21 août 2008
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 950 - 955
Encore un peu plus au Sud, Milan contrôle Pavie, Côme, Parme et Plaisance, et en même temps qu’émerge un nouveau patriotisme, la carte se simplifie avec la paix de Lodi qui consacre l’équilibre entre les « Grands ». Enfin, des hommes nouveaux, de fortes personnalités s’imposent, qui n’appartiennent pas forcément à la noblesse héréditaire. Leur légitimité ne relève que de leur valeur – leur « virtù » - et de leur renommée. Ces réussites personnelles, dans la politique ou la culture, alimentent donc la confiance en l’homme artisan de son destin. Peu à peu cependant des alliances princières, la transmission aux enfants de situations acquises, la création de cours, figent cette mobilité.
Mais Galéas-Marie, fils aîné de François Sforza, hérite de la couronne du duché milanais en 1466, mais il meurt dix ans plus tard, en 1476. Il laisse le pouvoir à un petit garçon de huit ans, Jean-Galéas, au nom duquel gouverne sa mère, Bonne de Savoie, aidée de son conseiller Simonetta.
Toujours plus au Sud, le royaume de Naples, qu’Alphonse d’Aragon reprend aux Angevins se consolide lentement.
Jusqu'à présent, les cités sous la juridiction de Naples ont glorifié l’activité militaire, qui a permis aux hommes de gagner du prestige et de la renommée. Le métier des armes a aussi permis aux seigneurs ambitieux de s’enrichir : ils ont recruté des troupes et ont loué leurs services à un prince ou à un Etat, selon un contrat, « la condotta ». La mission remplie, le seigneur a retrouvé son indépendance vis à vis de son commanditaire, qui a renouvelé – ou non – son contrat et a récompensé son associé en lui accordant honneurs, plais, nobles mariages.
Or, en 1492, dans le Milanais, Ludovic Sforza fait assassiner Simonetta, et Bonne de Savoie n’a pas d’autre choix que de nommer cet oncle assassin tuteur de l’enfant. Il occupe dès lors le trône napolitain en son nom, après en avoir chassé René d’Anjou ; tandis qu’à Rome, un nouveau pape, Rodrigo Borgia – le futur père de Lucrèce et de César – est élu sous le nom d’Alexandre VI en Août 1492.
Mais, en même temps, les princes italiens se méfient des ambitions de leurs proches voisins – et donc de celles de Ludovic Sforza -, qu’intéressent nécessairement la région la plus riche et la plus avancée d’Europe. En 1492 précisément, le jeune roi de France Charles VIII de Valois fait valoir ses droits sur la couronne de Naples, comme héritier de la maison d’Anjou. Or, Ludovic Sforza, offre son alliance au roi de France, avec le libre passage de ses troupes par le territoire milanais : ainsi lui ouvre-t-il toutes grandes les portes de l’Italie. Charles VIII se prépare donc à l’expédition, avec l’intention de reprendre par les armes le royaume de Naples et d’en faire la base de départ de la croisade vers la grèce. Désirant d’abord assurer la paix sur ses frontières, il propose au roi d’Angleterre Henri VII Tudor, débarqué à Calais pour récupérer Boulogne, une alliance perpétuelle et 745 000 écus d’or. En Décembre, il restitue le Roussillon et la cerdagne au souverain Espagnol, Ferdinand II le Catholique, contre sa neutralité. A Maximilien d’Autriche, il cède l’Artois et la franche-Comté, à la condition implicite que son mariage soit reconnu : lorsque Charles VIII contraint Anne de Bretagne à l’épouser, celle-ci est en effet déjà mariée par procuration à l’Empereur Germanique. Parallèlement à cette offensive diplomatique, le roi met sur pied une armée de 28 000 hommes, Français et mercenaires.
