Mes Univers

Quand le Mythe rejoint l'Histoire, il y a un Instant Magique où la Réalité n'existe plus que pour ètre emportée par le Souffle d'une Légendaire Epopée...

08 novembre 2009

Modifications du 08/11/2009

94AAujourd’hui, afin de poursuivre l’inventaire des figurines des collections diverses et variées que j’ai reçues ces derniers jours, je m’arrête un instant sur deux figurines concernant une collection a laquelle je ne m’étais plus intéressée depuis quelques temps. En effet, comme le montre la photo ci-jointe, il s’agit de la série « Remember the Alamo » dont très peu de figurines ont été éditées depuis longtemps ; cinq, en fait. J’en ai déjà reçue une le mois dernier de mon ami Bill de Miami. Et, dans le colis de ce mois-ci que ce dernier m’a envoyé et que j’ai reçu il y a peu de temps, il y en avait deux autres. Sur la photo, il s’agit de l’une des figurines allongée, tout a gauche de la rangée de défenseurs d’Alamo, et la seconde est l’un des deux soldats mexicains, mourants, non loin de la. Pour les deux dernières figurines de cette série, je vais les recevoir au cours du mois qui vient, et j’aurai l’occasion d’en reparler plus longuement d’ici la.

De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1626 - 1628

Inde_moderneEn Avril 1914, le Linguiste et Archéologue Italien Luigi Pio Tessitori est invité à Bombay par G.A. Grierson. En effet, G.A. Grierson sait que Luigi Pio Tessitori est né à Udine en 1883, mais, surtout, qu’il a soutenu une thèse de Lettres en Philosophie en 1910. Il est informé qu’il est ensuite devenu un Spécialiste des Langues Mortes Extrême-Orientales. Et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a invité l’éminent Savant à le rejoindre en Inde.

G.A Grierson donne donc très vite l’occasion à Lui Pio Tessitori de se pencher sur d’innombrables Manuscrits Sanskrits qui semblent avoir été rédigés au Moyen-Age, et dont il est entré en possession l’année précédente. Dès lors, Lui Pio Tessitori commence par compiler les Textes. Puis, il se met à déchiffrer des centaines d’épigraphes lui rappelant ceux qui sont sculptés sur les murs d’une multitude de Temples Hindous. Il effectue peu à peu plusieurs découvertes de première importance. Et, finalement, il parvient à en comprendre le sens, et à écrire dans son journal de bord :

« D’un seul coup, je remontais d’au moins quatre milles ans en arrière. J’apprenais avec surprise que dès le début du IIIème millénaire avant J.C., les Populations installées au Pendjab et dans le Sind, vivaient dans des centres urbains bien organisés. Je  saisissais qu’ils étaient en possession de technologies remarquablement évoluées. Je me demandais de quelle manière leurs villes étaient apparemment surgies du Néant du jour au lendemain. Je cherchais à pénétrer leur Mystère, puisqu’elles n’avaient pas été réalisées progressivement par les membres d’une Civilisation Antérieure. Je m’interrogeais d’autant plus à leur sujet que j’apprenais bientôt qu’une agglomération semblable à elles, appelée Mohenjo-Daro, venait d’être mise à jour intacte à quelques centaines de kilomètre de là, par un de mes Confrères. Et j’essayais d’interpréter les Manuscrits que j’avais entre les mains de toutes les façons possibles et imaginables car ce que m’avait confirmé mon ami s’avérait incroyable : aux niveaux les plus anciens des vestiges de la métropole qu’il avait déterrée, cette dernière lui avait paru très évoluée. Mais, il avait également été frappé par le fait qu’elle avait été soudainement abandonnée par ses habitants.      

J’échafaudais de fait une hypothèse hallucinante : ces Cités auraient été fondées par un Peuple étranger à la région. Pour étayer ma supposition, je me référais alors aux trouvailles Sumériennes et Elamites effectuées deux mois plus tôt par l’éminent Archéologue J. Deeds, et qui montraient certaines affinités avec elles. Je soulignais leurs caractéristiques les différenciant des agglomérations qui prospéraient à l’Ouest de la péninsule. Et je suggérais le fait que des tribus Sumériennes avaient pu, à un moment ou à un autre, quitté la mésopotamie et l’Iran, avaient émigré jusqu’en Inde, et s’étaient installées aux abords de la vallée du Gange. 

J’étais donc à peu près certain que cette nouvelle forme de Société ne s’était plus développée que localement durant les cinq siècles qui avaient suivi. Puis, grâce à l’apparition de Cultures Périphériques – telles que celles de Mehrgarh, de Kot Diji, de Kulli, ou d’Amri -, elle avait réussi à Evoluer Economiquement. Elle avait pu rester Indépendante en aidant le Pakistan à se détacher de l’Influence Perse, et en faisant de ce territoire une sorte de no man’s land. Et, finalement, peu à peu, elle était parvenue à se transformer en passerelle Culturelle entre l’Asie Centrale et l’Asie Occidentale. ».

Et plus loin : « En relisant quelques uns des Manuscrits que m’avait procuré G.A. Grierson, je fus un jour surpris de constater qu’une demi-douzaine d’entre eux évoquaient l’existence de Dolmens, de Menhirs, et de Cromlechs ressemblant à ceux qui existaient dans le Morbihan ou en Grande-Bretagne. Je me renseignais alors à leur sujet. Je découvrais bientôt que des Mégalithes étaient éparpillés un peu partout dans le Sud de l’Inde ; de Madras à Kerala. J’apprenais qu’ils avaient l’apparence d’énormes champignons, et qu’ils étaient autrefois considérés comme des Monuments Funéraires Sacrés. J’étais instruit du fait que des Sarcophages en terre cuite sculptés pour avoir l’aspect d’animaux à quatre pattes, avaient étaient enfouis sous eux. Et, plus surprenant encore, j’étais finalement informé que, non loin de Stonehenge, en Angleterre, un Chercheur avait mis au jour au milieu du XIXème siècle, quatre ou cinq Mégalithes du même genre.

C’est pourquoi je me demandais très vite s’il était possible qu’après les Sumériens, les Hindous avaient pu entrer en contact avec d’autres Civilisations plus éloignées ? Je réfléchissais et tentais de comprendre de quelle manière certains d’entre eux auraient pu traverser l’Asie. Je me disais que ces derniers étaient peut-être passés à pieds par le Détroit de Béring, puis, avaient rencontré des Populations Amérindiennes déjà fixées depuis longtemps dans le Nouveau Monde. Je commençais à supposer que c’étaient peut-être eux qui avaient transmis les techniques de Construction de la grande Pyramide aux Anciens Egyptiens. Je regardais l’Edifice bâti par ces derniers, et songeais qu’il était peut-être Orienté de façon à diriger ses deux angles opposés dans deux directions diamétralement opposées : le premier traversant l’Angleterre de part en part, et le second, pénétrant jusque dans le Sud de l’Inde. J’allais jusqu'à comparer le nom du site où la grande Pyramide avait été élevée, « Karnak », avec celui de « Carnac en Bretagne, ou à d’autres apparaissant à proximité du Gange et du lac Tchad. Et, finalement, je me mettais à délirer en imaginant que ces Hindous avaient été les descendants des Atlantes qui avaient fui l’engloutissement de leur Continent au moment où celui-ci avait disparu sous les flots. ».      

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