X3Aujourd'hui, je n'écris qu'un texte assez bref. En effet, hier, après la rédaction de mon long texte que vous avez peut-être lu, j'ai toute la soirée eu mal au poignet. En effet, à force de retranscrire ma pensée, de la développer tout le long des huit pages qui le composaient, une légère douleur telle que je n'en n'avais pas ressenti depuis l'époque où j'ai matérialisé mon récit « le Crépuscule des Demi-Dieux » entièrement à la main, et sur feuille de papier, s'est éveillée. Aujourd'hui, elle a, heureusement, disparue. Mais comme j'aimerai poursuivre la rédaction de mon ouvrage sur les Origines ésotériques et idéologiques du Nazisme, je souhaiterai me préserver un peu.

 

D'autant que j'ai reçu hier de nouvelles documentations diverses et variées destinées à le compléter. Hier soir, j'ai terminé de lire « Quitter le monde », de Douglas Kennedy, que j'ai déjà lu il y a quelques années. Mais je ne me souvenais plus de l'histoire – je lis tellement de livres que certains s’imprègnent moins dans ma mémoire que d'autres. J'aime beaucoup cet auteur et ses romans. Et cela m'a fait extrêmement plaisir de me replonger dans cet ouvrage. De fait, comme il n'était pas tard, j'ai immédiatement embrayé sur la documentation sur le Nazisme reçue le matin même. J'ai commencé à la décortiquer, à l'analyser, à l'annoter, à la détailler, etc. Pour que les informations utiles qui y sont disséminés puissent venir enrichir mes propos sur ce thème. Je me rends d'ailleurs compte que plus je l'explore, plus je le détaille, plus j'avance dans la rédaction de mon texte qui, je pense, contiendra environ 500 pages – 125 de déjà écrites à l'heure actuelle – plus je découvre qu'il me faut en aborder des quantités d'aspects relativement méconnus ; mais nécessaires à décrypter si l'on souhaite comprendre « comment et pourquoi tout cela est arrivé ».

 

Par ailleurs, j'ai tout de même réussi à en écrire quelques lignes hier soir, avant d'éteindre définitivement mon ordinateur. Comme quoi, le fait d'écrire ce long article expliquant les raisons pour lesquelles je ne « crois » pas, et les raisons pour lesquelles, pour moi, Dieu n'existe pas, n'a as trop entravé mon travail. J'espère que ce long article satisfera ceux et celles qui se demandent pourquoi j'ai une telle opinion de la Religion et de la notion de Déité. Evidemment, j'aurai pu évoquer d'autres éléments issus de mes connaissances sur le sujet, ou de ma pensée philosophique le concernant. Hier soir, avant de me replonger dans mes lectures, j'ai repensé à mes arguments. Et je me suis aperçu que j'en avais oublié ou négligé un certain nombre – le Djihad, qui est né dès l'époque du Prophète ; le fait que seuls les clercs étaient les détenteurs du savoir en Occident, durant tout le Moyen-Age, puisqu'ils étaient les seuls à savoir lire et écrire le Grec et le Latin ; langues des érudits par excellence à cette époque ; tout ce qui concerne le Christ, sa vie, son œuvre, ses successeurs, les Évangiles rédigés par ses Apôtres longtemps après sa mort ; les différentes façon de voir Dieu et ses préceptes au sein d'une même Religion, en fonction des courants théologiques suivis ; démontrant ainsi que la notion de Dieu et de ses Enseignements n'est qu'une question d'interprétation, de foi , mais pas de Vérité ; en allant plus loin, comme je l'ai déjà souligné dans d'autres textes par le passé, le fait qu'il n'existe pas qu'une Vérité Divine universelle, inaltérable, immuable, intouchable, et à l'épreuve de toute critique ou remise en cause. Et que l'Histoire Humaine nous en montré de nombreux exemples tout le long des civilisations qui sont succédé.

 

Bref, il y a une multitude d'autres réflexions sur lesquelles je me suis longuement penché au gré de mes interrogations et de mes investigations sur' le sujet. Mais, à moins d'écrire un ouvrage entier sur ce thème – et aussi imposant que celui sur lequel je travaille actuellement -, je ne peux décrire l'ensemble des cheminements et des savoirs que j'ai en ma possession. Pour ceux et celles qui veulent en apprendre davantage sur ma vision de ce qu'est la Religion et la notion de Divinité, je les invite donc à lire mes « Brèves Philosophiques ». Je leur fournirai volontiers le lien où ils peuvent les télécharger facilement et gratuitement.

