24 novembre 2009
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1649 - 1651
Cuba, première moitié du XXème siècle :
Entre Août 1911 et Juillet 1915, date de l’intervention des Etats-Unis dans l’île, six chefs d’Etat se succèdent au pouvoir. Le président Wilson choisit d’intervenir parce qu’il craint la réaction des puissances européennes en guerre. Cuba passe alors intégralement sous contrôle américain. Et en réorganisant les finances du pays, la « New York City Bank » prend possession de sa vie économique. L’armée est remplacée par une garde civile et Washington choisit de s’appuyer sur l’élite mulâtresse.
Mais les Noirs se révoltent. Guidés par Charlemagne Pérault, les Cacos se réfugient dans le Nord du pays. Il faut trois ans à l’armée américaine pour les vaincre ; 15 000 rebelles trouvent la mort.
Après 1918, le tourisme américain, favorisé par la vente libre de l’alcool, dispense une manne inespérée au pays.
En Août 1934, dans le cadre de la « politique de bon voisinage », Franklin Roosevelt fait évacuer Cuba. Les Etats-Unis laissent alors derrière eux le pays le plus pauvre du Continent Américain.
Etats-Unis, première moitié du XXème siècle :
Au début du XXème siècle, l’opinion publique Américaine est émue par les révélations des journalistes sur la misère et la corruption et certains se tournent vers le socialisme. Chez la plupart, d’entre eux cependant, domine la foi dans les vertus réformatrices de la démocratie américaine. Qu’il s’agisse du président républicain Théodore Roosevelt ou du démocrate Thomas Woodrow Wilson, les gouvernants américains se réclament alors de l’esprit de réforme. Roosevelt utilise les ressources du pouvoir fédéral pour limiter les abus des grandes compagnies, allant jusqu'à intervenir en faveur des mineurs de Pennsylvanie en conflit avec un patronat archaïque. Pour lutter contre les grands « trusts », Wilson lance le programme « New Freedom », qui aboutit à la loi Clayton, interdisant les différences de tarif entre acheteurs d’une même marchandise.
Ces mesures marquent une ferme volonté interventionniste de la part de l’Etat fédéral, qui veut réguler les rouages de l’économie américaine. L’accomplissement de cette politique est marqué par l’adoption d’une loi organisant le « Fédéral Reserve System » - ou « FED » -. Douze banques fédérales de district fixent le taux d’escompte pour tout le pays et le bureau fédéral de réserve joue le rôle de banque centrale. Apparaît encore l’impôt sur le revenu à titre fédéral, alors que, jusque là, le gouvernement et l’Administration des Etats-Unis n’ont subvenus à leurs besoins que par des impôts indirects et les droits de douane. Ces lois de réorganisation du système bancaire, en même temps qu’elles confirment les tendances centralisatrices de l’Etat américain, permettent de financer les deux tiers des emprunts bientôt accordés aux pays étrangers.
En 1905, l’ancien capitaine Stephen Cabot est élu maire de Kingsport. Il entame un programme couronné de succès pour transformer la ville en un centre touristique attrayant.
Quelques semaines plus tard, la typhoïde ravage Arkham, faisant de nombreuses victimes. Au plus fort de l’épidémie, un tueur fou abat 15 personnes avant d’être capturé par la police. Il ressemble étonnamment au professeur Allan Halsey, ancien doyen de la faculté de Médecine d’Arkham, mort quelques jours plus tôt de la typhoïde.
Jeune mécanicien autodidacte, Henry Ford fonde la « Ford Motor Company » et établit sa première grande usine à Détroit en 1906. A la fois novatrice et paternaliste, sa politique repose sur l’organisation méthodique du travail à la chaîne, la vente massive d’un modèle unique à bas prix, des salaires plus élevés qu’ailleurs et une participation du personnel aux bénéfices. Ford dit alors que le marché peut être élargi : « la voiture ne doit pas être un luxe et chaque Américain doit pouvoir s’en acheter une ». Et en 1908, il sort un modèle unique de ses usines de Détroit, tandis que pour standardiser sa production, il n’y inclut pas d’options.
Très vite, il devient le premier producteur d’automobiles des Etats-Unis ; en 1908, il lance le populaire modèle « T », dont des millions d’exemplaires sortent longtemps des usines de Détroit ; et il crée également un réseau de concessionnaires et de service après vente.
Le 14 Mai 1909, le docteur Nathaniel Wingate Peaslee d’Arkham s’évanouit au beau milieu d’un cours ; il reste désormais amnésique.
En 1910, plusieurs Mythologues américains échafaudent nombre d’hypothèses farfelues à propos de l’engloutissement de l’Atlantide et de la possible dispersion des survivants de la catastrophe à travers le Monde. L’un d’eux, T.S. Tratford, se demande si le peuple de l’Argatha n’est pas celui qui doit bientôt supplanter tous les autres de la planète. Un second, H. Williams, s’interroge de savoir si celui-ci n’a pas disparu avec armes et bagages, sans laisser de traces, au moment du Cataclysme. Un troisième, D.L. Hartman, affirme que les deux pôles magnétiques de l’écorce terrestre ne pourront jamais être atteints en raison de l’impossibilité de s’y diriger précisément. Pour lui, il y existerait en effet de vastes dépressions qui mèneraient directement au royaume souterrain où survivraient encore aujourd’hui des descendants de cette population oubliée depuis l’Aube des Ages.
