ceux qui trouvent plaisir à faire souffrir les autres de cette manière.

On se soucie également du bien être des personnes âgées, de leur sérénité, pour qu'elles vivent leur fin de vie dans les meilleures conditions possibles. On en prend soin, on les protège, on les écoute, on est présent. Mais, de par mon expérience personnelle - je ne dis pas que c'est le cas partout et avec tout le monde -, je constate que ce qui est fait pour toutes ces personnes ne l'est pas forcément fait pour des personnes comme moi atteintes d'un handicap ou d'une maladie. Je constate qu'on privilégie davantage les uns au détriment de personnes comme moi. Parce que, contrairement aux victimes de viol, aux personnes âgées, etc., malgré leur état, elles aussi sont considérées comme "normales". Parce qu'avant d'être inactives, elles ont été des éléments productifs, qui ont contribué par leur travail, à l'ensemble de la société, que leur labeur a été utile d'une façon ou d'une autre. De fait, la prise en compte de ce qui leur arrive est, inconsciemment, plus nécessaire que vis-à-vis d'une personne handicapée ou malade. Parce que celle-ci est plus un poids pour la famille, pour le cercle proche ou lointain, pour le milieu social ou professionnel, qu'autre chose. C'est bien simple : à compétences égales ou supérieures, ces milieux privilégieront les personnes "normales" plutôt que celles qui sont différentes.

Alors, aménager les espaces publics ou privés pour elles, c'est bien. Mais si on les met dans un coin familialement parlant, socialement parlant, professionnellement parlant, etc., ces efforts ne servent qu'à peu de choses. Ils vont dans le bon sens certes, mais ce n'est pas suffisant.

Il est nécessaire, vital, que ces personnes ne se sentent pas mises systématiquement, inconsciemment, mises à l'écart, parce qu'on s'imagine qu'elles n'ont rien à apporter, que leur capacités, que ce qu'elles savent, pensent, disent, que leurs expériences personnelles, etc. sont négligeables, sans attraits, etc. Au risque de contribuer encore plus à leur sentiment d'être différent, et donc rejetés. Au risque de les blesser davantage qu'ils ne le sont par les vicissitudes de l'existence, d'exacerber leurs fragilités, leurs sensibilités dus à leur état ; de les isoler encore plus. De les rendre malheureux, de les faire se sentir inutiles. Et ce, malgré tous les efforts qu'ils peuvent ou sont capable d'accomplir pour tenter de s'intégrer aux milieux qui, dès le départ, les mettent de coté.

C'est sur tous ces aspects, et bien d'autres auxquels j'ai longuement réfléchi depuis des mois, voire des années, que je souhaiterai écrire prochainement. Un texte équivalent en longueur et en profondeur, à celui intitulé "Dieu et le Big Bang", que j'ai rédigé il y a deux ou trois ans maintenant. C'était juste après ma lecture de "La Formule de Dieu", de JR Dos Santos, car cet ouvrage m'avait réfléchir sur les questions qu'il soulevait, et les réponses partielles qu'il y apportait. Je souhaitais alors contribuer aux réflexions qu'il ouvrait.

Je souhaiterais en faire de même concernant le handicap et la maladie, ceux et celles qui les subissent, et les conséquences désastreuses, dramatiques, à de nombreux niveaux, auxquelles ils sont sujet.Et moi le premier, comme je l'exprime souvent dans certains de mes textes les plus personnels.

Une modeste contribution peut-être, qui ne changera pas les choses, j'en suis convaincu. Peut-être, malgré tout, cela ouvrira t'il les yeux de quelques-uns et de quelques-unes sur ce que leur comportements engendrent sur des gens comme moi ou d'autres, qui se sentent en permanence mis à l'écart, rejetés, soumis au silence et à la solitude. Peut-être se rendront-ils compte que ces comportements les meurtrissent, les détruisent, les poussent au désespoir et à la folie, et qu'ils ne peuvent dès lors s'exprimer que les moyens qui leur restent, et qui, le plus souvent, sont encore plus destructeurs - autant pour eux que ceux et celles qui les entourent.

Nous verrons bien. En tout cas, aujourd'hui, c'est mon jour de repos. Je termine ce texte, avant d'aller me reposer, parce que la semaine qui vient de s'écouler a été exténuante physiquement, psychiquement, émotionnellement. Je vais aller visionner un épisode de "la caméra explore le temps", un ou deux films téléchargés sur le disque dur de mon lecteur-enregistreur de DVD. Car il n'est pas question de sortir ; il fait trop chaud, et ce n'est pas bon pour mon état de santé. De plus, il y a des risques d'orage dans la région aujourd'hui. Puis, ce soir, un autre film éventuellement, mais téléchargé sr une clé USB que je branche sur un port du même type, de mon téléviseur. Avant d'aller lire de 23h à 1h du matin la suite la quadrilogie de romans se déroulant durant la croisade contre les cathares au début du 13e siècle, et qui est passionnante, captivante.

