Mes Univers

22 mars 2019

Aimer une femme

X2Le bonheur, c'est simple comme une femme qui illumine notre vie. Le bonheur, c'est de pouvoir s'endormir et se réveiller à ses cotés chaque jour que Dieu fait. Le bonheur, c'est de prendre soin d'elle, d'être prévenant, d'être galant, d'être dévoué, à son égard. C'est d'être présent à chaque fois qu'elle en a besoin.

 
C'est de lui consacrer tout son temps. C'est de la respecter et de l'honorer de toutes les façons possibles et imaginables. C'est, chaque fois que c'est réalisable, la surprendre par de petites attentions. C'est de l'accepter telle qu'elle est véritablement. C'est de la comprendre, de l'écouter, même si ce n'est pas simple ou facile quotidiennement.
 
C'est encore de la protéger, c'est de prendre soin de son bien-être, de sa santé, de ses joies ou de ses peines. C'est de prendre en considération ses forces et ses faiblesses, ses valeurs et ses failles, ses victoires et ses défaites. C'est de ne jamais oublier qu'elle est notre égale. C'est de bannir le machisme, le sexisme, la ségrégation dont elle est la victime de la part de certains hommes parfois. C'est de condamner les violences - conjugales, sexuelles, etc. - dont elle est trop souvent l'objet.
 
C'est de faire en sorte de voir ses yeux briller de joie. C'est de partager avec elle tout ce qu'il y a de plus grand, de plus beau, issu de notre humanité. C'est de ne pas la soumettre à une idéologie, à une philosophie, ou à une religion. C'est de ne pas la condamner, au nom de traditions obsolètes, à s'incliner devant quelqu'un qui voudrait se prétendre son "maitre".
 
C'est enfin de l'aimer, et de l'aimer encore. C'est de succomber sans retenue à ses charmes, à sa sensualité. C'est de s'abandonner à sa volupté, à sa féminité. C'est de se perdre dans son regard ; c'est de se perdre en elle, en vérité. C'est de s'unir à elle physiquement afin d'atteindre les tréfonds de son âme, de sa personnalité. C'est d'explorer son corps afin de toucher son cœur, ses émotions les plus magnifiques et les plus intimes. C'est, au gré de ses gémissements de désir, alors qu'elle se cabre de plaisir, de lui montrer que nous sommes liés à elle à tout jamais.
 
Car c'est une bénédiction de s'offrir entièrement et définitivement à elle lors de ce fragment d'éternité. Et plus encore, c'est un privilège, lorsqu'elle vous a choisi pour partager sa vie, d'épouser toutes ces facettes de l'existence - et bien d'autres que je n'ai pas évoquées - ; parce qu'elles sont en permanence inscrites en moi quand j'ose m'évader de mon refuge et tenter en vain de l'approcher...


21 mars 2019

Nous sommes dans un monde...

X1Nous sommes dans un monde où la forme compte plus que le fond. Nous sommes dans un monde où les apparences ont plus d'importance que les faits. Nous sommes dans un monde où l'argent-roi est plus appréciable que le bonheur - collectif ou individuel. Nous sommes dans un monde où la soumission à la Religion nie toute autre forme de conviction. Nous sommes dans un monde où l'inculture est vénérée, et où la connaissance est méprisée. Nous sommes dans un monde où l'éphémère est préférée à la constance.

 
Nous sommes aussi dans un monde où le virtuel est davantage estimé que le réel. Nous sommes dans un monde où la bêtise plus honorée que la raison. Nous sommes dans un monde où la facilité et la simplicité sont plus prisées que la lucidité et la réflexion.
 
Nous sommes encore dans un monde où l'aveuglement et le fanatisme sont enviés ; où l'intelligence et la sagesse sont réprimés. Nous sommes dans un monde où la violence, où la haine, sont plus chéris que la modération ou le compromis. Nous sommes dans un monde où l'Homme s'abandonne sans honte, ni remord, ni regret, à ses plus vils instincts ; et où ceux et celles qui ne font pas partie de la "masse" considérée consommable autant que consommateurs, sont rejetés, humiliés, délaissés, moqués.
 
Nous sommes enfin dans un monde où la différence n'a plus droit de cité ; où l'uniformité et où le conformisme, sont des dictatures qui ne disent pas leur nom. Nous sommes dans un monde où les gens souhaitent changer les choses, mais qui, finalement, cherchent à profiter du système. Nous sommes dans un monde au présent incertain, et à l'avenir qui fait peur.
 
Malgré tout cela, et d'autres aspects si paradoxaux de l'humanité à laquelle j'appartiens, je suis heureux et fier de qui je suis, de mon chemin de vie, des valeurs que je prône. Et je m'oppose, fut-ce au prix de la solitude, des moqueries, de l'exclusion, des humiliations, des condamnations, etc. du troupeau de moutons dont est constituée 95 % de mes semblables, à ce totalitarisme enchainant nos consciences à un monde dans lequel je ne me reconnais pas...
 
Dominique Capo

20 mars 2019

Lassitude et amertume :

X1Parfois, je me demande pour quelle raison je rédige des posts - peu importe leur sujet - sur Facebook.

 
A l'heure où la plupart des gens qui utilisent ce média ne le font que pour publier des photos ou des vidéos, j'ai l'impression d'être un dinosaure. A l'heure où les écrits qui y circulent ne font pas plus de quelques lignes parce que c'est trop long, parce que cela prend trop temps de lire des textes élaborés, j'ai le sentiment d'y avoir moins en moins ma place.
A l'heure où leurs publications ne sont que de pâles copies qu'ils ou elles sont allé pécher ailleurs.
 
