W1Alors, s’il est vrai que mon budget pour ce qui me passionne – figurines, en l’occurrence pour ce texte – peut paraître énorme pour certains et certaines, je comprends leur sidération. Mais, en même temps, ce qu’ils considèrent comme une chance, ne l’est pas tant que cela. Je préférerai mille fois avoir l’opportunité de côtoyer ces personnes, plutôt que de me contenter de correspondre avec elles via internet. C’était ce que je faisais, en outre, lorsque je travaillais à la Bibliothèque Nationale. La seule différence, c’est que j’habitais Paris. Et que je pouvais me déplacer d’un bout à l’autre de sa capitale et de sa banlieue en métro.

J’avais trouvé une alternative à la voiture qui me convenait ; d’autant plus qu’ainsi, je ne participais pas à l’accumulation de pollution dû au rejets des pots d’échappement. C’est peu, peut-être, en ce qui concerne l’engagement écologique que j’avais à l’époque. Mais il me semblait essentiel, lorsque je voyais nombre d’automobilistes, seuls au volant de leurs véhicules, qui encombraient le périphérique ou les rues de la capitale. Ils étaient – ils sont – pour moi, l’un des symboles de l’individualisme et de l’égoïsme de ceux et celles qui polluent sans se préoccuper des conséquences que ces derniers ont sur l’environnement.

Heureusement qu’aujourd’hui, dans ce domaine, les choses évoluent. Lentement certes – trop, c’est vrai -, mais le processus est engagé. Le covoiturage est devenu un mode de transport entré dans les habitudes. Le vélo aussi. Les voitures moins polluantes, et bientôt électrique lorsque leur autonomie et leur rayon d’action sera assez étendu pour être totalement viable, sont l’avenir. Nous n’en sommes qu’à l’aube de cette révolution dans maints secteurs, comme je le rappelle souvent dans certains de mes articles ; n’en déplaise à mes détracteurs. Les signes de celle-ci se multiplient, et de plus en plus vite. Il suffit d’observer l’évolution des modes de consommation, de comportement, les modes de vie, etc.

Je ne reviendrai pas là-dessus aujourd’hui. Je m’aperçois que je suis hors sujet. Comme quoi, mon naturel revient vite à la surface concernant le regard que j’ai sur le monde et l’Humanité qui le peuple. C’est plus fort que moi, lol !!!