En 1911, la vieille église congrégationniste de Kingsport est abattue et remplacée par le Congrégational Hospital.
En 1912, la secte des « Témoins de Jéhovah » est fondée par Charles Taze Russel – 1856 – 1916 -. Il se prétend dès lors Prophète et « Septième Mage de l’Apocalypse ». Et il affirme que les « Portes du Ciel » doivent s’ouvrir en 1914.
« En effet, clame t’il à ses Adeptes, 1914 sera le terme de l’une des périodes de l’Histoire Humaine. Mais cette date sera aussi le début d’une nouvelle Ere, apportant avec elle le règne du Christ. Mais, elle se terminera tout de même par la bataille d’Armaguedon, et seuls les Témoins de Jéhovah seront épargnés par cette dernière. Ceux-ci pourront alors ensuite gouverner avec le Christ et rétablir en sa compagnie la paix et la justice universelle. ».
Il écrit également dans l’un de ses ouvrages : « Et le Roi agira selon son bon plaisir. Il s’élèvera, il se glorifiera au-dessus de tous les dieux, et il proférera des choses impies contre le Dieu des dieux. Il croîtra jusqu'à ce que sa colère soit consommée, car ce qui est arrêté s’accomplira. Il n’aura aucun égard pour le Dieu de ses Pères. Il ne se souciera pas de désirer les femmes. Il s’agrandira seulement au-dessus de tout.
Toutefois, il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal. A ce dieu que ne connaissaient pas ses Pères, il rendra hommage avec de l’or et de l’argent, avec des pierres précieuses et des choses désirables. C’est avec ce dieu étranger qu’il agira contre les lieux fortifiés. Et il comblera d’honneurs ceux qui le reconnaîtront. Il les fera dominer sur la multitude et leur distribuera des terres en récompense.
Malgré tout, au temps de la fin, le Roi du Midi se heurtera contre lui. Et le Roi du Nord fondra sur lui comme une tempête, avec des chars, des cavaliers et de nombreux vaisseaux. Il s’avancera dans les terres, se répandra comme un torrent, et il passera outre. Il entrera dans le beau pays, tandis que plusieurs autres tomberont. ».
Plus loin : « Il étendra sa main sur le pays. Et le pays d’Egypte n’y échappera point. Il aura en son pouvoir les trésors d’or et d’argent, ainsi que toutes les choses précieuses d’Egypte. Libyens et Ethiopiens seront à ses pieds. Mais des rumeurs entendues à l’Est et au Nord viendront le troubler. Il s’en ira, en grande fureur, détruire et exterminer les multitudes. Il dressera les tentes de son quartier royal entre la mer et la montagne de la sainte Splendeur. Puis, enfin, il arrivera à son déclin, et personne ne le secourra. ».
En 1912 également, le 30 Avril, de forts grondements retentissent dans les collines de Dunwich et se font entendre jusqu'à Arkham. C’est cette nuit là que sont conçus Wilbur Whateley et son frère jumeau. Peu de temps après, le vieux Whateley entreprend des travaux au premier étage de sa maison, dont il condamne les fenêtres à l’aide de planches.
Le 2 Février 1913 –le jour de la chandeleur -, Wilbur Whateley naît à Dunwich. Le 31 Octobre de la même année, on aperçoit de Dunwich un grand flamboiement au sommet de Sentinel Hill.
Le 30 Avril 1915 au soir, de fortes secousses sismiques ébranlent Sentinel Hill, non loin d’Arkham : elles sont perceptibles jusqu'à Aylesbury. Le 15 Septembre, le docteur Laban Shrewsbury disparaît mystérieusement alors qu’il se promène seul sur une route de campagne située à l’Ouest de la ville. Et le 31 Octobre, de forts grondements que l’on entend à Sentinel Hill, s’accompagnent à présent de gerbes de flammes s’échappant du sommet de la colline.
23 novembre 2009
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1647 - 1649
Mexique, première moitié du XXème siècle :
En Juillet 1900, Alister Crowley débarque au Mexique, où il a été appelé par un mystérieux personnage nommé Don José Médina ; celui-ci se prétend en effet depuis longtemps dépositaire d’Enseignements Magiques précolombiens. Il se voit également comme un grand prêtre et un sacrificateur Aztèque.
Don José Médina conduit bientôt Alister Crowley dans les ruines d’un temple dédié au Serpent à plumes. Une fois sur place, il lui montre un certain nombre de documents datant du règne d’Elisabeth d’Angleterre ; d’après lui, ils ont été rédigés en caractères Enochiens. Puis, Alister Crowley et lui se livrent à des conjurations au sommet de la pyramide la plus élevée du site.
Enfin, quelques semaines plus tard, un ami de Crowley – l’alpiniste Eckenstein – les rejoint. Et ils entreprennent, à eux trois seulement, d’escalader les hautes montagnes d’Amérique du Sud que sont la cordillère des Andes.
Au Mexique, le malaise s’aggrave au début du XXème siècle : sur quinze millions d’habitants, le pays compte quelques dizaines de milliers de grands et moyens propriétaires aisés et une masse misérable de « peones » illettrés, victime de la hausse des prix et de la crise américaine de 1907. Celle-ci pèse sur un Mexique trop dépendant.