Sur ce, je cous laisse. Je vous souhaite un bon repos dominical. Profitez bien de partager des instants privilégiés avec les vôtres, avec ceux et celles que vous aimez et qui vous aiment, qui sont importants pour vous autant que vous êtes importants pour eux. Soyez heureux, en bonne santé - c'est un privilège que tout le monde na pas. Pour ma part, je vous souhaite tout ce qu'il y a de meilleur sur cette Terre. Mes pensées les plus affectueuses et les plus amicales vous accompagnent en permanence...

Dominique Capo


Brève du 02/06/2018 ; pensée du jour :

X2Nous sommes Samedi, vers 11h45. Hélas, ma maman est parti de mon, domicile. Toutes les bonnes choses ont une fin. Son séjour d'une petite semaine s'est terminé ce matin. J'étais triste de la voir s'éloigner. J'avais le cœur gros, car je ne sais pas quand est-ce que je la reverrais ; sinon par skype de temps en temps.

Je retourne donc à la rédaction de mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme. J'ai entièrement reconstitué la mise en page de ce que j'en ai écris ; près de 130 pages. En attendant d'y intégrer la suite des 160 autres pages écrites précédemment, et le rajout des paragraphes, chapitres, etc. Elles sont en effet issues des montagnes de notes que j'ai à ma disposition afin de le compléter. Et je n'en n'ai utilisé qu'un cinquième pour le moment.

Je m'y replonge avec autant de plaisir que de passion, d'énergie que de désir d'aller au bout de ce projet titanesque. Il est chronophage, prend quotidiennement l'essentiel de mon temps et de ma vigueur. Le reste, je le consacre entièrement au bien être, au bonheur, à la sérénité, à la tranquillité de la personne de ma famille atteinte de la sclérose en plaques avec laquelle je vis. Car, elle, subit sa maladie, et moi je suis handicapé et touché par la maladie de Sturge-Weber. Je n'ai pas de voiture - contrindiqué de conduire du fait des médicaments que je prends -, et je demeure isolé de tout et de tous.

La seule autre personne avec laquelle j'ai un contact quotidien, par SMS - ou MP quand elle veut et le peut, et surtout en fonction de ses disponibilités professionnelles, familiales, personnelles, ou autres - est ma sœur de cœur. Ce contact régulier est ma seule autre joie, mon seul autre réconfort, mon seul autre bonheur ; une lumière dans mon existence qui m'apporte tant, juste parce qu'elle existe, juste parce que nous échangeons quotidiennement d'une façon ou d'une autre, juste parce qu'elle croit en moi, qu'elle me pousse en avant par rapport à mon métier d'écrivain-historien, juste parce qu'elle lit souvent les textes que je partage avec elle.

Sinon, je suis seul . Je ne parle à personne, je ne vois personne - si ce n'est mon aide-ménagère trois fois par semaine ; ou le kinésithérapeute de ce membre de ma famille qui a la sclérose en plaques -, parce que mon état de santé, mes capacités, mes possibilités, et les siennes, ne nous le permettent pas. Alors, tandis que chacun et chacune profite pleinement de sa famille, de ses amis, de ses proches, de ses sorties, etc. je me replonge dans mes écrits. Parce que c'est tout ce qu'il me reste. C'est peut-être peu, c'est peut-être négligeable, parce que l'immense majorité sont "normaux", ont une vie "normale", la possibilité et la capacité d'avoir un "emploi normal", des "amis réels", des contacts réels avec l'extérieur", des "sorties réelles".

Moi, si je n'avais pas ma sœur de cœur qui vient embellir ma vie plus qu'elle ne se l'imagine certainement, le silence et la solitude m'envelopperaient définitivement. Alors oui, je me replonge alors volontiers dans mes écrits puisque, même sur ce compte Facebook "Dominique Capo", puisque dans la réalité quotidienne, je n'ai rien d'autre qui me donne le sentiment d'exister, d'avoir de la valeur, d'être aussi important que n'importe qui. Ce n'est que parce que ma seule arme pour affronter les difficultés et les épreuves de la vie sont mes connaissances, ma raison, mon intelligence, dont je retranscris les cheminements sur papier, que je parviens à affronter tout ça ; et bien davantage encore.

Donc, j'y retourne avec plaisir et espoir, puisque, si ce n'est ce membre de ma famille atteinte de la sclérose en plaques, ma maman ou ma sœur de cœur, c'est tout ce que j'ai en ce monde...

28 mai 2018

Pensée du 28/05/2018 :

X3Parfois, je n'ai qu'un seul désir : me replier sur moi-même, me recroqueviller au plus profond de mon univers constitué de mes écrits en cours de rédaction, et de mes myriades de livres à lire - j'en ai encore reçu cinq ce matin. Parfois, j'ai envie d'oublier cette réalité où je ne suis rien pour pratiquement personne - si ce n'est quelques membres de ma famille proche et ma sœur de cœur qui ne m'oublie pas.

