X1Ce matin, j'ai reçu la première figurine du mois de Juin, et que j'ai commandée afin d'alimenter mes nombreuses et différentes collections que je suis actuellement. Il s'agit d'une figurine du fabricant "les Étains du Prince".

Au départ, je pensais que les Étains n'en n'avaient édité que trois cette années. Celle-ci représentant le Général Barthélémy Joubert étant la troisième de cette nouvelle série. En fait non. Les Étains du Prince en ont édité trois supplémentaires ce mois-ci. Je me suis empressé de les cataloguer sur papier dans les classeurs prévus à cet effet depuis que j'ai débuté cette passion il y a près d'une quinzaine d'années désormais. J'y catalogue d'ailleurs aussi les nouveautés mensuelles de la firme King and country. Mais celles que j'ai commandé auprès de cette dernière ne me parviendront pas avant la semaine prochaine. En tout état de cause, je commanderai les rois suivantes de la série Généraux des Étains du Prince au fur et à mesure des mois qui viennent.

Chaque mois, je suis heureux de recevoir ces figurines, qui ont une valeur sentimentale particulière à mes yeux. Car elles sont le reflet le plus palpable de ma passion pour l'Histoire.

En effet, en ce qui concerne mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, bien que je m'y plonge plus assidument depuis quelques temps depuis que j'ai pris mes distances à Facebook et les souffrances et désillusions personnelles que j'en tire régulièrement - pour ne pas dire quotidiennement -, le travail à accomplir sur ce projet demeure considérable. J'en ai encore pour deux ou trois ans de travail, je suppose. Sans savoir si ce labeur monstrueux, énergivore, chronophage, nécessitant maintes relectures, corrections orthographique ou grammaticales, disparitions de lourdeurs, etc. sera couronné de succès.

En effet, nombre d'autres écrivains-historiens ayant davantage d'accointances avec les milieux de l'édition, ont davantage de facilités à mettre en avant le fruit de leur travail de plusieurs années parfois, de quelques mois souvent. D'autres, dont les textes sont de qualité médiocre parfois, ont des réseaux leur permettant de se faire connaitre auprès des personnes qui "comptent". Et ce, malgré leurs écrits bourrés de fautes, aux thèmes sans profondeur, régulièrement. Désolé, lisant énormément, je ne peux que le constater, même si ce que je dis ne plais pas forcément. Moi, je n'ai pas ce privilège donc.

Je suis seul dans mon coin. Je progresse lentement parce que ce sujet est ardu, nécessite beaucoup de recherches, d'attention, de réflexions, de rectifications, d'améliorations, de rajouts, de coupes, etc. J'y consacre entre cinq et six heures par jours, six jours su sept, depuis un an maintenant. Pour 130 pages rédigées actuellement, en cours de relecture et de correction. Avant d'y intégrer les 160 pages que j'ai rédigées tout le long de l'année 2017 ; et avant relecture, corrections, etc. Sans compter les deux tiers des notes que j'ai encore à exploiter et à y insérer à l'avenir. Bref, une œuvre monumentale. Mais dont le résultat, je le sais, est susceptible, au final, de passer inaperçu, ou de ne pas intéresser un grand éditeur digne de ce nom.

J'en accepte le risque. Car c'est tout ce que j'ai, en dehors de mon quotidien consacré essentiellement au membre de ma famille victime de sclérose en plaques, qui occupe le reste de mon temps. Au moins, de dis-je, aurais-je accompli quelque chose, avant de me lancer dans un autre projet d'ampleur équivalente. Entouré de mes livres, qui, eux, ne m'ont jamais oublié, maltraité, blessé, négligé, abandonné, humilié, etc. Car c'est ce que je ressens souvent vis-à-vis de mes relations avec la grande majorité des gens avec lesquels je suis en contact au sein de cette réalité virtuelle, ou au sein de la réalité physique du monde extérieur.

Seule ma sœur de cœur est quotidiennement présente par ses mp, ses sms, etc. Et c'est ce que j'ai de plus précieux, parce qu'elle prend du temps pour moi malgré son emploi du temps professionnel, personnel, familial, autre, surchargé. Et ça, à mes yeux, ça n'a pas de prix. Elle est le seul lien avec l'extérieur que j'ai, à part ma mère. Et chaque jour, je suis profondément touché par ses attentions, par ses mots, par nos échanges, nos partages. Je les attends, je les espère, parce qu'ils sont mon seul bonheur, ma seule joie, de ma journée, face aux indifférences, aux solitudes, aux mises à l'écart, dont je suis l'objet.

Bref, tout cela pour dire que je poursuis mon travail de rédaction concernant mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme, en parallèle avec ma passion pour les figurines dont vous en voyez un exemple au travers de cette image. En attendant les suivantes qui devraient me parvenir bientôt...