Les premiers révolutionnaires se recrutent parmi les déracinés ou les prolétaires urbains ; des grèves éclatent mais sont férocement réprimées. Dans l’opposition, le libéral Francisco Madero réclame l’exercice des libertés politiques. Trois partis sont en lice pour l’élection de 1910 : les « porfiristes », les démocrates du général Reyes et le parti anti-réactionniste de Madero. Idole des foules, celui-ci est emprisonné par Diaz, qui ne le relâche qu’une fois réélu. Décision ans effet : Madero se réfugie au Texas et appelle les Mexicains à la révolte, qui éclate dans l’état de Chihuahua le 20 Novembre 1910. Des chefs émergent, tels Pancho Villa ou Emiliano Zapata. La guérilla submerge le Mexique et contraint Diaz à l’exil, le 25 Mai 1911.
Madero triomphe donc, mais une fois élu président, il doit faire face à de puissants courants contre-révolutionnaires, en particulier celui d’Emiliano Zapata, qui s’appuie sur les paysans du Sud. Madero est abandonné par les conservateurs tandis que les Etats-Unis lui reprochent de négliger leurs intérêts : l’armée complote : en Février 1913, le général Huerta renverse Madero, abattu sommairement. Brutal, avide de boissons fortes et de stupéfiants, Huerta ne peut imposer son autorité : dans l’Etat de Cohahuila, le gouverneur Carranza prend la tète des troupes constitutionnelles et s’allie à Pancho Villa et à un jeune « ranchero », Alvaro Obregon. Les troubles continuent : poussé par les hommes d’affaires, le président américain Wilson fournit des armes à Carranza et débarque des troupes. Huerta s’enfuit et Carranza prend le pouvoir, contesté à son tour par Villa et Zapata. Il parvient à décréter une réforme agraire et signe un pacte avec les syndicats. Puis Villa, battu, ce dernier monte un raid contre le Texas. Wilson réplique par l’expédition du général Pershing en 1916-1917. En vain, Pancho Villa ne se soumet à personne et entraîne ses troupes d’un parti à l’autre, peu cohérent dans ses instincts de pillard. Zapata, de son coté, est contenu, et Carranza se réinstalle à Mexico.
Carranza a disposé de l’armée pour imposer son autorité. Les militaires mexicains profitent de sa victoire pour mettre le pays en coupe réglée. Le président les laisse faire et couvre les exactions d’une administration désorganisée et corrompue. Seul élément positif, une convention réunie à Querétaro élabore la constitution de 1917.
La constitution ne transforme par la nature du régime mais lui octroie des bases solides. D’inspiration nationaliste et sociale, elle accentue la centralisation fédéraliste. Elu au suffrage universel masculin, le président conserve ainsi une grande marge de manœuvre ; et elle définit strictement les prérogatives de l’Eglise : les Parlements locaux peuvent même limiter le nombre de prêtres. Par ailleurs, le principe de la propriété de l’Etat sur le sol et le sous sol est posé, afin de contrôler les puits de pétrole exploités par les étrangers. La constitution édicte encore la journée de huit heures, le salaire minimum, l’abolition du « péonage » et prévoit l’arbitrage dans les conflits du travail.
Celle-ci n’est pourtant appliquée qu’en partie : la commission agraire ne distribue que 180 000 hectares de terre. Le désordre s’installe à nouveau. Les Etats-Unis protestent contre les tendances germanophiles de Carranza, alors qu’ils viennent de déclarer la guerre à l’Allemagne, mais lui reprochent surtout son hostilité aux intérêts pétroliers américains. Aux abois, Carranza fait assassiner Zapata en 1919 et arrêter les chefs syndicalistes à la suite d’une grève générale. Alors, le pays se tourne vers Obregon, le plus populaire des chefs militaires : le parti du Travail milite pour sa candidature à la présidence. Carranza cherche à se maintenir au pouvoir, mais l’Etat de Sonora se soulève : Obregon et Calles marchent sur Mexico ; Carranza est assassiné, la soumission de Pancho Villa obtenue par l’octroi d’une hacienda. Devenu président en Novembre 1920, Obregon met fin à l’agitation révolutionnaire. Mais le Mexique est épuisé.
Toutefois, la stabilité revient peu à peu, malgré quelques rebellions – en particulier celle des « cristeros » : en effet, la politique antireligieuse de Calles amène la suspension du culte en Juillet 1926. Et, protestant, les fidèles se soulèvent au nom du Christ-Roi et de la vierge de la guadalupe. Cinquante mille paysans en armes tiennent tète à l’armée fédérale jusqu’en 1929.
D’un autre coté, en 1929, la dépression du marché américain touche très rapidement le pays ; les exportations s’effondrent, l’obligeant à instituer un contrôle des changes dès 1930 : le retrait massif des capitaux américains provoque la faillite de nombreuses banques qui ont le plus souvent investi à long terme les sommes dont elles disposaient jusque là. Et la baisse des prix et la stagnation du commerce international érodent leurs recettes. La crise amplifie donc les multiples déséquilibres de l’économie depuis la fin de la guerre 1914-1918.
La dictature qui s’ensuit s’appuie sur la police, muselle la presse, instaure le culte du chef et permet à celui-ci de s’enrichir sans limites. Obregon se constitue ainsi vite une fortune estimée à 35 millions de dollars. La corruption se généralise, d’autant plus que les richesses à prendre augmentent en même temps que se développe l’exploitation des ressources naturelles du pays : le cuivre et le pétrole donnent des perspectives économiques nouvelles.