Parfois aussi, mon souhait le plus cher est de me retirer dans un endroit oublié des dieux et des hommes afin de tenter d'échapper à cette peur, à cette violence morale qu'est le sentiment d'être abandonné perpétuellement. Cette irrépressible impression que vous ne valez rien, que les mains tendues en direction de ceux et de celles pour lesquels vous avez de la tendresse, de l'affection, de l'attention, de l'écoute, ne comptent pas. Que ce sont des gestes à leur encontre négligeables, dérisoires, sans importance.

Mais par contre, quand il s'agit d'écouter, d'être attentif, attentionné, admiratif, vis-à-vis de ces mêmes personnes, il est normal, naturel, de les laisser se mettre en avant sans broncher, sans sourciller!, Pour qu'elles vous saoulent, le plus souvent, de leurs futilités, de leurs quotidiennetés sans attraits, sans passion, sans ambitions, sans empathie pour autrui. Juste de l’égoïsme et de égocentrisme, de l’orgueil et de la vanité, de l'éphémérité et de la superficialité, exacerbés.

Par contre, aucune humanité, aucune sensibilité, aucun dialogue constructif, fait d'échanges de richesses culturelles, spirituelles - et je ne parle pas de religions ou de dogmes liés à en un Dieu qu'elles ont modelé, et auquel je je ne crois pas. Par contre, aucune tolérance envers celui ou celle qui est différent, soit par les spécificités de son corps ou de son esprit. Pas de bras ouvert envers celui qui souffre, qui est couturé de cicatrices ou de blessures plus ou moins récentes du fait de leurs comportements.

Tout ce qui les intéresse, ce sont eux, seulement eux, toujours eux, et leurs frivolités, les vides qu'ils ou qu'elles comblent en partageant avec ceux et celles qui leur ressemblent des marques de leurs médiocrité ; pitoyables, pauvres intérieurement ; laissant croitre ainsi l'avilissement dont ils sont les réceptacles. Souillant ce qui fait eux et elles des hommes ou des femmes prétendument civilisés, en dévoilant constamment leurs plus bas instincts, en montrant leur ignorance, et leur plaisir de demeurer ignorants, petits, sans autre regard que celui qu'ils ont d'eux-mêmes.

Sans autre rêve, sans autre espoir que d'accumuler des biens matériels, que d'évoluer socialement au travers de leurs emplois, de leurs comptes en banques fournis, de leurs voitures ou logement "qui en jettent", juste pour faire pâlir d'envie les gens qui les entourent. A évoquer leurs voyages aux quatre coins du monde, leurs vêtements à la mode, leurs derniers appareils high-techs. Pour avoir l'impression d'exister, alors qu'ils sont happés par un système qui les broie dépassé 45 ou 50 ans. Corvéables à merci, à la fois insatisfaits et soumis au monde dont ils sont.

Alors, oui, quand je pense à tout cela, et à tout ce que je ne dévoile pas ici - faute de temps et faute de place ; il me faudrait écrire un livre entier - plusieurs - pour développer ce qui se cache derrière ces quelques lignes -, oui, je n'ai qu'un seul désir : me retirer le plus loin possible de cet univers, de cette vision de l'humanité qui sait qu'elle court à sa perte. Qui sait qu'elle est condamnée à la déchéance et à l'inéluctable anéantissement si elle poursuit dans cette direction.

Or, lorsque j'observe ces personnes qui se manifestent ici ou ailleurs en ayant ce rapport aux autres, cette façon de se comporter, je me sens sali, humilié, rejeté, moqué, détruit. Ils me poussent parfois au bord de la démence ou de la mort. Et je n'ai pas d'autre choix, pour échapper à ceci, que de me retirer, que de me cacher, que de me replier dans mon repaire constitué de mes écrits en perpétuelle évolution ; et de mes centaines de livres à dévorer qui, eux, ne me maltraiteront jamais de cette façon ; qui ne lacéreront jamais mon cœur, mon âme, mon corps, avec autant de dévotion...

Et maintenant, je retourne à la rédaction de mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme...

12 mai 2018

Modifications du 12/05/2018 :

Ce matin, ainsi que je m'y attendais un peu puisque j'ai passé la commande il y a quelques jours déjà, j'ai reçu mon colis de figurines King and Country du mois de Mai. Ces figurines ont pour but, donc, de venir alimenter les différentes collections de figurines que je suis, depuis longtemps pour certaines, depuis plus récemment pour d'autres. Je n'ai jamais exactement calculé le nombre de figurines que je possède, depuis que j'ai débuté dans ce domaine dérivé de ma passion pour l'Histoire. Je dirai, entre 3200 et 3500 actuellement. Et chaque mois, j'en achète de nouvelles en fonction des nouveautés mises sur le marché pour un ou deux ans, avant leur disparition. En tout cas, ces collections révèlent une facette de mon intérêt pour l'Histoire de France, de l'Europe, et du Monde, depuis la plus lointaine Antiquité jusqu'à nos jours.
 