 

Ceci dit, et pour en terminer, j'ai beau expliquer et réexpliquer à certains et à certaines ce que j'ai retiré comme enseignements des savoirs sur ce sujet, quelques uns et quelques unes ne désarment pas. Et je crains qu'ils ne désarmeront jamais. Je me demande d'ailleurs s'ils ont correctement lu les textes que je publie. Ou alors, ils ne les comprennent pas ; ou encore, ils se moquent éperdument de ce qui y est écrit. Personnellement, je pencherai pour un peu de tout cela mélangé. Quoiqu'il en soit, ils reviennent continuellement à la charge afin de faire du prosélytisme auprès de moi. J'ai beau leur répéter que leur démarche ne m'intéresse pas, pire : qu'elle m'irrite. Et de plus en plus au fur et à mesure de leur insistance. Il n'y a rien à faire, ils restent sourds et sûrs de leur bon droit. Jusqu'au moment où, particulièrement exaspéré – d'autant qu'ils m’empêchent de me concentrer sur la rédaction de mon livre sur le Nazisme, par leurs interventions répétées ; or j'ai besoin de toutes mes capacités mentales et intellectuelles lorsque je m'y consacre – je suis contraint de leur bloquer l'accès à mes textes, à mon profil, ou à ma MP.

 

Le dialogue, l'échange, le partage, sont des excellentes choses. C'est d'ailleurs pour cette raison que je publie mes textes à tendance philosophiques, ici et ailleurs. Ils participent à la réflexion, à l'approfondissement du thème abordé. A voir d'autres avis, différents, complémentaires, riches des expériences de ceux et celles qui les évoquent. Mais les prosélytes, eux, ne sont pas là pour dialoguer, échanger, pour aller vers l'autre en essayant de comprendre et d'accepter sa façon de penser. Ils sont uniquement là pour prêcher leur vérité ; pour convaincre par n'importe quel moyen, et avec une insistance démontrant leur manque de respect vis-à-vis de leur contradicteur. Ce sont des fanatiques qui se sentent insultés, humiliés, par le fait que celui ou celle qu'ils choisissent pour cible, ne finisse pas par adhérer à leurs idées, à leur vision de choses. Ils n'ont qu'un seul but, brandir leurs dogmes pour soumettre – contraints ou forcés – tous ceux et celles qui se revendiquent d'une autre opinion. Et ils sont d'autant plus vindicatifs, violents, haineux, insultants, qu'ils se rendent compte que leurs arguments n'ont aucune chance de convaincre. J'en ai croisé beaucoup depuis que j'ai commencé à rédiger des textes sur la Religion. Ils se sont tous cassé les dents en tentant d'influencer mes raisonnements, mon cheminement intellectuel ou spirituel. Mais peu importe, ils reviennent sans cesse à la charge. Et je suis, à chaque fois, obligé de les bloquer.

 

J'espère que, cette fois, le message sera bien passé. Mème si je n'y crois pas trop puisqu'ils sont dotés d’œillères, et que ce qui compte à leurs yeux, ce n'est pas ce que dit l'autre, mais la doctrine dont ils pensent être les légitimes détenteurs. Je rajouterai donc que, pour moi, tous ces prosélytes défenseurs de leur foi n'ont aucune légitimité. Ils ne sont que des individus parmi d'autres qui défendent leurs convictions. Ni plus ni moins. Pour moi, ils parlent en leur nom propre, et non au nom d'une Religion ou d'une Vérité. Point final.

 

Sur ce, je termine ce texte en espérant que ce que j'y décris sera lu et entendu. Moi, pour ma part, ce soir, je vais visionner un film téléchargé sur le disque dur de mon lecteur-enregistreur de DVD ; puis, je vais poursuivre l'examen des documents sur le Nazisme, en les lisant scrupuleusement, en les annotant, jusqu'à une heure du matin environ. Avant de m'endormir le plus paisiblement et le plus sereinement possible...