15 novembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 362 à 364 ; Humanité et religion, dernière partie :

En même temps, là où cet objectif Religieux – dans le but proclamé d'approcher le Divin davantage – est vicieux, c'est qu'en s'appuyant sur celui-ci, la Religion incite à la culpabilisation de ce que fait de nous des êtres humains. C'est ce qui explique que les Religieux encouragent à la soumission totale à Dieu et à ses dogmes. Parce que, disent-ils, si nous voulons être sûrs de sauver notre âme, si nous voulons avoir une place dans l'Autre-Monde pleine de joie et de bonheur aux cotés du Seigneur, nous devons abandonner notre... [Lire la suite]

11 novembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 361 à 362 ; Humanité et religion, quatrième partie :

Moi, il y a une chose, plus que toute autre, que je sais faire : c'est écrire. C'est également user de mon intellect, de mes connaissances, de ma raison. Je retranscris par écrit les notions, les idéaux humanistes de tolérance, d'amitié, du désir d'aller vers les autres, de partager ce que j'ai de meilleur en moi, de découvrir ce qu'il y a de meilleur dans mon interlocuteur. Tout simplement, humainement, naturellement. Je ne représente que moi-même. Ces idées sont les miennes. Elles sont issues de mon parcours personnel, de mes... [Lire la suite]
05 septembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 281 à 283 ; De l'imperfection de l'Enseignement scolaire, dernière partie :

Evidemment, cela ne veux pas dire que c'est pour cette raison que nous ne devons pas tenter d'améliorer les choses chez non. Jamais je ne dirai cela. Ceux et celles qui me suivent depuis longtemps, savent que je suis un amoureux de la lecture, de l'écriture, de la connaissance, du savoir. C'est ma raison d'être. C'est dans mes gènes. Néanmoins, je suis conscient d’être un privilégié, comparé à beaucoup d'autres un peu partout dans le monde. Et je trouve insultant, égocentrique, orgueilleux, de pleurer sur nos pauvres petits malheurs... [Lire la suite]
03 septembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 280 à 281 ; De l'imperfection de l'Enseignement scolaire, cinquième partie :

Comme je l'ai dit hier, l'éducation familiale, le milieu socio-culturel, le lieu de naissance, les voies d'apprentissage, font que quelques-uns réussiront. Par ce moyen, ils trouvent leur vocation. Mais les autres - la grande majorité - se contentent d'aspirations éducatives contraintes. Ils se contentent d'emplois uniquement acceptés afin de payer les factures et de pouvoir faire vivre à peu près correctement le couple ou la famille. D'autres, enfin, décrochent en route parce que mal guidés, poussé vers des voies sans issue. Ou,... [Lire la suite]
02 septembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 278 à 280 ; De l'imperfection de l'Enseignement scolaire, quatrième partie :

A contrario, les métiers dits « non intellectuels et ne nécessitent pas de formation universitaire – formations pour des métiers manuels en alternance avec des stages en entreprises. Les métiers de bouche, du bâtiment, commerciaux, etc. - manquent de main d’œuvre. Certes, ,ils sont plus ardus physiquement, plus contraignant au niveau des horaires ou de la vie de famille. Mais ils ont d'énormes débouchés. Au point que certaines entreprises sont obligées d'aller chercher de la main d’œuvre à l'étranger – bâtiment, infirmiers,... [Lire la suite]
01 septembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 277 à 278 ; De l'imperfection de l'Enseignement scolaire, troisième partie :

L'échec est désormais visible. De plus, il a entraîné toutes les dérives auxquelles nous assistons : violence, drogue, alcool, démission parentale, enfant roi, etc. Ce modèle unique – ce totalitarisme intellectuel – a engendré une génération d'enfants qui ne se retrouvent plus dans l'école telle qu'elle est actuellement. Plutôt que se demander quelles étaient les capacités de l'enfant, on l'a poussé le maximum de connaissances, espérant ainsi que ses Bac + ? lui permettraient d'avoir un métier valorisant financièrement et... [Lire la suite]
29 août 2017

Brèves Philosophiques, pages 272 à 274 ; De l'Education de nos enfants, dernière partie :

Donc, ce n'est pas une question de forme de société, c'est une question de capacités, de possibilités, de trajectoire personnelle, d'ambition, de rêve ; et à aussi, pour terminer, il est vrai que d'une civilisation mondialisée, d’hyper-consommation, où l'argent-roi et la valorisation sociale dépend de son statut, donc, de niveau hiérarchique où l'on se situe, celui qui n'a pas un "bon métier", qui n'a pas un salaire conséquent après avoir effectué de grandes études, et donc, forcément, avoir acquis un bagage intellectuel et culturel... [Lire la suite]
27 août 2017

Brèves Philosophiques, pages 271 à 272 ; De l'Education de nos enfants, seconde partie :

Là, le problème est autre, quelle que soit la technologie qu'ils ont entre les mains. C'est une question d'éducation familiale et de milieu social, en plus de leur rejet de la scolarité. Les parents travaillent tous les deux, rentrent tard. Ils ont des frères et des sœurs dont il faut s'occuper, ils n'ont pas le temps l'envie, de se plonger dans leurs livres après être rentrés de cours. Ils vivent dans des cités parfois, où être un bon élève est mal vu, est sujet de moqueries ou de rejet. Dans les milieux plus aisés, "pourquoi... [Lire la suite]
26 août 2017

Brèves Philosophiques, pages 269 à 271 ; De l'Education de nos enfants, première partie :

Je me doutais que mon texte sur l’Éducation allait faire réagir de cette manière, c'était inévitable. Mais souvenez vous "d'avant", quand les écoles n'étaient pas mixtes, lorsque les femmes n'avaient pas accès à la même forme de scolarité que les hommes, où elles étaient sous la tutelle de leur père, puis de leur mari. O elles n'avaient pas droit d'avorter ou d'avoir de compte en banque sans l'autorisation de leur tuteur ; où leur formation était destinée à les préparer à devenir des femmes au foyer, des épouses et des mères... [Lire la suite]