Parti d’Amboise le 13 Février 1494, Charles VIII franchit donc les Alpes au Mont-Genèvre au début du mois de Septembre, et il descend sur Pise. Il y est accueilli en libérateur : la ville, sous la tutelle de Florence depuis 1406, retrouve en effet grâce à lui son indépendance. A Florence, sa venue entraîne la chute de Pierre de Médicis et le rétablissement de la république. Le pape Alexandre VI lui ouvre grandes les portes de Rome, tandis que les troupes napolitaines reculent sans combattre : la voie est libre jusqu'à Naples ; la conquête du royaume se fait au mois de Février 1495, en moins d’une semaine, et la noblesse contraint le roi Alphonse II, successeur de Ferrante, à abdiquer en faveur de son fils. Mais le pape fait soudain volte-face et rassemble en Mars une Sainte Ligue, dont font partie Milan, Venise, ainsi que les souverains Ferdinand II d’Aragon et Maximilien d’Autriche, pour enrayer la trop facile victoire française. Charles VIII, qui ne veut pas se laisser enfermer dans Naples, remonte alors vers le Nord avec une armée que décime la syphilis. Les coalisés l’attaquent à sa sortie de l’Apennin, mais les Français forcent le passage à Fornoue, en Juillet 1495. Cependant, le royaume de Naples est perdu, car les contingents laissés sur place sont défaits par les troupes espagnoles venues au secours du petit-fils de Ferrante. L’expédition n’est pourtant pas tout à fait un échec : elle va donner un modèle d’opération au prochain Valois.
Car, Louis XII, qui succède à son cousin Charles VIII, mort accidentellement en 1498, prend d’emblée les titres de roi de Naples et de duc de Milan. En effet, outre ses prétentions sur le royaume napolitain, Louis XII aspire à faire reconnaître ses droits sur Milan, légués par sa grand-mère, Valentine Visconti. Nouvelle conquête, nouvelles alliances : le pape Alexandre VI soutient à présent la france, tout comme Venise, qui veut s’agrandir aux dépens du Milanais. La puissante armée française se rend en Lombardie et occupe Milan, tandis que Ludovic Sforza se réfugie auprès de l’Empereur Maximilien d’Autriche : mais il est battu et capturé à Novare en 1500, puis envoyé à Loches, où il meurt en 1508.
Louis XII ne se contente pas de ce succès et descend jusqu'à Naples. En 1500, pour éviter la malheureuse expérience de son prédécesseur, il propose au souverain espagnol Ferdinand II le Catholique de partager les dépouilles. Mais les relations se gâtent vite entre les nouveaux alliés, et la guerre éclate. Malgré les exploits de Bayard sur le pont de Garigliano en 1503, Louis XII doit capituler. L’armistice est rapidement signé : le roi de France abandonne Naples et garde le Milanais, obtenant ainsi une puissance prépondérante en Italie.
France, XVème siècle :
Quand Charles V meurt, après avoir délivré le royaume des Anglais et des Grandes Compagnies, Charles VI n’a que douze ans. Son père a bien prévu que le pouvoir serait exercé par ses fidèles conseillers qui ont l’expérience des affaires administratives et de la gestion financière. Mais, juste après sa mort, ce sont les oncles du roi, les ducs de Bourbon, de Bourgogne, de Berry et d’Anjou qui se répartissent les honneurs et les profits du pouvoir. En 1388, Charles VI, qui « voit faire ses oncles choses qui sont plus au profit d’eux et d’autres particuliers que du bien public », remercie ses tuteurs et entreprend de gouverner seul. Mais, le 5 Août 1392, alors qu’il chevauche dans la forêt du Mans, un homme surgit devant lui. Le roi, pris d’un accès de démence, se jette alors sur son escorte, tuant ou blessant plusieurs personnes. La surprise, la chaleur, aggravent son déséquilibre, accentué par une vie épuisante de combats et de fêtes.