A l'heure où celles qu'ils rédigent de leur main sont truffées de fautes de grammaire, d'orthographe, de répétitions, de lourdeurs, y compris de la part de ces gens qui se prétendent écrivain et qui cherchent à se faire connaitre en tant que tel. Qui sont publiés parfois par de petits éditeurs, et qui se battent ici comme des chiens enragés prêts à écraser ses confrères pour se mettre en avant.
 
A l'heure, également, où la plupart des gens cherchent la facilité et la simplicité, quel est l’intérêt de réflexions ou de raisonnements développés. A l'heure où certaines personnes préfèrent se référer à des fakes-news, à des rumeurs, à des images, des vidéos, tronquées, manipulées, échangées à des fins de propagande - il en de même pour les articles -, à quoi tout cela sert-t-il ? Si ce n'est pour faire de ceux et de celles qui les transmettent des marionnettes.
 
A l'heure où la plupart des gens ne sont ici que pour se divertir, que pour échanger des photos ou des images montrant leur familles, leurs activités quotidiennes et banales ; à l'heure où la plupart des gens ne communiquent plus que par ce biais, penchés en permanence sur le smartphone ou leur tablette numérique - alors qu'ils n'ont pas le désir de se rencontrer dans la vraie vie tellement enchainés à leurs écrans qu'ils sont -, je me demande quels sont les bienfaits de cet outil. Le pire, c'est qu'utilisé avec une once d'intelligence, de raison, d'ouverture d'esprit, de plaisir à aller vers les autres - n'est-ce pas sa raison d'être à l'origine -, ces mêmes gens ne s'en porteraient certainement que mieux.
 
Et que dire de ceux et de celles qui usent de ce réseau social - ou les autres - afin de propager la haine, la violence, l'intolérance, le repli sur soi, la xénophobie, le racisme, l'homophobie, le machisme. Que dire de ces hommes et de ces femmes qui s'en servent pour divulguer leurs visions dévoyées de la religion, leur haine de notre civilisation ou de notre modèle de société, de nos institutions. Ils se croient tout permis au nom de leur liberté. En oubliant, au passage, que cette liberté si chèrement gagnée bien avant qu'ils ou qu'elles soient nés, implique autant de droits que de devoirs.
 
Devoir de la protéger, devoir de suivre les valeurs qu'elle prêche. Devoir de la respecter autant pour soi que pour les autres. Devoir de ne pas l'utiliser à des fins personnelles, dogmatiques, ou partisanes.
 
Je suis conscient que ma voix ne résonne pas loin ni fort. Comparé à d'autres qui, parce qu'ils hurlent, parce qu'ils sont prêts à tout pour avoir le sentiment d'exister, quitte à écraser tous ceux qui se dressent sur leur route ou qui ne partagent pas les mêmes idées, les mêmes convictions, les mêmes croyances, qu'eux ou elles, je ne suis rien. Rien qu'un historien-écrivain, rien qu'un chercheur en histoire de l'origine des civilisations, des religions, rien qu'un philosophe et un intellectuel, muré dans son refuge personnel parce que le monde extérieur l'a trop blessé.
 
Si je continue pourtant à écrire, il y a une raison principale à cela. Je le fais pour ma sœur de cœur. C'est, si ce n'est mon ami de toujours Olivier, la seule qui, à mes yeux, en vaille la peine. Bien sûr, ici, sur ce compte Facebook, il y a quelques rares autres qui me lisent, qui me suivent, qui m'encouragent, qui se soucient plus ou moins de moi. Je ne les oublie pas, et je les en remercie du plus profond de mon âme et de mon cœur de prendre le temps, de consacrer un peu de leur énergie, à suivre mes écrits.
 
Mais c'est avant-tout, outre ma maman et ma compagne sont à mes cotés quotidiennement, parce que ma sœur de cœur me suit, me lit, dès qu'elle le peut, que je suis toujours présent. Malgré son emploi du temps de "ministre", que ce soit professionnellement, familialement, personnellement, parlant,et pour d'autres choses encore, elle est toujours là. Nous sommes en contacts quotidiennement. Elle croit en moi et en ce que j'écris. Elle me pousse à publier chez un grand éditeur digne de ce nom les livres sur lesquels je travaille continuellement. Elle a confiance en mon talent. Elle se rend compte de l'énergie, de la concentration, de l'attention, de la volonté, que je déploie, à cette intention.
 
Franchement, tout ceci me dégoutte. Tout ceci me fais poser un certain nombre de questions. Et si Facebook m'a bloqué la semaine dernière parce que, par inadvertance, j'ai publié une photo de femme sensuelle qui ne plaisait pas à ses modérateurs, cette interruption m'a permis de voir les choses autrement. Les propos haineux, vindicatifs, violents, concernant l'actualité du moment et ses soubresauts également. Car même si j'estime que l'état de la France ne va pas dans le bon sens, appeler au renversement de la République et de la Démocratie, que des complotistes fanatiques et incultes prônent des désinformations ou des propos aussi hideux, je ne le cautionne pas, et je ne le cautionnerai jamais.
 
Dans quel monde - réel ou virtuel - vivons nous pour que tout cela devienne la norme, quelque chose d'accepté et d'acceptable par la masse des gens. Dans quel monde vivons nous pour rester apathiques, sans réaction, par de telles brutalités. Moi qui ai étudié l'Histoire, tout ceci, avec les moyens d'information et de diffusion actuels que sont les réseaux sociaux naturellement, m'évoquent une époque pas si lointaine où communisme, nazisme, fascisme, se glorifiaient de la violence instrumentalisée pour faire valoir leur vision du monde et de l'humanité. Je renvoie d'ailleurs dos à dos chacun et chacune qui, ici, accuse l'autre d'en faire de même. Tout en se disant se battre pour sa liberté, alors qu'il est aussi vindicatif et violent que celui ou celle qu'il montre du doigt.
 
