X3Ainsi, dans les deux « grosses » nouvelles intitulées « Chroniques des Semi-Immortels » qui sont sur le point d'être publiées sous forme de livre, et bientôt disponibles en librairie, à la Fnac, sur Amazon, etc., je me suis appuyé sur plusieurs d'entre elles : les Templiers, les Cathares, les Croisades, l'Alchimie, j'en passe. Cet ouvrage est composé de 210 pages ; et d'autres « Chroniques » liées à l'intrigue que ces deux textes laissent partiellement transparaître, suivront certainement. Car ces derniers ne sont que des fragments d'une trame plus générale et assez complexe, débutant à l'Aube de la Civilisation, et se terminant à la fin du XXIe siècle.

Pour ceux et celles qui ont lu les premières 150 pages de « De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux », ou les près de 200 premières pages – sur les 400 – du « Crépuscule des Demi-Dieux », vous devez savoir de quoi je parle. En effet, les premières 150 pages de « De Deiteus Mythica » sont l'ossature incomplète des prémisses de cette saga. J'ai encore une multitude d'épisodes a y intégrer. Quant au « Crépuscule des Demi-Dieux », les 200 pages que je n'ai pas publiées ici ou ailleurs se trouvent dans un classeur ou est rangée la totalité de cette histoire mêlant énigmes Cathares, Templiers, Croisades, Oracle de Delphes, Chute de l'Empire Romain et invasions barbares de cette époque, la Fronde, et d'autres sujets. Il se déroule donc durant l'enfance de Louis XIV et la régence d'Anne d'Autriche et de Mazarin ; et pendant l'un des événements les plus marquant de la guerre civile de 1648 – 1652 nommée « la Fronde ».

Bien que « De Deiteus Mythica », « le Crépuscule des Demi-Dieux » et « Chroniques des Semi-Immortels » soient éloignés les uns des autres dans l'espace et dans le temps, ils appartiennent tous à la mème intrigue générale. Et celle-ci sera enrichie au fur et à mesure de la publication de nouvelles ou de romans ultérieurs. Car j'ai encore beaucoup d'épisodes à leur rajouter ; à compléter, à développer. Afin de montrer l'ensemble des aspects de celle-ci. J'ai aussi le début d'un autre épisode se déroulant dans les années 1990, et rattaché aux balbutiements d'Internet, aux premiers colons américains du Mayflower au début du XVIIe siècle, à l'affaire des sorcières de Salem, à des meurtres rituels dans les égouts de New-York dans les années 1920 dans mes tiroirs. Mais je ne l'en retirerai qu'au moment opportun ; pas avant.

Enfin et surtout – en tout cas depuis près de deux ans maintenant -, je publie deux ou trois fois par semaine de longs articles à consonance philosophique. Ceux-ci touchent à des thèmes qui me sont chers, et que j'explore sous maints de leurs aspects. L'Histoire – en tant qu'historien, je pense que c'est inévitable -, la Philosophie, l'Actualité plus ou moins brûlante. Néanmoins, au vu des nombreuses années d'investigations en tant que chercheur à la Bibliothèque Nationale, mes domaines de prédilection – parce que c'est ceux sur lesquels j'ai concentré mes études durant près de vingt ans – sont la Genèse, l'évolution et la propagation des Civilisations. Du monde entier, et quelle que soit l'époque où elles sont nées. Et, en parallèle, parce que ce sujet ne peut être compris et détaillé sans le suivant : la Genèse, l'évolution, la propagation des différentes formes de religions, de croyances, de traditions, de dogmes, etc. Qu'ils soient polythéistes ou monothéistes.