Désormais, les crises violentes alternent avec les périodes d’abattement et les remissions de plus en plus courtes. La cour accomplit de longs pèlerinages, les médecins proposent saignées et décoctions magiques, la reine et les ducs organisent des fêtes, on tente de distraire le roi avec les premières cartes à jouer, mais rien n’y fait, et chaque accès de folie jette dans les rues des processions de Parisiens éperdues.
Les ducs, qui ont été évincés du pouvoir pour un temps, réapparaissent donc. Ecartant les conseillers du roi, qu’ils nomment par dérision les « Marmousets », ou « figures grotesques » -, les oncles reprennent leur place au Conseil. L’affrontement entre le plus puissant d’entre eux, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, et le frère du roi, Louis d’Orléans, détermine alors la politique du pays. C’est à qui place ses pions et tire profit des finances royales.
En 1398, Nicolas Flamel préside désormais aux destinées du Prieuré de Sion. Or, au cours de sa magistrature, il découvre dans les archives de l’Ordre plusieurs documents se référant à la magie de l’Ancien Monde. Ceux-ci semblent être passés entre les mains des Cathares qui se sont enfuis de Montségur juste avant que la forteresse ne se rende aux croisés. Ils font référence au « Rex Mundi » - ou « Roi du Monde ». Ils lui révèlent aussi que le « Rex Mundi » a été l’un des Symboles Majeurs des sectes Gnostiques ayant existées au début de l’Ere Chrétienne. Ils l’informent que la tradition Gnostique dont les Parfaits ont été les détenteurs, se rattache au Manichéisme, à l’Alchimie, ou aux Templiers. Et il comprend qu’ils ont jadis permis à des Organisations Religieuses Démoniaques, de naître et de préserver les « Mystères d’Osiris ».
Il écrit alors : « Les Profanes l’appellent le Diable ; pour les Hermétistes, c’est le dieu Pan ; mais, pour notre Ecole Philosophique, il s’agit du dieu des théurges de la confrérie d’Alexandrie. Or, malgré tout, il est aussi le dieu des Ecoles Gnostiques Primitives, l’Archimage des Perses, le Typhon des Egyptiens, le Serpent des Hébreux, et le Baphomet des Templiers. ».
Quand Nicolas Flamel interroge certains Hermétistes affiliés au Prieuré de Sion à propos de ses trouvailles, ces derniers lui expliquent aussitôt uniquement ce qu’ils savent au sujet du Maitre de l’Argatha. Ils lui disent qu’au cours de l’Ere précédente, les entrées souterraines de son royaume étaient indiquées à l’aide de figures monstrueuses dissimulées aux quatre coins du Monde Connu. Nicolas Flamel est impressionné par ces révélations inattendues.
En même temps, les recherches de Nicolas Flamel lui permettent de faire aboutir ses expériences Alchimiques ; elles lui donnent enfin l’occasion d’invoquer et de converser régulièrement avec des défunts.
Lorsque Philippe le Hardi meurt, en 1404, Louis d’Orléans réduit de moitié les finances de son successeur, Jean sans Peur. Celui-ci, engagé dans une politique ambitieuse et coûteuse aux Pays Bas, ne peut l’admettre. Faute d’être entendu, il fait assassiner en 1407 Louis d’Orléans et s’enfuit de Paris. La guerre civile est alors inéluctable entre les « Bourguignons » et ceux qu’on appelle « Armagnacs », Charles d’Orléans, fils de Louis, pouvant compter sur les mercenaires gascons de son beau père, le comte d’Armagnac.
En 1408, les Hermétistes qui ont jadis répondu aux questions de Nicolas Flamel suivent la construction de l’église de la madeleine Arrangue à Aix en Provence sur ses ordres. Au terme de son édification, ce sont d’ailleurs eux qui ancrent sur l’un des murs de sa sacristie un tableau représentant l’Annonciation. Et ils le parsèment d’innombrables détails d’inspiration blasphématoire et diabolique.