Donc, pour terminer, heureusement que ma sœur de cœur est là. Heureusement qu'il y a quelques personnes qui se distinguent de la masse de moutons qui se comportent de cette manière. Heureusement que ces derniers relèvent le niveau de ce qui se déroule sur ce réseau social. Du pain et des jeux, telle est l'image qui me vient immédiatement à l'esprit quand j'observe tout ce que je viens de e décrire plus haut. C'est pathétique,, c'est triste, c'est affligeant. Et pourtant, presque tous et toutes, hélas, se laissent entrainer dans cette façon de s'y impliquer.
 
Pas moi. Je demeure humble, respectueux, engagé, défendant ce que j'estime juste, défendant les plus faibles et les plus démunis. Défendant mes valeurs, mes idéaux, mes espoirs. Défendant ma liberté et celle des autres. Défendant ma espoir que mes "Chroniques Personnelles" et mes "Racines idéologiques et ésotériques du Nazisme" soient publiés un jour par un grand éditeur. Pour autant, jamais je ne deviendrais un enragé tel que j'en vois des légions, ici ou ailleurs. JAMAIS...
 
Dominique Capo
 
PS : maintenant, je retourne à la rédaction de mes Chroniques Personnelles...

19 mars 2019

Emotions du jour

X1Quand je suis triste, que je me sens perdu, j'écris. Donc, cet après-midi, après être revenu du rendez-vous chez le neurologue pour le suivi de l'évolution de la sclérose en plaques de Vanessa, je vais m'y employer.

 
Je vous rassure, ma compagne va bien. Son état de santé est stable ; pourvu que ça dure. Cependant, je n'ai pas de nouvelles de ma sœur de cœur depuis hier ; elle qui a l'habitude de m'envoyer un sms chaque soir. Et ça me rends triste, anxieux, ça me donne envie de pleurer et de me replier sur moi-même.
 
Oh, je pense que rien de grave ne lui est arrivé. Elle a un travail très prenant, chronophage, énergivore. Je l'admire pour tout ce qu'elle donne pour le mener à bien quotidiennement. Mais, je ne peux m’empêcher d'avoir peur pour elle, de me soucier d'elle ; et de chacun des membres de sa famille, de son entourage professionnel ou amical. Donc, ça suscite en moi des terreurs incontrôlables ; bien que ma raison et mon intelligence me disent qu'il n'y a pas à avoir peur. C'est plus fort que moi.
 
Il faut dire que mon parcours personnel a été tellement malmené ; des souvenirs de drames demeurent gravés à tout jamais en moi ; des images effroyables d'êtres chers disparus brutalement qui hantent mes nuits, que je n'arrive pas à me détacher de cette angoisse irrépressible.
 
Je vous laisse donc. Je dois partir chez le neurologue. Puis, je vais ensuite me mettre à écrire. Pour tenter d'oublier tout cela ; du moins momentanément...

18 mars 2019

Modifications du 18/03/2019 /

Nous sommes Lundi, et avant de reprendre cet après-midi la rédaction du livre que sur lequel je suis en train de travailler, j'écris ce post concernant ma collection de figurines King and Country.
 
En effet, chaque début de mois, j'en commande quelques-unes. Celles-ci alimentent les collections de figurines que je suis depuis plus de quinze ans pour certaines. Ces figurines sont mises à la vente pour un temps limité, et beaucoup ne sont désormais plus disponibles sur le marché. Éventuellement, sur des sites de ventes aux enchères comme "Ebay". Éventuellement aussi, lors de sessions de ventes aux enchères organisées par le célèbre Hôtel Drouot, comme cela est advenu il y a plusieurs mois de cela. Heureusement, je possédais déjà depuis plusieurs années celles proposées par cette maisons prestigieuse et reconnue dans le monde entier aux cotés de Christie's, par exemple.
 
Ma passion pour les figurines de collection remonte loin. A mon enfance, puis à mon adolescence. J'en ferais mention dans l'ouvrage que je suis en train d'écrire évoquant mon parcours personnel. Elle est aussi liée à ma passion pour l'Histoire, et à ma vocation d'Historien - spécialisé dans la Genèse et le développement des Civilisations et des Religions. Elle en un l'un des aspect, l'un des reflet que je peux partager avec ceux et celles qui sont intéressés par l'Histoire, et les multiples aspects de la connaissance humaine qui en dérivent.
 

W1Actuellement, comme depuis quelques mois, ce sont plusieurs périodes de l'Histoire qui sont particulièrement mises en avant par King and Country. Ainsi que les deux premières photos ci-jointes l'expriment, il s'agit de la Guerre des Gaules - 58 - 51 avant JC - ; César partant à la conquête de la Gaule Chevelue, avec en arrière-plan, sa rivalité avec son concurrent dans la course à la domination de la République Romaine.

 
Oui !!! A cette époque, Rome n'était pas encore un Empire. Ce n'est que sous Auguste, tout d'abord nommé Octavius Thurinus, Octave, puis Octavien - 63 avant JC - 14 après JC -, après avoir été adopté à titre posthume par Jules César, que la République se transformera en Empire. La Guerre des Gaules est donc un épisode charnière de l'histoire de ce temps, puisque c'est après avoir vaincu à Alésia les tribus celtes de Gaule dirigées par Vercingétorix, que César franchit "le Rubicon".
 

