X2Vivre sans rêves, c'est vivre sans espoir. C'est vivre sans croire. C'est vivre sans se battre. C'est vivre sans montrer qui l'on est véritablement au fond de soi. Sans dévoiler ce qui nous anime, ce qui nous transporte, ce qui nous émeut, ce qui nous touche.

 

C'est également se condamner à n'être qu'une coquille vide qui vit au jour le jour. C'est ne pas avoir de passions, c'est ne pas vibrer d'un amour intense, que ce soit pour les autres ou pour soi. C'est ne pas considérer que nous sommes autre chose que des êtres de chair et de sang. C'est oublier que notre cœur et notre âme font de nous les hommes et les femmes les personnes que nous sommes véritablement.

 

J'ai une multitude de rêves. Des rêves qui, souvent, dépassent les frontières de mon imagination. Certains sont faisables concrètement, d'autres pas. Ils concernent des hommes et des femmes qui me sont chers ; des événements que j'aimerai vivre ou partager ; des lieux que je désirerai visiter. Ils évoquent des quêtes que j'aimerai débuter, poursuivre, ou mener à leur terme. Ils me rappellent que je suis un homme, et rien qu'un homme ; et qu'en tant que tel, j'ai le droit de voir plus loin que ce que je porte en moi. Qu'il n'y a aucune limites à ce qui est concevable, à ce qui est dépassable. Y compris lorsque tout est épreuve qui nous paraît insurmontable.

 

Tu es l'un de mes rêves, l'un de mes espoirs. Tu es une force, une lumière, qui n'ont rien d'éphémères. Tu es la beauté, tu es le charme, tu es la séduction. Tu es cette part de divin qui sommeille en chacun de nous ; et qui ne demande qu'à se propager au-delà de toute considération. Tu es ce qui rend heureux, ce qui blesse parfois, aussi. Tu es ce qui m'apporte le bonheur ou ce qui me rend malheureux. Tu es cet absolu, cette vitalité dont j'ai longtemps été privé. Tu es celle que j'ai toujours cherché ; celle que j'ai toujours admiré ; celle que j'ai toujours honoré. Avec ferveur, avec incandescence, avec mes larmes et mon sang.

 

Oui, toi qui lit ces lignes, tu es tout cela ; et bien davantage encore. Puisque tu existe et que je partage ces pensées, ces émotions, ces mots, avec toi...