Les capitaux qui financent ce décollage économique relatif viennent pour l’essentiel des Etats-Unis en train de se remettre de leur crack boursier. La « United Fruit », la « Sinclair Oil », la « Vanadium Corporation » soutiennent sans réserve la dictature, qui assure la stabilité nécessaire à leur prospérité. Les retombées économiques de leurs activités permettent au dirigeant du Mexique d’apporter de nombreux progrès dans les domaines des réseaux de communication et de l’éducation.
Or, même si la domination des Etats-Unis n’est qu’économique, elle reste omniprésente et suscite de plus en plus de critiques. C’est donc tout naturellement que la lutte contre « l’impérialisme yankee » devient le thème fédérateur de l’opposition au système politique et économique du Mexique.
Le sentiment antiaméricain s’accompagne d’un renouveau du nationalisme. Le patrimoine et l’histoire sont remis à l’honneur. Les paysans pauvres méprisent depuis toujours le Yankee, mais dans les villes le phénomène est nouveau. Les citadins ont jusque là été sensibles à la paix civile qu’a assurée la domination américaine ; leur sentiment patriotique finit cependant par s’exacerber. Bientôt, l’Union nationale exige l’évacuation des compagnies américaines ; et les journaux nationalistes sont de plus en plus nombreux. Le pays s’enflamme et le peuple commence à prendre les armes. Le Mexique est alors secoué par la révolte de ses paysans, les « Cacos ». Puis, l’antiaméricanisme éclate au grand jour lors de la 6ème conférence panaméricaine de la havane.
Cette mobilisation n’est pas sans résultats puisque les Etats-Unis abandonnent certaines positions. Mais, surtout, c’est la crise de 1929 qui modifie le sort du pays. La grande dépression affaiblit l’économie des Etats-Unis et leur nouveau président, Franklin Roosevelt, abandonne la doctrine Monroe au profit d’une politique de bon voisinage. La pression du puissant voisin se fait alors moins forte, mais elle ne disparaît pas totalement, si bien que le sentiment antiaméricain persiste et s’affirme. Finalement, le Mexique ne parvient donc pas à se défaire totalement de la domination des Etats-Unis.
22 novembre 2009
Modifications du 22/11/2009
Aujourd’hui, afin d’en terminer, pour le moment, avec les figurines des différentes et nombreuses collections que j’ai reçues cers derniers temps, je m’arrête un instant sur les deux figurines dont le magasin Michigan Toysoldiers m’a fait cadeau, avec leur dernier envoi de figurine Delprado Samouraï que j’ai réceptionné en fin de semaine dernière. De fait, ainsi que le montre la photo ci-jointe, il s’agit de deux cavaliers de la collection « Rome et ses ennemis ». Pour le moment – et ce n’est pas encore prévu pour le moment d’après mes plus récentes informations – cette série qui doit compter au final une petite trentaine de figurines, ne doit pas ètre distribuée par les éditions Delprado. Pour le moment, une dizaine de figurines de cette série ont été éditées aux Etats-Unis ; les autres suivront probablement d’ici quelques temps. Et j’ai reçu les deux seuls cavaliers de cette série, car les huit autres figurines sont des piétons.
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1645 - 1647
Pérou, première moitié du XXème siècle :
Leguia, qui dirige le Pérou à partir de 1918, réalise un vaste programme d’aménagement du territoire, en développant réseaux routiers et chemins de fer et en dotant son pays d’écoles et d’établissements sanitaires.
En 1924, James Churchward rencontre William Niven au Pérou juste après que celui-ci ait découvert un ensemble impressionnant de tablettes antiques. Leur écriture lui rappelle celle des documents Nacaals que Churchward a consulté dans sa jeunesse au pied de l’Himalaya. Dès lors, il accompagne un temps Niven dans ses recherches. Il se met à traduire les documents en sa compagnie ; et il se rend compte que leur contenu est très différent de tout ce qui a été trouvé jusque là en Amérique centrale. Ce dernier ressemble plutôt aux informations qu’il a jadis mises au jour. Et, en fait, il lui apparaît que ce sont des éléments inédits relatifs à l’histoire et à la disparition de Mu. Les Tablettes relatent en effet d’autres événements – liés à ceux inscrits sur les documents du monastère dans lequel il a séjourné deux ans – mais s’étant accomplis sur le Continent Sud Américain. Il apprend notamment que son Empire a débuté 200 000 ans avant notre Ere ; et que son apogée date de 75 000 ans avant J.C.
Churchward écrit à ce moment là : « Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes Nacaales découvertes par moi aux Indes de nombreuses années plus tôt ; et par une importante collection de tablettes de pierres – plus de 2500 – retrouvées récemment par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine car chaque série est composée d’extraits d’écriture sacrée, et sont inspirées de Mu. Voici une de mes traductions :
« Ce Continent de Mu s’étendait sur 5000 km du Nord au Sud ; depuis les îles Hawaii qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu'à l’île de Pâques et aux Fidji. D’Est en Ouest, il se déployait sur 8000 km. Il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et à la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures.
Des villes importantes regroupaient une population nombreuse évaluée à plus de 60 millions d’habitants. Mu était véritablement le centre de toute Civilisation, et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ses citoyens étaient divisés en dix tribus qui se consacraient essentiellement à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient en l’immortalité de l’âme.