W2Fort de sa victoire en Gaule Chevelue, ses armées lui étant totalement dévouées, il pénètre sur les territoires de la péninsule italique - alors que nulle force armée n'a le droit d'y pénétrer -. Il s'empare de Rome, forme un triumvirat avec ses complices Marc-Antoine et Octave. La suite est bien connue. Pas besoin de la détailler. Ceux et celles qui ne la connaissent pas, je leur conseille de lire les ouvrages de références disponibles en librairie sur le sujet. C'est passionnant. A mes yeux, ainsi que cette période - ainsi que d'autres - le prouvent, dans ce genre de circonstances, l'Histoire peut être un livre aussi fascinant, riche, divers, que n'importe quel roman d'aventures créé par un auteur à l'imagination débordante.

 

W3La troisième photo ci-jointe, elle, s’arrête sur une toute nouvelle série de figurines King and country consacrée à la période napoléonienne. De toutes, c'est celle qui, avec la Première et la Seconde Guerres Mondiales, est la plus riche, la plus diversifiée, et la plus développée. Avec juste derrière elles, celle évoquant le Moyen-Age et les Croisades - 1095 - 1291 -. Et sur cette période napoléonienne, c'est surtout la bataille de Waterloo qui est mise en avant, enrichie de la campagne D’Égypte de 1799. "Waterloo, morne plaine", comme le dit l'un des vers de Victor Hugo dans "la Légende des Siècles"...

 

W4Enfin, les deux dernières photos se concentrent sur la collection consacrée à "Remember the Alamo" - 23 Février - 6 Mars 1836 -. Alors que cette série s'était interrompue pendant trois ans, King and Country l'enrichit depuis peu de nouveaux éléments. Il s'agit là de l'une des pages les plus glorieuses et les plus dramatiques de l'Histoire de construction ds États-Unis au XIXème siècle. L'une de celles qui ont forgé sa légende.

 
Cette centaine de texans faisant face à l'armée du généralissime Mexicain Santa-Anna, en se retranchant à l'intérieur de la petite mission catholique d'Alamo, est un acte désespéré et héroïque sans pareil. Pour donner le temps à l'armée du Texas retranchée au-delà du Rio Grande, et commandée par le Général Houston, une poignée de résistants à la tyrannie de Santa-Anna, dont le célèbre Davy Crocket et ses hommes, James Bowie, et le Colonel Travis, s'y sacrifient. Leur but : gagner le maximum de temps pour stopper l'avancée des troupes mexicaines, le temps que l'armée de Houston puisse organiser la contre-attaque, et pour que la République du Texas proclamée peu de temps avant, soit sauvée. Elle le sera, mais à quel prix...
 

W5Pour ceux et celles qui s'intéressent à cet épisode de l'histoire des États-Unis, je leur conseille l'excellent film de John Wayne - le seul que cet acteur emblématique des westerns hollywoodiens des années cinquante et soixante ait lui-même réalisé. John Wayne y incarne Davy Crocket, dont la légende veut qu'il meurt lors de l'assaut final d'Alamo par les armées de Santa-Anna. Grace à lui, cet épisode est retracé avec une grande finesse, un grand souci du détail historique, et une grande justesse. Un magnifique film que, parfois, j'aime à revoir.

 
Pour mes autres figurines, il faudra désormais attendre le mois prochain...
 
Dominique Capo


17 mars 2019

Samedi 16 Mars 2019

X1A l'origine, je pensais ne pas avoir besoin de revenir sur les événements survenus sur les Champs-Élysées ce samedi 16 Mars 2019. Traditionnellement, le Dimanche est mon jour de repos, en ce qui concerne la rédaction de mes textes. D'autant plus qu'hier, je supposais avoir succinctement résumé mon point de vue sur la situation actuelle vis-à-vis des casseurs qui saccagent notre capitale pratiquement tous les samedis désormais.

 
De plus, hier, par deux fois dans la journée, j'ai été la proie de deux petites crises de convulsions. Bien-sur, comme d'habitude dans ce cas, elles n'ont duré que quelques minutes, avant de disparaitre définitivement. Cependant, tout le reste de la journée et de la soirée, j'ai été un peu fatigué.
 
Si je prends la plume en ce Dimanche 17 Mars, alors que j'imaginais être en roue libre jusqu'à 13h, alors que je pensais éventuellement écrire un texte sur la réception mensuelle des figurines King and Country que le facteur m'a apporté hier matin - ça attendra donc demain -, c'est parce que je ne peux pas rester sans réaction face au désarroi et à la tristesse de ma sœur de cœur. Et il est normal, naturel, que je lui apporte ce que je peux de moi-mème, face à ces faits dramatiques et inqualifiables que tout le monde a suivi avec des yeux hallucinés, dépités, affligés, ...et impuissants !!!
 
Un tel déchainement de haine et de violence et insupportable. Cette frénésie révélant les pus bas instincts de l'être humain dans ce genre de circonstances, est indigne. Normalement, on ne voit de tels débordements fanatiques, malveillants, barbares, xénophobes, que dans des pays en guerre. Quand j'ai vu les images diffusées à la télévision, sur le Net, sur les réseaux sociaux - les participants à ces derniers s'en donnant à cœur joie selon leurs orientations politiques ou idéologiques, leur ralliement ou non à ce qui se déroulait -, j'ai été écœuré. Je me suis senti personnellement et intimement sali d'appartenir à la même espèce que ceux et celles qui s'adonnaient à tant de malveillance.
 