Z1La première photo ci-jointe dévoile donc une partie de cette collection consacrée à l'Empire Romain. Elle a débuté il y a une quinzaine d'années de cela, alors que je me lançais dans cette aventure. Il s'agit de l'une des toutes premières collections rattachée à King and country. J'en détiens toutes les séries, sauf celles qui sont en cours depuis plusieurs mois. Elles ont été interrompues durant une dizaine d'années, avant que King and country ne la relance en parallèle avec sa collection centrée autour de la vie de Jésus au sens le plus large de cette époque. Elle s'enrichit donc continuellement de nouveau en ce moment puisque deux nouvelles figurines ont été éditées ce mois-ci.

 

Z2Comme le montre cette seconde image de figurines consacrée à cette période de l'Histoire de l'Humanité. Cependant, si la figurine que vous y voyez est seule, c'est parce que c'est la première de la plus récente série liée à l'Empire Romain. Elle se démarque des autres par la spécificité des costumes portés par les soldats que l'on y voit. Cette série est constituée d'une dizaine de figurines. Je commanderai donc et achèterai les suivantes au fur et à mesure des mois à venir.

 

Z3Cette troisième série se réfère à la légende de Robin des Bois, et plus particulièrement aux gardes du Shérif de Nottingham, l'éternel ennemi de ce héros légendaire de l'époque de Richard Cœur de Lion et des Croisades. Pour l'anecdote, un Robin de Locksey a effectivement existé lors de cette période. Mais il s'agissait d'un noble, qui n'a aucunement vécu les aventures qu'on lui prête. Celles-ci ont été inventées de toutes pièces bien plus tard, afin d'alimenter la légende noire de Jean sans Terre - le Prince Jean - dont le règne reste teinté de malheurs et de souffrances populaires dans la mémoire collective anglaise. Il est vrai que Jean sans Terre est un sinistre personnage, dont les méfaits ne se sont pas limités à l'Angleterre, mais également à l'Aquitaine alors possession anglaise. Bref, il me manque encore deux ou trois figurines afin de terminer cette série ; à moins que King and country ne l'augmente prochainement.

 

Z4La quatrième image, elle, se réfère à un autre monument de l'imaginaire littéraire : les Trois Mousquetaires. Cette collection de figurines est parallèle à celle consacrée à la guerre civile anglaise du milieu du XVII ème siècle. J'ai d'ailleurs moi-même longuement étudié cette période, et notamment l'époque de la Fronde en France - 1649 - 1653 - dans le cadre de l'écriture de mon synopsis intitulé "le Crépuscule des Demi-Dieux". En tout état de cause, les Trois Mousquetaires se situent un peu avant, puisqu'il s'agit du règne de Louis XIII et de son principal ministre Richelieu. La figurine que j''ai reçue aujourd'hui, comme le montre cette photo, se trouve être Milady. L'espionne au service de Richelieu et de Rochefort, et ennemie de D'artagnan et de ses amis. Je ne sais pas si, à l'avenir, King and country va continuer de développer des séries de figurines autour de cette époque, puisque Milady est la dernière en date, terminant pour le moment cette collection.

 

Z5Enfin, pour terminer, j'ai également reçu un certain nombre de figurines liées à la période Napoléonienne. Avec la Première et la Seconde Guerre Mondiale - que je ne suis pas - c'est la plus riche et la plus développée. De nouvelles séries sont éditées régulièrement. Et en ce moment, celle qui est sur le devant de la scène est consacrée aux régiments apparaissant sur cette photo. Il me manque encore une dizaine de figurines avant de la conclure. Mais je gage que d'ici là, d'autres séries - sur les ennemis de Napoléon probablement - vont être éditées. Je vais d'ailleurs bientôt devoir réorganiser le positionnement de certaines de ces figurines sur les étagères qui leur sont dévolues, faute de place. Heureusement que j'ai d'autres étagères vides afin de les y mettre en valeur. Cependant, il est vrai que cet espace est de plus en plus restreint. C'est le lot de tout collectionneur, son casse-tête habituel, afin de poursuivre sa passion en toute quiétude...

23 avril 2018

Entretien du mensuel l'Histoire avec Emmanuel Macron ; Avril 2017 :

Z2Réconcilier les Mémoires », Entretien avec Emmanuel Macron :

 

A Orléans, Emmanuel Macron se veut consensuel quand il rend hommage à Jeanne d'Arc qui a « fendu le système ». A Alger, il offusque les pieds-noirs en réduisant la colonisation à un « crime contre l'Humanité ». Dans quelle tradition s'inscrit le leader « d'En Marche ». ? Il répond à nos questions.

