07 novembre 2009
Modifications du 07/11/2009
Aujourd’hui, après plusieurs jours de stress intense ayant de nombreuses et différentes causes, et qui ont failli me faire craquer nerveusement, le calme est enfin, et heureusement, revenu. Et parallèlement, malgré cette période enfiévrée, j’ai reçu un certain nombre de colis que j’attendais avec impatience depuis quelques temps ; et je vais prendre de les décrire a partir d’aujourd’hui, et dans les jours qui viennent. De fait, comme le montre l’image ci-contre, la première figurine que j’ai réceptionnée est l’une de celles que m’a envoyé mon ami Bill de Miami, et concernant ma commande auprès de lui pour le mois d’Octobre. Il s’agit du dernier cavalier de la série « cavaliers prussiens » bien que cette dernière soit rattachée en fait a l’ancienne série éditée par King and country il y a au moins trois ans, et intitulée « Scots Grey ». Cette figurine de cavalier vient donc terminer cette série, dont les autres pièces jne sont pratiquement plus éditées.
De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1625 - 1626
En 1908, un Archéologue Anglais du nom de G. Handerson parcourt l’Etat Hindou de Mysore de long en large. Un jour, il se met à explorer les alentours d’un village de la région appelé Aihole. Il met au jour les vestiges de onze Temples Antiques. Il réalise progressivement que ceux-ci ont été destinés à honorer le dieu Durga. Et, il comprend que des « Sikhara » - ou, « Tours quadrangulaires vouées au culte d’Arbhagriha » - ont plus tard été accolés à plusieurs d’entre eux.
Egalement en 1908 A Daniels entreprend des fouilles à quelques kilomètres de la petite Cité de Bhubaneswar. Il y découvre très vite, éparpillés sur une dizaine d’hectares, les vestiges de nombreux édifices anciens. Il y excave une multitude de très belles statues. Il y déterre une centaine de parois en torchis ornées de fresques informes. En étudiant le positionnement de celles-ci, il évalue à près de 1200, le nombre de Temples qui y ont été disséminés. Il calcule que ces derniers ont dû être érigés vers l’an 1000 de notre Ere. Et, il se rend compte qu’ils ont été intégrés à l’intérieur d’une Aire Religieuse régulièrement fréquentée.
Dans son journal de voyage, il marque donc : « Tout près de trois représentations évoquant Vishnu, se trouvent les débris d’un Sanctuaire consacré à Rajarani. Une dizaine de marches dominant la plaine environnante, y conduisent. Puis, apparaît un de ses pans de mur à moitié effondré. Des bas reliefs désignant le char du dieu-Soleil s’y distingue. Vingt quatre Symboles ressemblant à des Roues s’y discernent. Un peu plus loin de là, surgit une façade dont les effigies désignent des chevaux lancés au galop. A coté d’elle, se révèle un escalier qui même au « Garbha Griha ». Et, c’est d’ailleurs ses sculptures qui dévoilent Surya parcourant la voûte Céleste. ».
En 1909, un Archéologue Britannique du nom de J. Baxter se trouve sur le site de Taxila. Et c’est après avoir minutieusement étudié celui-ci, qu’il marque :
« A de rares exceptions près, les édifices qui ont été érigés à Taxila, sont entourés d’un conglomérat de murs mal alignés et mal construits. Quant aux bâtiments eux mêmes, ils sont constitués de débris de roches. Et ils ressemblent plus aux baraques d’un faubourg misérable, qu’aux somptueuses résidences d’une Capitale. D’ailleurs, leur développement primitif est, par de nombreux aspects, semblable à celui de Peshawar. ».
En 1912, plusieurs Chercheurs envoyés dans la vallée du Gange par l’Archeological Suvey, se mettent à fouiller les alentours de l’antique Cité de Paliputra. Au bout de quelques semaines, ils parviennent à y dégager les vestiges d’un immense édifice. Ils y remarquent que celui-ci comprend, entre autres, une vaste salle hypostyle. Ils réalisent que cette dernière est ornée de 80 Colonnes soigneusement polies. Et, surtout, ils constatent que les Piliers qui y apparaissent semblent y avoir été érigés il y a plus de 4000 ans.
Puis, entourant la salle hypostyle, ils discernent les restes de nombreuses fortifications. Ils parviennent à déterrer un passage menant au-dessous d’elles. Ils explorent leurs souterrains, y repèrent des dizaines de chambres mortuaires à l’intérieur desquelles sont rangées des statuettes de terre cuite possédant des coiffures extravagantes. Et, c’est en examinant une de leurs galeries que l’un des Archéologues marque :
« Nous savons, grâce à des Récits datant du IVème millénaire avant notre Ere, que Paliputra fut entièrement rasée, au moins une demi-douzaine de fois. Nous devons également remercier notre confrère James Prinsep, qui réussit à déchiffrer un Alphabet Indien inconnu de nous jusqu’alors, qui paraît s’être répandu dans la péninsule longtemps après la chute de l’Empire Achéménide. D’origine Araméenne, c’est donc lui qui nous permit de comprendre les événements qui se déroulèrent ici entre le 1er siècle avant J.C. et le 1er siècle de notre Ere. ».
A la fin de l’année 1912, les Savants envoyés en Inde par l’Archeological Suvey s’installent à une dizaine de kilomètres de Rajagriha. Ils y inspectent les ruines d’un monastère dédié à Jivakamravana. Ils y constatent que celui-ci a sûrement été érigé au VIIème siècle avant J.C. ; c’est à dire, à l’apogée de la dynastie Maurya. A proximité de ses restes, et non loin d’une caverne portant le nom de « Sudama », ils exhument les vestiges du Temple de « Lomasa Risi ». Ils dégagent plusieurs des pans de murs de celui-ci éboulés. Ils pénètrent à l’intérieur de quelques unes de ses cryptes. Ils s’aperçoivent que les structures de ces dernières sont plus complexes qu’il n’y paraît. Ils réussissent à s’avancer jusque dans une de leurs petites pièces hémisphériques. Et, là, par l’intermédiaire d’inscriptions destinées à honorer Asoka, ils se rendent compte que s’y sont déroulé de nombreux Rituels Sacrificiels.
Egalement à la fin de l’année 1912, un Chercheur Hindou nommé Radhakrishna, s’intéresse aux ruines qui se distinguent un peu partout sur le site de Mat. Pendant plusieurs semaines, il y effectue un certain nombre d’investigations. Il y découvre les vestiges d’un ancien Sanctuaire consacré aux Kusana. Et, parmi elles, il exhume des Sphinx de pierre étrangement orientés vers l’Ouest.
En 1913, ouvrant la voie à une industrie prospère, D.G. Phalke réalise « le Roi Harishchandra », premier film de fiction du cinéma Indien. Il s’agit d’un récit Mythologique : les réalisateurs en effet se lancent alors dans l’adaptation de thèmes traditionnels de l’hindouisme.
En 1913 également, faute d’usines dans les villes, et donc d’emplois, l’Inde ne connaît pas d’exode rural. La population des campagnes augmente mais reste sur place. Les paysans Indiens, qui représentent plus de 70 % des actifs, manquent donc cruellement de terres. Contraints à l’endettement, exploités et maltraités par les grands propriétaires, ils sont les premières victimes des grandes famines de cette époque.
Peu à peu cependant, quelques progrès améliorent leur sort. D’importants travaux d’irrigation sont entrepris et l’on ouvre des instituts de recherche agricole. Mais ces avancées ne concernent que les cultures à rendement industriel, le coton et le sucre. L’Inde est, à ce moment là, encore loin de l’autosuffisance alimentaire.






