Le peuple dominant était de race blanche ; il avait les yeux sombres et les cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples – jaunes ou noirs – était des plus bienveillantes : sauvagerie et violence étaient bien sûr bannies de cet Eden enchanteur.
Pourtant, c’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du Monde. Cela commença par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marées gigantesques ; ils firent de ce vaste Continent la poussière d’archipels que l’on rencontre encore aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique. Routes, cités, temples, furent engloutis dans les profondeurs de l’océan. Les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu près total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement sans pouvoir s’adapter à de nouvelles conditions de vie par trop différentes à celles que leur avaient garanties pendant des millénaires une Civilisation supérieure. ».
En 1927, l’aviateur Péri survole les cimes Andines. Il s’aventure au dessus du plateau de Nazca. Or, tout à coup, il assiste à un spectacle auquel il ne trouve aucune explication logique. Il aperçoit en effet de gigantesques dessins géométriques ou figures animalières tracés sur le sol au moyen de petits cailloux blanchis ; ceux-ci s’étendent jusqu'à l’horizon. Pétri calcule alors qu’une seule de ces représentations couvre au minimum 370 hectares.
En 1932, Daniel Rozo découvre, ce qui est d’après lui, les témoignages d’une Civilisation de Géants. Il s’agit d’un cirque de roches sculptées et choisies en fonction de leur orientation. D’un coté s’élève en effet une construction cyclopéenne avec un calendrier taillé ; de l’autre, une foule pétrifiée d’hommes et d’animaux. Une tète royale à double face, d’une taille de 25 mètres, est située en son centre. Elle comporte une inscription en damier sur le cou, laquelle est gravée et peinte en noir.
Un peu plus tard, lorsque Daniel Rozo se rend sur les rives du lac Titicaca – le lac le plus haut du monde -, il met au jour un os humain géant. Quand il parle ensuite de sa découverte aux habitants du pays, ceux-ci lui disent que ce sont les restes de l’un es héritiers de « l’Homme-Soleil ». Ils lui disent aussi que ce dernier a été l’ultime résident de la vieille Camana ; cette antique terre qui a jadis disparue sous la mer.
21 novembre 2009
Modifications du 21/11/2009
Hier matin, alors que j’étais préoccupé depuis plusieurs jours par des événements beaucoup plus stressants – au point de m’en rendre malade physiquement -, j’ai tout de même eu la bonne surprise dans ma boite aux lettres, un colis auquel je ne pensais plus du tout depuis un certain temps. Comme le montre d’ailleurs l’image ci-jointe, il s’agissait du colis que j’ai commandé en début de mois de Novembre a « Michigan Toysoldiers », avec lesquels j’ai de bons rapports, malgré les incidents que j’ai vécu avec eux il y a quelques temps. De fait, l’une des trois figurines que j’ai reçues de leur part – les deux autres, j’en parlerai dans mon prochain article – concerne la collection « Delprado Samouraï » et des figurines de cette série qui n’ont jamais été diffusées en France. Sur l’image, il s’agit de la seconde figurine au premier plan, et le plus a gauche de l’image. Je leur commanderai la suivante de cette série au cours de la semaine prochaine.
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1644 - 1645
Pôle Nord et Pôle Sud, première moitié du XXème siècle :
En 1906, aidé par des Inuit, Robert Peary tente d’atteindre le Pôle Nord mais n’y parvient pas. Il effectue un second essai : le Pôle est alors vaincu le 6 Avril 1909.
Au Pôle Sud, les difficultés et les dangers ne sont pas moindres : l’Irlandais Shackleton échappe de peu à la mort en 1909. Alors que le Britannique Robert Scott innove en utilisant deux traîneaux automobiles, son rival norvégien Roald Amundsen choisit les traîneaux à chiens, moyen technique éprouvé. La course au pôle se déroule de 1910 à 1912 : le méthodique Amundsen arrive le premier ; Scott le suit de peu, mais ses hommes et lui même meurent d’épuisement sur le chemin du retour.
En 1926, un aventurier du nom de L.T. Erikson, un pilote d’aéroplane expérimenté, est l’un des premiers hommes à photographier le pôle Nord depuis le ciel. Quand il développe ses clichés, il fait une découverte surprenante : sur l’un, le pôle est masqué par une épaisse couverture de nuages ; sur l’autre, les nuages ont disparu et on aperçoit une sorte d’immense trou là où devrait se trouver le pôle. Erikson se demande alors si on ne pourrait pas pénétrer dans les profondeurs de la terre par cet orifice gigantesque.
Brésil, première moitié du XXème siècle :
En 1908, le colonel Fawcett voyage au Brésil. Or, un jour, perdu en pleine forêt vierge, il découvre les restes d’un tombeau Inca. Et là, quelle n’est pas sa surprise quand il en exhume trois statuettes Egyptiennes.
Argentine, première moitié du XXème siècle :
Affaibli par les répercussions de la crise économique de 1929, l’accroissement démographique est important, mais très inégal car il vide les campagnes au profit des villes. La capitale, Bueno Aires, accueille un flot de migrants, de ruraux et de pauvres, lesquels fournissent aux entreprises le gros de leurs troupes. Le peu de poids de la petite exploitation dans un pays voué aux grandes haciendas en explique le nombre élevé. Et l’industrie les absorbe d’autant plus volontiers que le marxisme les touche peu.