Personnellement, je ne suis pas un partisan d'Emmanuel Macron et de son Gouvernement. J'estime que sa politique ne va pas dans le bon sens ; elle creuse davantage encore le fossé entre les plus riches et les plus pauvres. Les solutions dont il use ne sont pas appropriées à l'état de déliquescence généralisée de notre pays. Elle ne prend pas en compte les nécessités et les besoins de l'immense majorité de nos concitoyens. L'écart entre ceux et celles qui vivent dans les villes et les campagnes, entre ceux et celles qui ont un accès plus aisé à l’hôpital, à 'école, aux services publics en général., s'agrandit de jour en jour. Les plus pauvres, les plus démunis, ceux et celles qui, malgré tous leurs efforts - parce qu'ils sont trop âgés, parce qu'ils n'ont pas assez d'expérience, parce qu'ils sont pas assez ou trop diplômés, parce qu'ils n'ont pas de moyens de locomotion appropriés, etc. - sont montrés du doigt. Comme si tout cela était de leur faute ; il fait absolument les culpabiliser. Quitte à s'user la santé, a faire des heures de trajets, à être recrutés pour des emplois précaires, sous-payés. Je ne parle même pas des gens de la classe moyenne, qui, de leur coté, sont poussés vers le bas de l'échelle sociale parce qu'ils sont grevés d’impôts, de taxes, qu'on leur demande des efforts toujours de plus en plus importants. Au point que de plus en plus de gens n'arrivent plus à boucler leurs fins de mois.
 
J'en passe, il me faudrait un livre entier pour détailler ma vision de l'état actuel de la France, de l'Europe, du monde. Car, qu'on le veuille ou non, qu'on l'accepte ou non, ces différents facteurs, et bien d'autres, sont inévitablement liés les uns aux autres. Et, à ceux et celles qui s'imaginent que c'est en se replier sur nous mêmes en tant que nation, je leur dis yeux dans les yeux, et fermement, qu'ils se trompent.
 
Je n'ai pas confiance en la politique d'Emmanuel Macron. Mais qu'on le veuille ou non, qu'on l'accepte ou non, que l'on ait voté pour lui ou non - comme ses prédécesseurs ou ses successeurs -, il a été élu démocratiquement. Certes, si l'on se souvient du contexte des élections de 2017, seule un tiers des français se sont rendu aux urnes pour voter - pour lui ou non. Mais, nous sommes en Démocratie, quoiqu'en disent les complotistes de tous bords qui voient des conspirations partout. Nous sommes en République, quoiqu'ils s'imaginent - à dessein ou non.
 
Il est vrai que c'est plus simple, plus facile, de s'en prendre à nos institutions, à nos dirigeants, sur lesquels décharger son ressentiment, son désespoir, sa violence, plutôt que de faire œuvre d'intelligence et de raison. Il est vrai qu'il est plus simple de se livrer au saccage, au pillage, aux dégradations, aux combats de rue, pour revendiquer son ras-le-bol généralisé ; et justifié, j'insiste sur ce point une fois encore.
 
La colère du peuple à laquelle nous assistons depuis mi Novembre, est justifiée, justifiable. Je suis de tout cœur avec ceux et celles qui en souffrent. Handicapé, malade, isolé, etc., je l'ai déjà écrit un nombre incalculable de fois, je subis quotidiennement également tout ce que ces gens ivres de colère à l'encontre de notre président. Cependant, je ne m'adonnerai jamais à la violence, à la barbarie, à la haine, à l'intolérance, et aux extrémismes auxquels nous sommes confrontés chaque samedi. Je préfère user de mon intelligence, de ma réflexion, faire des propositions, remettre l'état de notre société dans son contexte, en la scrutant sous toutes les facettes qui sont liées aux bouleversements de ce monde en constante mutation. En les prenant en compte.
 
Je ne suis pas forcément d'accord avec la façon dont le monde va. Au contraire, je le considère comme malade, parfois au bord du gouffre, notamment en ce qui concerne les bouleversements climatiques en cours ou à venir - et qui seront pire que ceux auxquels nous faisons face actuellement. Ceux et celles qui s'accrochent désespérément à leurs privilèges, vont en payer un jour le prix fort, c'est une évidence. La loi de l'argent, l'hyper-capitalisme, les lobbies, le choix de l'économie primant sur l'humain, m'attristent profondément, me heurtent. Moi qui ai été exclu de cette société, du monde du travail traditionnel, ou je n'ai pas a place du fait de ma différence, j'aurai toutes les raisons de m'en prendre à ce système qui m'a fait tant de mal.
 
Mais non, je me bats contre tout cela autrement. Et si j'ai de la colère, ce n'est pas contre tout ce que je viens de décrire plus haut. La cause des Gilets Jaunes est belle. Ceux-ci souhaitent changer les choses. Ils souhaitent impulser un nouveau mouvement, plus juste, prenant en compte leurs besoins et leurs aspirations. Ils souhaitent davantage de pouvoir d'achat, une meilleure répartition des richesses, subvenir à leurs besoins au prix de leurs salaires, sans avoir peur du lendemain. Ils souhaitent un avenir meilleur pour leurs enfants. Ils souhaitent plus de justice sociale. Ils souhaitent se sentir soutenu par nos gouvernants. Ils souhaitent mettre un frein à la désertification de nos campagnes, aux retraits de nos services publics. C'est naturel, c'est indispensable pour préserver le tissu social de notre pays.
 