 

L'Histoire : Chaque génération privilégie un certain prisme dans son rapport à l'Histoire. Quels sont les événements, les époques et les personnages que vous privilégiez ou que vous minorez par rapport aux autres générations politiques qui vous précèdent ? Pour être plus direct, vos totems et vos tabous ?

 

Emmanuel Macron : Je suis d'une génération qui n'a, d'un point de vue historique, ni totems ni tabous. Totems et tabous sont généralement le fait de gens que de vastes mouvements historiques ont structuré en profondeur – une guerre, une révolution, une idéologie puissante… Je suis de la génération où fut théorisée la fin de l'Histoire, où advint la chute du mur de Berlin. Voilà de quoi ébranler bien des certitudes. Le 21 Avril 2002 fait partie des chocs politiques : là encore, ce que l'on croyait impossible s'est produit.

Certains regretteront ce qui peut apparaître comme une certaine in-définition historique. Je suis conscient qu'il est plus épique d'avoir comme bagage historique la Résistance, le messianisme communiste, le tiers-mondiste actif. Pour ma part, je me réjouis souvent d'appartenir à un temps de redéfinition. Tout est à reconsidérer. Tous les codes politiques sont à réécrire. Pour entreprendre ce travail de redéfinition qui est la mission de notre génération, il est hors de question de faire l'économie de l'enseignement historique. Ce qui est devant nous n'est rien d'autre qu'une vaste rupture dans l'ordre politique et moral comme le monde en a déjà connues. D'une certaine façon, cette révision complète de nos paradigmes se compare à la fin de l'Empire Romain. Ou à la Renaissance. Ou aux bouleversements apportés par la Révolution Industrielle.

Le monde vers lequel nous allons est largement inconnu mais il n'y a aucune raison de le redouter : ce n'est pas la première fois que l'Humanité est confrontée à ces tournants historiques, où le pire côtoie le meilleur. C'est là aussi que l'usage de l'Histoire prend son rang. Il ne s'agit plus désormais de choisir quelques figures de référence dont on se sent proche politiquement, mais de déployer un maximum l'arc historique pour comprendre et analyser la situation que nous vivons. Il est nécessaire de passer d'une Histoire marquée par une identification structurante – Gaullisme, Communisme, Socialisme… - à une véritable Histoire universelle convoquant tous les modèles et tous les phénomènes. C'est pourquoi je crois nécessaire de revenir à Jeanne d'Arc comme aux racines de la Colonisation, à l'Antiquité comme à l'Age des Lumières, à Valmy comme au plateau des Glières : c'est dans ce tout historique que se trouvent les réponses à nos interrogations contemporaines, plus que dans une Histoire réduite à des filons idéologiques.

 

L'Histoire : Quelle fonction dans la culture politique ou l’Éducation Nationale attribuez-vous au roman national, auquel vous vous référez de manière ostensible : Jeanne d'Arc ou la fresque du Puy du Fou ?

 

Emmanuel Macron : J'ai parlé de roman ou de récit national parce que précisément je ne crois pas à la segmentation de notre Histoire en épisodes clos sur eux-mêmes. Je n'ignore pas qu'il existe des filiations profondes dans notre horizon national. Les gens de Gauche sen sentent les enfants de 1789, de 1848, de 1905, de 1936, de 1968, ou de 1981. Les gens de Droite s'ancrent, au choix, dans 1805, 1830, 1852, 1916, 1946, ou 1958. Je simplifie, mais c'est précisément au gré de ces simplifications que s'est construite une part des identités politiques de notre pays.

Lorsque je prône le retour au récit national, c'est pour dure que 1805 naît de 1789, qui naît lui-même de courants profonds qui se sont formés sous l'Ancien Régime (qu'on pense au rôle des jansénistes dans la Révolution Française), que Jeanne d'Arc est aussi une héroïne de la République, que Clovis n'est pas l'apanage d'une certaine tradition catholique, que la IIIe République naît dans le sang de la Commune de Paris. Que l'Histoire segmentée mise au service des idéologies ne livre pas les clefs nécessaires pour forger les réponses du monde qui vient.

La complexité reprend ses droits, les repères moraux évoluent, le bien et le mal se brouillent, l'identification identitaire se renforce, des revendications nouvelles apparaissent. Nous sommes d'un temps qui exige la prise en compte de la multiplicité des facteurs et des acteurs. C'est pourquoi nous devons réapprendre à retrouver dans notre Histoire même le sens de cette complexité. Comme Marc Bloch, je pense qu'il faut refaire le lien entre le sacre de Reims et la fête de la Fédération, entre Charlemagne et De Gaulle, entre Jeanne d'Arc et Jaurès, et même entre 1789 et 1793.