Mais, tout à coup, le président radical Yrigoyen est renversé par l’armée et le général Uriburu en Septembre 1930. Juan Peron devient officier d’état-major au sein du nouveau gouvernement en 1938, puis détaché auprès de l’armée Italienne de 1939 à 1941. Il revient à Bueno Aires séduit par les méthodes et les réalisations du régime fasciste. Il fréquente les milieux favorables à l’Axe, prend une part active au coup d’Etat du 4 Juin 1943 et entre au gouvernement. Chef de cabinet au ministère de la guerre puis sous-secrétaire d’Etat au Travail, il gagne la confiance des ouvriers par des augmentations de salaires, la réduction du temps de travail et l’institution des contrats collectifs. Son influence s’élargit : en 1944, il ajoute à ses fonctions le ministère de la guerre, puis la vice-présidence de la république.
Soutenue par l’ambassade américaine, une coalition de conservateurs et de libéraux évince Peron le 12 Octobre 1945 et le fait emprisonner. Fausse victoire : un soulèvement populaire organisé par sa maîtresse, Eva Duarte, le ramène au pouvoir cinq jours plus tard. Le 24 Février 1946, il est élu, en toute légalité, président de la république.
Dès lors, Peron exploite avec habilité les revendications sociales et le nationalisme argentin. Epaulé par des forces très hétéroclites – partis de gauche, nationalistes, armée, Eglise -, il dénonce les ingérences américaines et gouverne en despote. Il place ses fidèles, fusionne les partis laboriste et radical en un bloc dont il fait l’instrument de son pouvoir personnel, contrôle la presse et la radio, modifie la constitution : le Congrès n’est plus qu’une Chambre d’enregistrement. A mi chemin du capitalisme et du socialisme, ce justicialisme est un régime corporatiste inspiré du fascisme italien : parti et syndicat uniques, mouvement d’embrigadement pour la jeunesse et les femmes. Devenue l’épouse de Peron, Eva, adulée par les masses, assure une bonne part de sa popularité au dictateur, à qui, du reste, tout paraît réussir.
Car, en effet, l’Argentine domine le marché mondial des céréales et celui de la viande. L’afflux de devises permet le rachat des grands services publics, aux mains des compagnies britanniques ou américaines. La banque centrale est nationalisée ; un Institut argentin pour la promotion du commerce, crée. Une législation avancée profite aux ouvriers et aux paysans pauvres : congés payés, allocations familiales, retraites, assurances sociales, tribunaux de travail. Peron instaure un plan quinquennal d’industrialisation et exproprie les grands domaines agricoles, ce que l’oligarchie terrienne ne lui pardonne pas. La propriété privée et la libre entreprise subsistent, mais l’Etat dirige la production et le crédit. Influencé par son épouse, Peron accorde le droit de vote aux femmes et légalise le divorce, en dépit de l’hostilité de l’Eglise. En politique extérieure, il établit des relations diplomatiques avec l’U.R.S.S. et marque ses distances avec les Etats-Unis
20 novembre 2009
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1642 - 1644
La stratégie définitive pour le Pacifique est arrêtée lors des conférences anglo-américaines de Québec et du Caire aux mois d’Août et de Décembre 1943. Les Britanniques projettent une offensive en Birmanie, sous le commandement de lord Louis Mountbatten, pour faire la jonction avec les forces chinoises de Tchang Kaï-chek. Coté Américain, les débarquements prévus en France pour 1944 ne doivent pas empêcher Macarthur d’achever la reconquête des Salomon et Nimitz d’attaquer les Marshall et les Mariannes, avec les moyens nécessaires. Du reste, la prise de Kwajelein en Février 1944, dans les Marshall, s’avère plus facile que prévu ; la base Nippone de Truk est neutralisée conjointement par l’aviation basée à terre et par les appareils embarqués sur porte avions. Après un nouveau bond de 500 kilomètres, l’opération décisive commence le 15 Juin 1944.
L’intervention débute par un affrontement naval qui tourne vite à l’avantage des Américains ; 130 000 hommes débarquent aux Mariannes. Vingt jours plus tard, la place de Saipan est emportée. L’affaire est chaude : les Japonais luttent sans reculer et y perdent 26 000 hommes ; ils ont bientôt moins de 2000 survivants. Le 15 Août 1944, l’occupation définitive de Saipan, Guam et Tinian entraîne la rupture de leur périmètre défensif. Rapidement, les superforteresses B-29 quittent l’île pour bombarder directement le Japon.
L’offensive de Nimitz rejoint celle de Macarthur aux Philippines, défendues par 350 000 Japonais : du 23 au 26 Octobre, le débarquement de Leyte provoque, avec 282 bâtiments engagés, la dernière grande bataille aéronavale de la guerre. La victoire quasi totale de l’US Navy lui assure l’absolue maîtrise des mers. Une inquiétude toutefois : les Japonais, fanatisés, commencent à lancer des avions suicide sur les navires américains, les fameux « kamikazes » - ou « Vents Divins ».
En effet, les succès de cette méthode décident l’état major japonais à donner un aspect stratégique à cette forme de combat : des volontaires issus des universités ou des grandes écoles sont massivement recrutés et reçoivent une formation rudimentaire au pilotage. Leurs avions bourrés d’explosifs s’abattent ensuite sur les navires américains et leur occasionnent de sérieuses pertes et des dégâts matériels. Le choc psychologique est profond, mais ces sacrifices n’arrêtent pas la progression des américains.
