X2Celui ou celle qui part de ce principe en me lisant – ou en lisant quiconque ici ou ailleurs – commet une terrible erreur ; pire, une faute effroyable et dangereuse. Chacun, je le répète, à son libre arbitre. Chacun peut interpréter, accepter, refuser, critiquer, adhérer, s'inspirer, ignorer, les textes que je partage ici et ailleurs.

Il en est de même pour n'importe quel livre, œuvre diffusée sur Internet, pour n'importe quel reportage, documentaire, information, etc. à laquelle chacun et chacune a accès. Il faut garder l'esprit ouvert, c'est indéniable. Mais il ne faut pas tout avaler à partir du moment où c'est écrit, diffusé, échangé, encensé ou discrédité.

Ainsi, je plains profondément, plus que je les condamne, ceux et celles qui, les yeux fermés, et parce que la Bible le révèle, croient que la Terre a été créée en sept jours, qu'Adam et Eve ont existé, avant d’être rejeté du Paradis après avoir goutté au fruit défendu ; et autres paraboles du même genre. Malgré tout, si cela les rassure, les aide, dans leur vie, pour les épreuves que l'existence met sur leur route, tant mieux.

Pour autant, il ne s'agit pas de « LA Vérité » absolue, incontestable. Il s'agit d'une « manière » de voir « LA Vérité ». D'ailleurs, comme je l'ai exprimé à plusieurs reprises, à mon humble avis, il y a autant de vérités qu'il y a d'humains sur la Terre ; autant qu'il y a d'idéologies, de philosophies, de religions, de traditions, de discernements intellectuels, etc. Ce n'est pas parce que l'on croit que quelque chose est « LA Vérité », que c'est le cas.

Éventuellement, et parce qu'elles sont basées sur des faits avérés, reproductibles, explicables à l'aide d'expérimentations, d'observations, d'applications ou de tests au sein de la Réalité, toute scrutation de cette dernière peut être habilitée.

Car il y a une différence fondamentale, indéniable, irrécusable entre : « Je CROIS qu'il existe un au-delà après la mort », et « Je SAIS qu'il existe un au-delà après la mort ». Le premier est basé sur une conviction ; quelque chose qui éminemment personnel ; qui relève de la foi, de la mystique, de la spiritualité… mais qui n'est issu d'aucun fait avéré, constaté, reproductible, expérimenté ; en dehors de cette personne, évidemment. Quant au second, il relève de l’observation répétée, aisément reproductible sur n'importe qui, critiquée, considérée, annotée, formulée, objectée.

Et là est toute la différence. Et là est l'antagonisme entre ceux qui s'appuient sur leurs convictions, et ceux qui s'appuient sur leurs constatations. Chacun défend avec force et opiniâtreté ses positions. Chacun estime ce qu'il clame ne peut être remis en cause, discrédité, modifié, jugé. L'intellect contre la croyance, la raison contre les dogmes. Et au milieu de cela, l'Homme qui se débat, qui cherche, qui se questionne, qui s'interroge sur ce à quoi il doit adhérer : Réalité ou Vérité.

 

A suivre...