Nous devons aussi retrouver l'intelligence de ce qui, dans notre roman national, nous vient d'ailleurs. Le projet national français n'a jamais été un projet clos : il a été un projet de conquête mais aussi le récipient d'influences variées venue du monde entier – il n'est pas la France sans influences italiennes, espagnoles, anglaises, allemandes, et plus tard orientales, maghrébines, ; africaines, américaines, asiatiques…Notre culture s'honore d'être le fruit de ce syncrétisme, c'est pourquoi j 'ai dit qu'il n'y avait pas une culture française : lle ne s'est jamais construite dans la poursuite imaginaire de racines populaires définissant une culture nationale – contrairement par exemple à ce que firent les allemands de Herder à Heidegger – mais dans l'ouverture au grand large, dans la confrontation avec l'ailleurs. La culture française laisse à l'Autre une place immense et c'est ce qui la rend si riche : c'est par essence une culture du dialogue, de l'accueil, de l'intelligence du monde. La culture française est une parce qu'elle est diverse, comme l'est notre Histoire. Voilà tout ce que l’Éducation Nationale a pour mission de transmettre.

 

L'Histoire : Vous faites souvent référence à des lectures philosophiques. Pouvez vous citer quelques titres d'ouvrages historiques, de films, ou même de séries qui vous ont marqué ?

 

Emmanuel Macron : Ils sont très nombreux, de Kantorowicz à Marc Bloch : la liste en serait très longue. Récemment, j'ai été très intéressé par la stimulante « Histoire mondiale de la France » dirigée par Patrick Boucheron.

 

L'Histoire : Assimiler la Colonisation à un « crime contre l'Humanité » a choqué : voudriez vous vous expliquer sur ce terme juridique d'accusation ? Et par ailleurs, ne vous mordez vous pas les doigts d'avoir utilisé après le formule chiffon rouge « je vous ai compris » à l'adresse des pieds-noirs ?

 

Emmanuel Macron : Beaucoup d'historiens ont parfaitement compris mon point de vue, notamment Benjamin Stora. Il n'a pas été compris de ceux qui se sont sentis englobés par ce terme. Je précise d'abord que le crime contre l'Humanité ne se définit pas nécessairement par l'intention génocidaire. La définition du traité de Rome intégrée en 2010 dans notre Code Pénal en élargit notablement les critères : massacres de masse, déplacements de population, etc.

Lorsque je parle de « crime contre l'Humanité » à propos de la Colonisation, je ne traite pas de criminels ceux qui ont vécu dans ce cadre et, plus, tard, en ont souffert dans leur chair, notamment les harkis et les pieds-noirs. Je ne parle pas non plus des soldats appelés en Algérie. In connaît les exactions commises par certains mais cela n'est pas mon point. Je parle très précisément des conditions mêmes de la Colonisation : on sait que les premiers colonisateurs n'ont hésité sur aucun moyen pour conquérir les territoires convoités. En Algérie, il a fallu soixante-dix ans de guerre et de massacres pour imposer la présence française. Je ne suis pas le premier à pointer du doigt ces débordements. Clemenceau le fit dès 1885. Charles de Foucauld, qui voyait cela se passer sous ses yeux, fit part lui aussi de sa vive réprobation. Les travaux de François Maspero, Jacques Berque, Benjamin Stora, ont montré la réalité de cette colonisation.

J'ai dit et je redis, que dans les colonies ont vécui des gens qui faisaient le bien, qui donnaient autour d'eux ce que la civilisation a de meilleur – des professeurs, des ingénieurs, des fonctionnaires, des entrepreneurs. Mais la racine du phénomène colonial est est mauvaise. Elle se nourrit du massacre et du malheur. Ces souffrances ont longtemps été tues, mais elles sont encore vivantes dans la mémoire des peuples colonisés. Y compris chez ceux qui ont reçu cette souffrance en héritage bien que nés en France.

Pourquoi, aujourd'hui, garder ces mémoires sous l'étouffoir ? Pourquoi ne pas en parler ? Nier cette mémoire là, ce n'est pas honorer la mémoire de nos compatriotes eux-mêmes massacrés ou exilés. Les deux souffrances ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Je peux d'une même main reconnaître la souffrance des harkis et des pieds-noirs, et reconnaître celle des colonisés qui ont payé de leur sang l'implantation de l’État français sur leur sol. Il faut en revanche beaucoup de mauvaise foi pour m'accuser de nier la souffrance des uns au profit des autres. Ou pour prétendre que j'ai qualifié les harkis, les pieds-noirs ou les militaires français de criminels. Il faut ignorer l'Histoire ou désirer attiser les haines : c'est ainsi qu'on a découvert qu'une association particulièrement en pointe dans la réplique violente à mes propos était en réalité dirigée par un proche de François Fillon. Instrumentaliser ainsi les mémoires dans l'arène politique n'est pas raisonnable. Je souhaite réconcilier les mémoires, non les opposer.

