W1Je n'écris que quelques mots aujourd'hui, car j'ai hate de me replonger dans la rédaction de mes Chroniques personnelles.

Hier en effet, j'ai été retardé parce qu'il a fallu que je repagine une partie du texte que j'ai déja écris. J'ai dû adapter cette même partie au chapitre intermédiaire que j'y ai ajouté. Et aujourd'hui, puis pendant quelques jours, je vais m'attarder à l'écriture de ce dernier.

Je vais prendre mon temps. Je vais lui préter - comme pour les autres, au demeurant - toute l'attention nécessaire. Au fur et à mesure, je vais le relire pour en oter les lourdeurs, les répétitions, les fautes d'orthographe ou de grammaire. Je m'y emploierais comme à chaque fois, avec le même sérieux, la même concentration. Extêmement chronophage, je préfère insister sur ce point pour ceux et celles qui n'ont pas véritablement conscience du travail exigeant que cela représente.

D'autre part, si j'ai bien constaté un fait depuis que je partage mes publications sur les réseaux sociaux, c'est bien cela : l'immense majorité des personnes qui usent de cet outil, voient en lui un divertissement. Moi, j'y vois un outil de communication à la fois personnel et professionnel. Personnel, quand je dévoile des textes qui ont trait à quelques-uns des aspects les plus immédiats de la vie d'ermite et de reclus dans laquelle je me suis réfugié depuis plusieurs années. Professionnel, lorsqu'il s'agit de faire découvrir des extraits des oeuvres littéraires auxquelles je me consacre entièrement. Et ce, dans le but d'attirer éventuellement la sagacité d'un éditeur ayant pignon sur rue, et digne de ce nom. Ou d'un agent littéraire interessé par mon univers littéraire, et qui aurait le désir de le faire connaitre.

Ce serait merveilleux. Je serai alors un auteur heureux. Heureux d'être reconnu ainsi par mes pairs. Je suis cependant conscient qu'il n'y a que peu de chances que j'atteigne cet objectif un jour. Même si, prochainement, je leur fournissais la totalité d'un article, d'un livre, vu la concurrence féroce et impitoyable qui a lieu, ni éditeur ni agent littéraire ne se donnerait la peine de se pencher sur ce que je leur offrirai ; c'est quasi-certain...