Puis, étrangement, à moins d’un an de là, d’autres Frères à son entière dévotion se mettent à parcourir la france toute entière. Un peu partout, ils bâtissent des paroisses décorées de façon mystérieuse. A Rochecorbon par exemple, ils érigent une forteresse sur les hauteurs du bourg. Au même moment, ils creusent plusieurs habitations dans la vallée ; tandis qu’ils taillent un escalier menant des souterrains du château à ces dernières. A Bordeaux, par contre, ils rasent l’église Saint-André afin d’élever à sa place la tour Saint-Michel. C’est d’ailleurs à ce moment là qu’ils déterrent 70 cadavres desséchés et momifiés dans les caves de la paroisse. Ailleurs encore, à Abbeville plus exactement, ils fondent l’église Saint-Valfan. Mais ils l’orientent mal : ils ouvrent sa façade au Nord, et non à l’Ouest. A chaque fois pourtant, les dessins et les bas reliefs qui sont ancrés sur leurs monuments sont très allégoriques ; ils se réfèrent tous à l’Annonciation et au Démon.
Dès 1410, les partis Armagnac et Bourguignon se constituent : héritiers des « Marmousets », les Armagnacs veulent renforcer les prérogatives royales, les pouvoirs des officiers et l’efficacité de l’administration. Les Bourguignons réclament des réformes, l’allègement des impôts et s’élèvent contre les malversations des officiers, dont ils demandent la condamnation. Dans Paris, acquis aux Bourguignons, hommes de main et opportunistes profitent de ces rivalités pour multiplier pillages et atrocités. C’est ainsi qu’en 1413, un écorcheur de bêtes, Caboche, fait régner la terreur avec la complicité de Jean sans Peur, détachant la bourgeoisie marchande et l’université du parti bourguignon.
D’un autre coté, sollicité par les deux partis, le roi d’Angleterre, Henri V, décide de mettre à profit la querelle des Armagnacs et des Bourguignons pour revendiquer l’héritage de Guillaume le Conquérant et des Plantagenêts, confisqué au fil des années par les rois de France. Le 13 Août 1415, la flotte anglaise aborde en Normandie. Le 25 Octobre 1415, l’armée se porte à sa rencontre à Azincourt ; elle n’est composée que d’Armagnacs malgré la trêve conclue avec les Bourguignons. Quoiqu’ils aient choisi une position très différente de celles de Crécy et de Poitiers, les chevaliers français subissent une défaite plus grave encore. Massés sur un étroit plateau, ils dominent les Anglais, bien moins nombreux, retranchés derrière une palissade. Henri V, habile stratège, dispose son armée en formation souple et mobile, utilisant au mieux ses brillants archers. Les Français, empêtrés dans leurs lourdes armures, et trop serrés pour manœuvrer, doivent mettre pied à terre et sont alors criblés de flèches. Les coutiliers anglais achèvent le massacre, égorgeant les prisonniers, n’épargnant que les princes, dont ils peuvent tirer une forte rançon. La noblesse est décapitée sur le champ de bataille d’Azincourt : de ce fait, les trois quarts des lignées nobles du royaume de France ne peuvent plus avoir de descendance du coté des hommes.
Dès 1417, Henri V, convaincu que sa victoire est un jugement du Ciel, entreprend une conquête systématique de « son » royaume. Effrayé par l’avance anglaise, Jean sans Peur cherche à se rapprocher du Dauphin, Charles, et de son entourage. Une entrevue est organisée à Montereau. Sur le pont qui traverse l’Yonne, les chefs des deux partis marchent à la rencontre l’un de l’autre, quand, un membre de la suite du Dauphin, Tanguy du Châtel, tue le duc de Bourgogne d’un coup de hache. La haine de son fils, Philippe le Bon, envers Charles, est désormais inexpiable et cimente son alliance avec l’Angleterre.