Lorsque je m'en suis expliqué dans mon discours de Toulon, je me suis adressé à un ami d'origine pied-noir et soutien qui était au premier rang et qui m'avait demandé une clarification. Je lui ai dit combien comptaient pour moi les souffrances des harkis et des pieds-noirs, combien j'étais désolé d'avoir pu le heurter. J'ai conclu en paraphrasant la formule du Général de Gaulle, « Je vous ai compris. », car à cette formule j'ai aussitôt ajouté : « Et je vous aime. »… L'essentiel pour moi n'est pas d'assurer ceux que j'ai pu blesser de ma compréhension, mais de mon affection. Là encore, on n'a retenu qu'une partie de la formule. Ainsi va le combat politique, hélas.

 

L'Histoire : Vous avez affirmé votre conviction européenne : quels rapports croyez vous nécessaires entre la nation et l'Europe ?

 

Emmanuel Macron : Un terme s'est invité dans le débat sur le rapport entre la nation et l'Europe : c'est le terme de « souveraineté ». Dans les années 1980 et 1990, il est devenu le concept fondamental pour dénoncer l'emprise de l'Europe sur les nations qui la constituent. La prétendue « perte de souveraineté » organisée par l'Europe a été vécue comme une atteinte aux droits de la nation et donc du peuple français. On connaît toutes les critiques qui s'en sont suivies sur Bruxelles, la technocratie européenne, l'édiction des normes, etc.

Il serait absurde de nier les dysfonctionnements de l'Europe. Oui, l'Europe pourrait et devrait être plus sensible aux singularités nationales, aux désirs des peuples d'être représentés et non gouvernés par des hauts fonctionnaires. Oui, il y a place en Europe pour plus de démocratie et de dévolution. Mais le terme de souveraineté, dans ce contexte, fausse tout. Car la vérité est que l'Europe nous donne plus de souveraineté que nous n'en n'aurions seuls. La souveraineté n'est pas seulement une notion juridique. C'est une notion politique. C'est à dire qu'elle s'inscrit dans le cadre d'un rapport de forces. Or, le rapport de forces tel qu'il existe aujourd'hui sur le plan international exige une taille critique suffisante pour imposer ses critères culturels, commerciaux, économiques, juridiques, face à des mastodontes politiques (la Russie, les Etats-Unis, la Chine – tous dotés d'une immense zone d'influence) ou des mastodontes économiques (les fameux Gafa – Google, Apple, Facebook, Amazon).

Prétendre au nom d'une vision conservatrice de la souveraineté que nous pourrions tenir tète à ces puissances sans nous unir est une fadaise. Au contraire, nous devons faire fond sur tout ce qui nous unit – notre Histoire, notre droit, notre culture, notre géographie – pour peser dans les négociations et faire valoir notre point de vue. Certains diront qu'au sein même de l'Union européenne, les intérêts parfois divergent. C'est vrai. Mais au sein même de notre pays, les intérêts parfois divergent aussi. Surtout, les désaccords entre pays européens seront toujours moins vastes qu'entre l'Union européenne et les acteurs dont je viens de parler. Les divergences intra-européennes ne sont rien par rapport aux gouffres qui souvent nous séparent de nos interlocuteurs principaux. Au prix de quelques concessions, nous pouvons avec l'Union européenne préserver l'essentiel et lui donner sur la scène internationale une portée majeure.

C'est pourquoi le projet européen est plus que jamais d'actualité. Il est même confirmé par l'évolution du monde et la reconstitution des grands blocs géopolitiques : c'est décidément un projet visionnaire. Y renoncer aujourd'hui serait délibérément aller à rebours de l'Histoire et plomber toutes nos chances de faire notre place dans la mondialisation. Cela n'interdit nullement d’œuvrer pour que l'Europe soit plus proche des peuples. Je dirais même que le devoir de tout Européen est aujourd'hui d'être critique envers l'Europe. Mais la démolition de l'Europe rêvée par beaucoup au nom de la nation n'est qu'un retour au spectre des nationalismes qui, par le passé, ont détruit notre continent.

 

L'Histoire : Votre action, votre ambition, votre projet sont-ils fondés sur une vision de l'Histoire ?

 

Emmanuel Macron : Lorsqu'on aspire à diriger l'une des plus grandes puissances du monde, il n'est pas permis ignorer l'histoire, et plus largement l'histoire du monde. Je porte une volonté d'avenir qui s’enracine dans une histoire millénaire. Pour ma part, je retire de cette connaissance – certes imparfaite – de l'Histoire le sentiment que les grandes mutations sont des moments d'une extrême fragilité. Tout ce sur quoi reposaient nos sociétés est soudain fragilisé. Si on laisse les forces de l'entropie l'emporter, tout peut s'effondrer.