Car, tandis que Macarthur nettoie les Philippines par des opérations qui tuent 300 000 Nippons, Nimitz débute sa « marche sur Tokyo » par la prise d’Iwo Jima : à mi chemin entre les îles Mariannes et le Japon, cet îlot doit servir de relais aux bombardiers B-29 et de base aux chasseurs d’escorte Mustang P-51. L’attaque lancée le 19 Février 1945 débouche sur une bataille féroce, qui dure un mois et au cours de laquelle périssent 21 000 Japonais et 4500 Américains.
L’objectif suivant est Okinawa, dans l’archipel de Ryukyu, territoire japonais depuis 1875, et dont la possession prélude à l’assaut final contre le Japon. Les forces aéronavales américaines, soutenues par une flotte britannique, ouvrent le combat le 1er Avril. 120 000 défenseurs fanatisés les contraignent à une attaque frontale ininterrompue pendant 87 jours, l’une des plus dures de toute la guerre : chaque mètre carré de terrain est disputé au prix d’atroce corps à corps. Les kamikazes occasionnent quelques sérieux soucis à la marine américaine, mais sans parvenir à couler un seul navire de ligne ; 5000 avions japonais sont abattus contre 750 américains.
La prise d’Okinawa fait plus de 110 000 tués nippons et 11 000 morts américains ; il n’y a que 7400 prisonniers. Le Japon est désormais perdu.
De fait, la lutte de l’archipel apparaît désespérée. Le Japon n’a plus de marine de commerce pour s’approvisionner, sa flotte de combat est anéantie. Privé de combustible, de matières premières et de produits alimentaires, il subit de surcroît les terribles raids aériens nocturnes des B-29 : les bombes incendiaires larguées à basse altitude réduisent en cendres les principales agglomérations et tuent 900 000 civils japonais. A Tokyo, 1700 tonnes de bombes lâchées par 280 avions dans la nuit du 9 au 10 Mars 1945 rasent 38 km² : 83 000 morts, 41 000 blessés.
L’armée impériale dispose encore de 2 millions d’hommes bien équipés pour défendre le territoire, soutenus par 13 millions d’auxiliaires, y compris des enfants, à l’armement rudimentaire ; 3 millions d’hommes coupés de leurs bases se battent toujours en Chine, en Malaisie, en Indochine et en Insulinde. La résistance aligne aussi 5000 avions et de nombreux « Bakas » - sorte de V1 avec pilote – destinés aux kamikazes et 2500 torpilles humaines Kaiten, sous marins de poche, ou canots suicide, capables de causer des pertes significatives aux assaillants.
Cette perspective divise les chefs militaires américains. Les amiraux King et Nimitz estiment qu’un blocus naval, total depuis le 28 Juillet, associé à la poursuite des bombardements aériens, doit entraîner la reddition du Japon. Macarthur et Marshall suggèrent plutôt des débarquements, de Kyushu à Tokyo, échelonnés de la fin 1945 au printemps 1946. En conclusion, le général Eisenhower estime que la conquête du Japon s’achèvera en Décembre 1946, et coûtera un million de morts à son armée, sans préjudice des pertes adverses.
Les deux bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki et la déclaration de guerre soviétique, le 9 Août, tranchent le débat. Désireux d’abréger les souffrances de son peuple, l’Empereur Hirohito s’appuie – à condition d’être maintenu sur son trône - sur le parti de la paix et use de toute son autorité pour imposer enfin la capitulation : signée le 2 Septembre 1945 à bord du cuirassé « Missouri », ancré dans la baie de Tokyo, celle-ci met fin à la seconde Guerre Mondiale.
16 novembre 2009
Modifications du 16/11/2009
Aujourd’hui, afin d’en terminer, pour le moment, avec mon inventaire des colis que j’ai reçus dernièrement, concernant mes nombreuses et différentes collections de figurines en cours, je m’arrête un instant sur la collection « Légend » des éditions Delprado, dont j’ai reçu un colis en milieu de semaine dernière. En effet, comme les autres collections de figurines Delprado, celle-ci avait été interrompu aux alentours du mois de Juin pour cause de difficultés internes des éditions Delprado. Depuis, je n’avais plus reçu de colis concernant cette série, jusqu'à la semaine dernière, ou l’envoi a repris normalement. Cette collection en arrive au numéro 36 si mes souvenirs sont bons, sur un total de 100 ; donc, nous en sommes a
peu près au tiers de cette collection. Et, de fait, comme le montrent les deux photos ci-jointes, celle-ci progresse et évoque la plupart des créatures et des monstres que l’on retrouve dans les univers d’Héroïc Fantasy relatifs aux jeux de rôles ou a la littérature du même genre. Bien sur, cette dernière se base essentiellement sur l’univers créé par Tolkien dans le « Seigneur des Anneaux », puisqu’il s’agit du chef d’œuvre de ce genre de littérature. En tout cas, en ce qui concerne mes collections de figurines en cours, désormais, je n’attends plus que l’envoi de Michigan Toysoldiers, et de mon ami Bill de Miami. Mais j’aurai l’occasion d’en reparler plus longuement lorsque ces deux colis arriveront a mon domicile.