La France a connu d'autres crises par le passé. D'autres moments où ses habitants se sont senti perdus, abandonnés, désespérés. Mais, moi qui connait l'Histoire, qui l'étudie depuis longtemps, c'est la première fois que j'ai honte de ce à quoi j'assiste. Les déchirements qui gangrènent notre pays ne sont pas nés d'hier. Si Emmanuel Macron est responsable de certaines dégradations de sa situation, les racines du mal sont bien plus profondes, bien plus lointaines, bien plus complexes. A lui, de les réparer, puisqu'il est au pouvoir. Ceux et celles qui l'ont élu, c'est dans cette intention qu'ils l'ont fait.
 
Mais que l'on s'en prenne directement aux symboles de l’État, de la France, à tout ce qui représente notre pays, n'est pas la solution. Au contraire, ça accentue encore la spirale dans laquelle il est englué depuis des décennies. Ça dégrade ce qui peut être préservé ; et c'est toute la population qui en paie le prix.
 
Les casseurs qui agissent ainsi, ne sont même plus des Gilets Jaunes. A vrai dire, ils ne s'en cachent même plus. Ce sont, soit des extrémistes de tous bords qui profitent des événements pour lézarder encore plus notre démocratie, notre république, qu'ils détestent. Qu'ils veulent abattre à tout prix. Ils ne sont pas là pour soutenir ou pour apporter leur concours à ceux et celles qui souffrent de la pauvreté auxquels ils sont sujets. Ces casseurs, qui s'en prennent aux forces de l'ordre en marge des manifestations chaque samedi, sont des anarchistes. Ils se moquent totalement des revendications. Au contraire, ils s'en servent pour provoquer encore plus de haine, de ressentiment, et de violence. Ils instrumentalisent ce mouvement pour leurs propres fins. Et ils décrédibilisent des Gilets Jaunes qui tentent vaille que vaille de se faire entendre par le pouvoir en place. Ils réduisent, détruisent, la portée de leurs actions. C'est d'ailleurs là un de leurs buts, puisque les Gilets Jaunes souhaitent finalement appartenir à la société qu'eux combattent.
 
Ces casseurs s'en prennent aussi aux forces de l'ordre, qui sont le bras armé de notre nation. Car, de leur point de vue, il faut absolument continuer au maximum à déstabiliser notre pays. Jusqu’à ce que celui s'effondre définitivement. Or, imbéciles et ignares qu'ils sont, ils ne réalisent même pas que, s'ils font du bruit, cassent, brulent, chaque samedi, ce n'est pas les quelques milliers d'individus qu'ils sont qui va briser la France. Ils ne sont rien, face aux millions de gens qui chérissent ce qu'est la France, qui en a vu d'autres, et de bien plus dangereux.
 
La police, l'armée éventuellement, sont là pour protéger la population - Gilets Jaunes y compris -. Ils sont là pour nous nous, pas contre nous. Je suis fils d'inspecteur de police. Je connais comment elle-ci fonctionne de l'intérieur - c'est le cas de le dire. Les policiers, comme les pompiers, les ambulanciers, etc. sont des gens comme vous et moi. Ceux et celles qui s'en prennent a eux, c'est parce qu'ils les craignent, qu'ils voient en eux un danger à freiner leur haine et leur ressentiment. Ces policiers, ces ambulanciers, ces pompiers, qui prennent tant de risques, gagnent des salaires équivalents à ceux des Gilets Jaunes qui manifestent. Eux aussi ont des familles, des fins de mois difficiles, des problèmes de santé, etc. Eux aussi votent, et pas forcément pour le pouvoir en place qu'ils servent. Ce n'est pas leur rôle. Eux, sont les garants de la cohésion de notre pays. Ils ne sont pas là pour revendiquer. Je les admire, quand ils doivent faire face à tant de barbarie.
 
Parmi ces casseurs se cachent aussi des malfaiteurs, des petits voyous, qui profitent de l'occasion pour piller les magasins. Ils me font penser à ces bandes de brigands d'antan qui arpentaient les chemin, les forêts, les quartiers malfamés de Paris, et qui concentrationnaire, détruisaient, volaient. Comme das les cités de banlieues aujourd'hui livrées au trafiquants de drogue ou d'armes, etc. dont les bandes s'affrontent pour préserver et contrôler, voire étendre, leur territoire. Ceux-ci ne sont pas nombreux non plus. Mais comme les extrémistes qui cassent, brulent, on sait qui ils sont, ou ils sont, etc.
 
Je pense qu'après ce que nous avons vécu hier, il est plus que temps de faire le ménage parmi ces réseaux - d'extrémistes et de voyous - qui n'ont rien à voir avec tout ce que les Gilets Jaunes et leur mouvement incarne. Pour ma part - mais ce n'est que mon opinion -, j'y enverrai l'armée, exceptionnellement, et bien que ce ne soit pas dans ses attributions. Non seulement cela, mais de plus, je les emprisonnerai - prison ferme -, les ficherai, leur montrerai clairement qu'ils sont surveillés, suivis, identifiés, et qu'à la moindre incartade, ils seraient emprisonnés. Il n'y a que de façon ferme qu'il faut agir avec ce genre d'individus. Nous en avons les moyens, les ressources. Il faut une volonté ferme pour mettre un terme à toutes ces dérives. Et même si tout ce que j'ai écris ce-dessus ne résout pas tous les problèmes, ce serait déjà une belle avancée.
 