Mais l'Histoire nous apprend que l'esprit de construction est toujours possible. Il n'est pas toujours le plus populaire, car l'Humanité a toujours éprouvé une fascination étrange pour l’abîme. Néanmoins, il est cet esprit qui trouve en lui-même les ressources du renouveau, de l'invention, de l'avenir. L'Histoire nous enseigne que certaines crises sont en fait le moment où le passé et l'avenir se nouent en un lien puissant qui propulsent l'Humanité vers l'avant. La douloureuse naissance de la IIIe République a permis des avancées inouïes alors que le chaos était proche. De même le programme du CNR en 1944 a refondé entièrement la solidarité sociale au moment où les français ne savaient plus s'ils voulaient vivre ensemble, car la méfiance dominait.

C'est ce nouveau pacte social qu'il faut aujourd'hui opposer aux pessimismes de tout poil, cette confiance dans notre pays et dans notre capacité à déployer notre énergie qu'il faut proclamer quand beaucoup aimeraient nous enfermer dans le déclin : oui, nous sommes face à un choix historique, face à un carrefour comme la France en a déjà connus. L'Histoire française est toujours aussi une volonté d'accéder à l'universel. C'est par l'énergie et l'audace qu'elle s'en est toujours sortie.

 

 

 

Propos recueillis par Michel Winock et Guillaume Malaurie.

 

L'Histoire hors-série : La Grande Querelle, l'Histoire de la France, Avril 2017.

13 avril 2018

Modifications du 13/04/2018 :

Je partage avec vous ces cinq photos montrant les dernières figurines historiques rattachées à mes collections en ce domaine, que j'ai reçues ce matin.

Z1La première montre une série évoquant la légende de Robin des Bois. En fait, il s'agit des soldats du Shériff de Nottingham. Cette collection a débuté il y a deux ans - déjà - et se développe progressivement. Cette série se rattache à un ensemble plus vaste concernant le Moyen-Age, et plus particulièrement la période des Premières Croisades - 1095 - 1291. J'avoue que je ne suis pas foncièrement passionné par la légende de Robin des Bois. Mais comme cette collection se rattache au Moyen-Age et à ses différents aspects, elle s'y intègre bien.

Z2Justement, la seconde image, elle, se concentre sur la période du Moyen-Age proprement dit. Cette collection se nomme "la Croix et le Croissant". Elle évoque la confrontation entre chevaliers francs d'Occident, et Sarrasins musulmans du Proche et Moyen-Orient. C'est une série qui a beaucoup de succès, puisqu'elle a débuté il y a une petite dizaine d'années, et dévoile des aspects divers et variés de cette époque. Personnellement, ce qui m'intéresse à travers cette dernière, c'est l'histoire de cette période, qui ne se cantonne pas aux batailles et conflits qui ont secoué le Moyen-Orient pour la reconquête de Jérusalem - déjà -, mais la société, le mode de vie, les civilisations, etc qui l'enrichissent énormément.

Z3La troisième photo s’arrête, quant à elle, à l'une des séries les plus récentes évoquant la période des guerres napoléoniennes. C'est la plus développée de celle que je suis, puisqu'elle est constituée de centaines de figurines, et a débuté au tout début du lancement de la marque King and Country, il y a plus d'une quinzaine d'années désormais. Enfin, pour les collections que je suis puisqu'en fait, les plus développées sont celles sur la Première et la Seconde Guerre Mondiale. Mais je dois faire des choix. Mon budget figurines n'est pas extensible à l'infini ; j'y consacre déjà un budget relativement important. Dès lors, la période Napoléonienne est celle qui possède le plus de figurines. Et il m'en manque encore un certain nombre récemment éditées pour la compléter définitivement.

Z4Ainsi, comme vous pouvez le voir avec l'image suivante, ce mois-ci est venu s'y rajouter un cavalier de la série que vous distinguez sur cette photo. Il faut savoir que chaque cavalier coute environ 120 euros, et chaque piéton 50 euros. De plus, ce sont tous des séries limitées qui disparaissent de la vente au bout de deux ans de distribution à travers le monde. Ensuite, ces figurines ne sont plus accessibles que lors de ventes aux enchères, et leurs prix peuvent parfois s'envoler. Que dire dans quarante ou cinquante ans, lorsque ces collections seront considérées comme appartenant au patrimoine des collectionneurs de ce genre d'objets. Je pense ainsi à des fabricants de figurines de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle, dont chaque pièce vaut des milliers d'euros.

Z5Enfin, la cinquième et dernière image se concentre sur les légions de l'Empire Romain. Il s'agit d'une série qui a été interrompue pendant plusieurs années. Elle redémarre depuis un an. Peut-être que des collectionneurs de figurines plus récents s'intéressent de nouveau à cette période de l'Histoire de l'Occident. Il est vrai qu'elle est passionnante, foisonnante, et fondatrice des états d'Europe tels qu'ils sont aujourd'hui, par bien des aspects. Il m'en manque, là aussi, un certain nombre avant de la clôturer définitivement. A moins que, comme pour les autres que je suis régulièrement, King and Country ne vienne rajouter de nouvelles figurines d'ici peu ; ce qui ne m’étonnerait guère....