X1Aujourd'hui, je souhaiterais souligner deux faits qui me semblent importants de rappeler. Le premier est lié à mes lecteurs et lectrices occasionnels ou ne se manifestant que rarement. Le second est d'un ordre plus général. Il semble en effet que ces deux points soient à clarifier :

Premièrement, lorsque je publie ici un article concernant l'actualité la plus chaude et la plus immédiate, celui-ci ne se concentre que sur un aspect de la problématique à laquelle je m'attaque. Ça a notamment été le cas pour mes exposés les plus récents concernant le métier de journaliste. De mème que celui où j'explique de quelle façon de rédige mes textes : les dizaines de relectures – ou pas – que j'en fais quand je les destine à un éditeur. Les fautes de français, les lourdeurs, etc. dont ils sont constellés lorsqu'ils sont uniquement réservés à Facebook. Ou encore concernant mon texte d'hier en rapport avec les risques de cyber-attaque lors des prochaines présidentielles françaises de Mai 2017.

Lorsque j'écris de tels textes, non seulement je ne les considère que comme des essais dont le principal but est de décrire les idées que je souhaite partager avec mes lecteurs et lectrices. Comme je tape rapidement sur mon clavier, il m'arrive de faire des fautes d'inattention ; je ne me préoccupe que peu des répétitions, de la grammaire, de l’orthographe, ou des longueurs. Pour moi, l'essentiel est ailleurs. Développer les thèmes que j'aborde. Les creuser, les approfondir, les détailler. C'est d'ailleurs pour cette raison que mes récits sont aussi longs – barbants, inadéquats pour Facebook diront certains. C'est là leur opinion qui n'est pas le mien.

Mais je leur ferais simplement remarquer que si ce que j'offre sur ma page ou dans les groupes auxquels je participe ne leur plaît pas, ni dans le fonds, ni dans la forme, ils n'ont qu'à les zapper. Il y a assez de place sur un réseau social comme Facebook pour que chacun soit libre de s'exprimer à sa manière, sur les thèmes qui l’intéressent ou qui lui sont chers, sans être jugé ou condamné pour ce qu'il a écrit.

Ces personnes, entre outre, ne représentent qu'une infime minorité ; toujours le même profil, en plus. Ce sont des gens qui passent leur temps à critiquer les textes des autres, alors qu'eux-mêmes n'écrivent pas, ou peu. Ils ne sont pas d'accord avec les idées ou la philosophie que ces textes énoncent. Mais ils n'ont rien à proposer en échange. Ou, lorsqu'ils livrent leurs opinions, celles-ci sont empreintes de doctrines, soit religieuses, soit politiques, ou autres, qu'ils ont copié ailleurs. Rien qui n'est issu de leur propre regard sur le monde et sur les hommes ; rien qui n'est issu de leur propre réflexion ou de leur propre raisonnement. Rien qui n'est issu de ce que leur intellect ou leur savoir personnel ne leur ai offert.