Pour terminer, certains diront peut-être que ce laisser-aller est voulu, encouragé, par nos gouvernants. Je répondrai ceci : le gouvernement n'a aucun intérêt à laisser se dégrader la situation. Tout gouvernement - autoritaire, démocratique, peu importe la façon dont on voit celui-ci - a besoin d'un peuple apaisé, se sentant protégé, calme, voire soumis, pour mener à bien ses ambitions idéologiques, politiques, économiques, autres. Ces heurts ne le servent pas. Au contraire, ils le mettent en danger, en montant ces casseurs contre lui, en ne faisant rien pour enrayer cette spirale. Au pire, il peut utiliser les événements à son profit pour que la majorité des gens se rallient à lui par dépit, par dégout de ce à quoi ils assistent.
 
Mais qu'il encourage ou provoque cette situation n'est pas dans son intérêt. Ceux et celles qui croient en ce genre de fadaise, se réfèrent à des fakes-news issus des mouvances qui font d'eux des pantins destinés à servir leur cause.
 
Mais, en tout état de cause, ce n'est ni en brulant le Fouquet's, ni en incendiant des banques, ni en s'en prenant aux forces de l'ordre, ou autre, chaque samedi depuis des mois, que ces casseurs mettront à bas notre Démocratie, renverserons notre Président de la République. Ils ne peuvent pas gagner. Le pire, c'est qu'ils le savent. Une révolution, quelle qu'elle soit, ce n'est pas quelques milliers de personnes qui peuvent l'enclencher. Il y a deux conditions essentielles, fondamentales, pour qu'elle se produise : un : il faut que tout le peuple se soulève, pour cela. Deux : il faut que les forces armées rejoignent les insurgés, pour qu'elle se réalise. Or, et ce depuis la dernière en date en 1848, et malgré les troubles et les soubresauts divers et variés qu'à connu la France depuis - je pense à la Commune de 1871, aux émeutes de 1934, à celles liés à la décolonisation, à Mai 68, aux attentats islamistes, aux émeutes de 2005, etc. -, le peuple et l'armée n'ont jamais voulu renverser le système en place.
 
Ceux qui s'imaginent cela se bercent d'illusions. Les français, malgré leur mécontentement, malgré les imperfections de notre système, de notre société, malgré les écarts de plus en plus grands entre riches et pauvres, malgré les inégalités, les communautarismes, malgré les racistes, les homophobes, les xénophobes, les tenants du repli sur soi, malgré les soubresauts de l'histoire, malgré les excès de la mondialisation, etc., tiennent à leur modèle de société. Et rien n'est plus solide, plus inébranlable, que ça. Et ce ne sont pas quelques "insectes" que sont ces casseurs et extrémistes, qui y changeront quoique ce soit.
 
Vive la Démocratie, vive la République, et vive la France...
 
Dominique Capo

15 mars 2019

Ecrire :

X1Aujourd'hui, je me replonge dans la rédaction de mes Chroniques Personnelles. Ce parcours qui a été le mien depuis ma plus tendre enfance jusqu'a très récemment.

Prenant appui sur la quantité d'articles que j'ai élaboré sur certains aspects de celui-ci, je développe peu à peu ce récit. C'est long, laborieux, épuisant, chronophage. J'écris une page par jour environ. Car je relis régulièrement ce que j'ai rédigé précédemment. Je corrige, je modifie, j'en ote les lourdeurs, les répétitions, les fautes d'orthographe, de grammaire, etc. C'est certainement ce qui demande le plus de temps, en vérité.

Mais, que voulez vous, je suis perfectionniste. L'Art de l'écriture - je le considère ainsi - exige tout ça, et bien davantage encore qu'il serait trop long à expliquer ici. Néanmoins, je prends un énorme plaisir à m'y consacrer chaque après-midi. Je m'y plonge sereinement, paisiblement, tranquillement. Ce sont des moments durant lesquels je suis moi-même, durant lesquels je peux m'exprimer librement ; sans entrave. Ce sont des instants teintés de joie et d'extrème bonheur. Ils m'apportent un équilibre dont j'ai besoin face aux affres de la vie quotidienne.

Sauf le Dimanche évidemment. C'est en effet le seul jour de repos de la semaine que je m'octroie. Pour autant, même ce jour-là, je ne peux m'empécher d'y jeter un coup d'oeil rapide, afin de ne pas perdre le fil de ce que j'y ai ajouté dernièrement. Et ainsi, le lendemain, le reprendre, sachant ou je l'ai stoppé avec entrain.

Un entrain d'autant plus grand que je sais que mes efforts pour offrit au sein de ces textes le meilleur de ce que je porte en moi est encouragé par les personnes qui, autour de moi, m'aiment ou m'apprécient. Ma compagne Vanessa la première. Ma maman, sans conteste. Et surtout, ma soeur de coeur, ma meilleure amie, qui croit en moi et espère voir un jour mes projets littéraires aboutir. Chaque jour, quand je me penche sur mes notes, que je m'apprète à pianoter sur le clavier de mon ordinateur afin de poursuivre mon texte, j'ai souvent ceci à l'esprit. Et ça me donne la force de continuer, d'avancer, de progresser. Sachant que je ne suis pas seul, qu'un jour, ma soeur de coeur lira peut-être ce que je fais, ça me donne l'énergie de tout affronter. Ca me donne l'envie d'abattre tous les obstacles qui se dressent devant moi. Et d'arriver au terme de mon oeuvre personnelle.

Pour moi, il n'y a rien de plus important, de plus essentiel, de plus vital, que cela... 

13 mars 2019

Délivrez moi du Diable

X1Le Diable se cache derrière chacune d'entre vous. Et je suis dans l'impossibilité de m'en libérer. Vous m'avez enchainé à d'innombrables tourments. Vous m'avez torturés à l'aide de moyens que l'Humanité a, depuis longtemps, réprouvée. Et pourtant, vous vous acharnez à me molester, à m'humilier, à me briser.