Un jour de Novembre 1418, alors qu’il a plus de 90 ans, Nicolas Flamel recommande expressément au comte Gabbalis – un de ses plus fidèles Conseillers au sein de l’Ordre -, qu’à l’instant de sa mort, on mette son précieux « Livre d’Abraham le Mage », enveloppé d’une toile poissée, dans sa tombe. Il veut l’emmener dans d’Au-delà avec lui, lui dit t’il.
Pourtant, quelques semaines après son décès – en Janvier 1419 -, et bien que son ami ait suivi ses recommandations, l’ouvrage disparaît mystérieusement de l’endroit où Nicolas Flamel a été enseveli.
Puis, en Mars de la même année, d’étranges rumeurs concernant l’Alchimiste commencent à circuler. Certaines prétendent en effet que la pierre Philosophale qu’il détenait serait cachée dans l’une de ses anciennes demeures. On se met dès lors fébrilement à fouiller celles-ci ; à tel point qu’il ne reste bientôt plus qu’un tas de pierres de l’une d’entre elles. D’autres, par contre, affirment que Nicolas Flamel et dame Pernelle seraient toujours vivants. Dame Pernelle se serait réfugiée en Suisse tandis qu’une simple bûche aurait été placée dans son cercueil ; Nicolas Flamel, lui, aurait pris les mêmes dispositions vis à vis de ses propres funérailles ; car, pense t’on, il aurait découvert le Secret de l’Immortalité.
En 1420, le traité de Troyes conclut une période désastreuse en livrant la france aux Anglais. Le signataire du traité, Charles VI, admet « être empêché la plupart du temps » et ne pouvoir « vaquer en personne aux besognes du royaume ». Henri V épouse Catherine de France, fille de Charles VI, et devient ainsi « fils » du roi et « droit » héritier de son royaume. A la disparition de Charles VI, Henri VI, son héritier, lui succède pourtant. Quant au soi-disant Dauphin, accusé de naissance illégitime à la suite des bruits que sa mère, la frivole Isabeau de Bavière, fait courir, il n’a aucun droit sur cet héritage.
Il y a donc désormais trois France : la france anglaise, qui comprend la normandie, la guyenne et Paris ; la france du duc de Bourgogne, qui ajoute à ses possessions la champagne, la brie et la picardie et s’étend jusqu’aux Pays Bas ; la troisième, la plus faible, est celle du Dauphin Charles, qui prend Bourges pour capitale, et semble incapable de toute initiative, mais suscite de solides fidélités.
En 1420 également, Sainte-Colette de Corbie, en Alsace, demeure un lieu énigmatique. Une rumeur prétend en effet depuis longtemps que celui-ci a un lien Secret avec l’ancien Ordre du Temple.
C’est à cette date que la future « Pucelle » - qui n’a qu’une dizaine d’années – affirme que la sainte qui a donné son à cet endroit, lui a remis un anneau appartenant à Saint-Jean l’Evangéliste. Elle reçoit d’ailleurs rapidement deux autres de sa part ; laquelle lui dit alors qu’ils sont les gages qui vont lui permettre d’accomplir la future mission sacrée à laquelle elle est destinée.
Mais, en 1422 meurent successivement le vainqueur d’Azincourt, Henri V, et le vaincu, Charles VI, le roi fou. Entre les possessions des Anglais et celles du duc de Bourgogne, le domaine du Dauphin, Charles VII, est limité à Orléans, Beaugency, Notre Dame de Cléry sur la loire, et à quelques îlots de résistance : le Mont Saint Michel, entre Normandie et Bretagne, de petits fiefs en Lorraine, le comté de Foix. Charles VII dispose d’un gouvernement à Bourges et d’un parlement à Poitiers ; par ailleurs, ses finances sont en bon état, son armée est forte, mais il semble incapable de toute initiative. En 1428, Orléans est investie : la prise de la ville ouvre aux Anglais l’accès des domaines de Charles VII.
Rien ne paraît donc devoir sauver Orléans. L’armée de secours française est mise en déroute par celle de sir John Fastolf, lors de la « Journée des Harengs », en Février.
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