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Page 1641 - 1642
L’Empire du Soleil Levant a donc atteint tous ses objectifs et contrôle un territoire qui lui assure de formidables ressources en matières premières et en produits alimentaires. La chute du dispositif occidental et la capture de plus de 300 000 prisonniers ne lui a coûté que 15 000 hommes, 400 avions et une douzaine de sous marins. Le succès de ces opérations combinées est dû à la remarquable coopération des forces terrestres, aériennes, et aéronavales, à la supériorité tactique des petites unités, à l’exceptionnelle ténacité du combattant nippon et à l’impréparation des troupes adverses. Faute de moyens, la réaction américaine est limitée à quelques attaques de porte avions contre les îles Marshall et Gilbert et à l’audacieux – et symbolique – bombardement de Tokyo, mené par le colonel Doolittle le 18 Avril 1942.
Mais ce raid prouve aux Japonais que la capacité ennemie n’est pas anéantie. Ils envisagent alors deux opérations successives, en Mai et en Juin 1942 : la prise de Port Moresby en Nouvelle-Guinée et la conquête de l’atoll de Midway. Celle-ci permettrait de lancer une attaque décisive contre les îles Hawaii, qui contraindrait les Américains à évacuer le Pacifique central et à accepter une paix de compromis.
Dans la première affaire, les porte avions jouent un rôle principal. Si les Nippons obtiennent un succès tactique lorsqu’ils envoient par le fond le « Lexington », la bataille de la mer de Corail est un revers stratégique, car ils n’atteignent pas Port Moresby.
Tournant le la guerre du Pacifique, Midway est une éclatante victoire pour la marine des Etats-Unis, supérieurement commandée par l’amiral Nimitz. Le plan de Yamamoto repose en effet alors sur une idée préconçu : la bataille doit avoir lieu après le débarquement ; il compte être averti de la sortie des porte avions Américains par un barrage de sous marins. Aussi divise t’il ses forces : l’avant garde de l’amiral Nagumo avec quatre porte avions doit préparer et soutenir le débarquement ; lui même, avec le gros de la flotte, forme l’échelon de combat, 300 miles derrière. Mais les Américains déjouent son plan, déployant leurs porte avions avant la mise en place de son barrage. Nagumo déclenche son attaque préparatoire, alors qu’il est repéré depuis la veille, et l’aviation américaine pilonne ses navires. Les Nippons perdent tous leurs porte avions, 2 croiseurs, 3 destroyers, 261 aéronefs avec leurs pilotes. Yamamoto doit ainsi renoncer au débarquement prévu et replie sa flotte. L’équilibre est rétabli. Le coup d’arrêt de Midway est suivi d’une longue phase d’usure.
Pourtant, les Japonais n’ont pas renoncé à isoler l’Australie et disposent de l’importante base aérienne de Rabaul. Les Américains doivent construire des aérodromes à Espiritu Santo et en Nouvelle-Calédonie et acheminer une logistique considérable par le tonnage et la longueur des voies de communications. Le 7 Août 1942, 11 000 marines débarquent à Guadalcanal et s’emparent de l’aérodrome. C’est l’amorce d’une bataille acharnée de plusieurs mois.
Les attaques de convois maritimes ont souvent lieu la nuit, comme celle des Salomon orientales, de Santa Cruz ou de Tassafaronga. Nippons et Américains perdent chacun une cinquantaine de bâtiments, que les premiers remplacent beaucoup moins vite que les seconds ; 400 avions japonais de Rabaul sont abattus. Epuisés, sous équipés, les 6000 soldats de Hirohito évacuent Guadalcanal début Février 1943. Moins téméraire que son adversaire, la marine impériale ne profite en effet pas des nombreuses occasions tactiques. Les Américains révèlent aussi leur supériorité aéronavale.
Macarthur et Nimitz reprennent les Salomon après une série de débarquements à Rendova, Vela, Lavella, Choiseul et Bougainville, qui permettent l’expérimentation de nouveaux matériaux et l’amélioration tactique des opérations combinées. Les Japonais font l’impossible pour reconquérir la supériorité aérienne, mais 2600 pilotes, difficiles à remplacer, ne rentrent pas à leurs bases. Seul mécompte allié, les Britanniques ne peuvent reprendre pied en Birmanie.
15 novembre 2009
Modifications du 15/11/2009
Aujourd’hui, afin, encore et toujours, de poursuivre mon inventaire le plus complet possible des nombreuses et différentes figurines que j’ai reçues ces derniers temps, et qui viennent compléter la plupart de mes collections en cours, je m’arrête un instant sur la série « Légion étrangère » des éditions Hachette ; lesquelles ont été – pour la plupart – fabriquées par King and country. De fait, ainsi que le montre la photo ci-jointe, il s’agit des figurines et des fascicules numéros 124 et 125 de cette collection, sur un total de 130 ou 140 (plutôt 140 a mon avis). Et celles que j’ai reçues dernièrement apparaissent le plus a droite de l’image. Désormais, pour ce mois-ci, je n’attends donc plus que les figurines que doit m’envoyer Michigan Toysoldiers, et les deux de la collection Delprado « Guerre de Sécession » ; qui, je l’espère, vont bientôt me parvenir. Mais j’aurai l’occasion d’en reparler plus longuement d’ici la.






