Vous m'avez emprisonné au-delà de Réalités que nul ne peut soupconner. Mais, à travers vous, ce n'est pas la femme qui souhaite me supprimer. Toute mon existence, je l'ai aimé. Je l'aime toujours, et jusqu'à la fin de ma vie, je l'aimerai. Jusqu'aux frontières de l'Eternité, pour dire la vérité.

Non, c'est la créature abjecte, monstrueuse, ignoble, qui se dissimule derrière chacune d'entre vous. C'est ce Démon qui se rit des effrois dont il est l'objet. C'est cet être abject qui, depuis la Nuit des Temps, jouit de mutiler votre humanité. Et qui, à travers vous, poursuit sa quête débutée ; en des Ages où, ni vous ni moi, n'étions assez robustes, assez perspicaces, assez agiles, pour lui résister.

Et aujourd'hui, je comprends - mais n'est-ce pas déja trop tard, finalement ? - qu'il a fait de vous, malgré vous certainement, ses alliées. Les victimes de ses désirs et de ses ambitions les plus dépravés. Les défenseurs d'une cause indigne dont je suis le perpétuel supplicié...

 

Dominique Capo 

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12 mars 2019

Ecrire aujourd'hui...

W1Je n'écris que quelques mots aujourd'hui, car j'ai hate de me replonger dans la rédaction de mes Chroniques personnelles.

Hier en effet, j'ai été retardé parce qu'il a fallu que je repagine une partie du texte que j'ai déja écris. J'ai dû adapter cette même partie au chapitre intermédiaire que j'y ai ajouté. Et aujourd'hui, puis pendant quelques jours, je vais m'attarder à l'écriture de ce dernier.

Je vais prendre mon temps. Je vais lui préter - comme pour les autres, au demeurant - toute l'attention nécessaire. Au fur et à mesure, je vais le relire pour en oter les lourdeurs, les répétitions, les fautes d'orthographe ou de grammaire. Je m'y emploierais comme à chaque fois, avec le même sérieux, la même concentration. Extêmement chronophage, je préfère insister sur ce point pour ceux et celles qui n'ont pas véritablement conscience du travail exigeant que cela représente.

D'autre part, si j'ai bien constaté un fait depuis que je partage mes publications sur les réseaux sociaux, c'est bien cela : l'immense majorité des personnes qui usent de cet outil, voient en lui un divertissement. Moi, j'y vois un outil de communication à la fois personnel et professionnel. Personnel, quand je dévoile des textes qui ont trait à quelques-uns des aspects les plus immédiats de la vie d'ermite et de reclus dans laquelle je me suis réfugié depuis plusieurs années. Professionnel, lorsqu'il s'agit de faire découvrir des extraits des oeuvres littéraires auxquelles je me consacre entièrement. Et ce, dans le but d'attirer éventuellement la sagacité d'un éditeur ayant pignon sur rue, et digne de ce nom. Ou d'un agent littéraire interessé par mon univers littéraire, et qui aurait le désir de le faire connaitre.

Ce serait merveilleux. Je serai alors un auteur heureux. Heureux d'être reconnu ainsi par mes pairs. Je suis cependant conscient qu'il n'y a que peu de chances que j'atteigne cet objectif un jour. Même si, prochainement, je leur fournissais la totalité d'un article, d'un livre, vu la concurrence féroce et impitoyable qui a lieu, ni éditeur ni agent littéraire ne se donnerait la peine de se pencher sur ce que je leur offrirai ; c'est quasi-certain...

 

 

10 mars 2019

Dimanche 10/03/2019

X1Aujourd'hui, comme chaque Dimanche, je me détends. Je rédige juste ce petit texte pour souhaiter un bon repos dominical, plein de sérénité, de calme, de tranquillité, à chacun et à chacune.

Profitez de chaque instant pour le partager avec les votres. Avec votre famille, avec vos proches, avec vos ami(e)s, avec tous ceux et toutes celles qui comptent pour vous, et pour lesquel(le)s vous êtes importants.

Pour ma part, c'est avec ma compagne Vanessa que je vais m'y employer. Cependant, ma maman ne sera jamais loin de mes pensées. Elle demeure en permanence dans mon coeur, malgré la distance qui nous sépare. Elle me manque parfois. Ses toutous Louga et Doris également. De même, ma soeur de coeur est toujours à mes cotés. Je pense à tous ceux et toutes celles qu'elle chérit, qui l'entourent de leur affection, de leur attention. Je pense à ces instants de partage, si essentiels, si nécessaires, si vitaux, pour elles. Je pense aux membres de sa famille, à ses collègues, à ses amis, qui sont toujours présents à ses cotés pour elle.

Ces personnes - Vanessa, ma maman, ma soeur de coeur - sont ce que j'ai de plus précieux sur cette Terre. Mème si on me donnait tout l'or du monde, jamais je n'en voudrais parce qu'elles sont là. C'est le plus magnifique trésor à mes yeux. Il est incomparable, inestimable. Il est ma seule joie, mon seul bonheur. Celui qui, malgré les épreuves et les difficultés de l'existence, m'autorise à espérer en des lendemains meilleurs. Il est celui pour lequel je me bats quotidiennement, avec tenacité, avec virulence, avec toute la force de mon âme et de mon coeur. Et si je ne suis pas parfait, loin de là, c'est parce que ces personnes sont là que je suis l'homme que je suis, tout simplement...

 

Dominique Capo