16 novembre 2017

Mémoires, pages 60 à 62 / 311

Les deux fils de nos arrière-petits-cousins nous ont souvent emboîté le pas. Ils nous rejoignaient dans la cour de leur maisonnée. Nous dévalions ensuite la rue principale dans un sens ou dans l'autre. Car ma mère aimait nous concocter des itinéraires détournés. Nous avons à des dizaines d'occasions emprunté le sentier goudronné bordant les parcelles herbeuses implantées entre notre agglomération et la suivante ; celle où se trouvaient la seule pharmacie et la seule supérette à des kilomètres à la ronde. En nous aventurant... [Lire la suite]

17 octobre 2017

Mémoires, pages 52 à 54 / 311

D'autant que mes arrière grands-parents ou mes grands-parents ont eu une nette tendance à s'isoler. Quand ils demeuraient au sein de notre propriété familiale, si ce n'est pour aller faire leurs courses, ils ne se mêlaient pas aux affaires du pays. Que ce soient les fêtes du 14 Juillet, les commémorations du 11 Novembre, les agapes rassemblant tout le monde à la salle de réception de la mairie, ils n'y participaient pas. Chacun savait qui ils étaient, quelle était leur profession, de quelle famille était issu mon grand-père, où il... [Lire la suite]
12 octobre 2017

Droit de réponse à ma maman :

Si je me permets, aujourd'hui, de compléter mes textes précédents concernant les relations difficiles que j'entretiens depuis un certain temps avec ma famille, c'est pour faire suite au commentaire de ma maman de ce matin. En effet, elle a rédigé une petite phrase au bas de mon dernier récit évoquant ce sujet. Je cite : « Comment pouvez-vous me juger sans me connaître si ce n'est par les écrits de mon fils ??? ». Ma maman a tout à fait raison. J'abonde entièrement dans son sens vis-à-vis de ce propos. Et je... [Lire la suite]
05 octobre 2017

Mémoires, pages 50 à 52 / 311

Durant ces années là, mes grands-parents n'ont passé que quelques semaines par an au sein de notre demeure familiale. Le reste du temps, ils ont logé en proche banlieue parisienne, dans une maison qu'ils ont fait construire à leur retour d'Afrique. Le siège de leur entreprise – où ils étaient la plus grande partie de leurs journées – était basé en plein centre de la capitale. Ils quittaient leur foyer très tôt et revenaient très tard. Ils n'avaient que le week-end pour se ravitailler en nourriture au supermarché ou aux halles en... [Lire la suite]
04 septembre 2017

Interlude :

Depuis quelques jours, à la fin de mes publications quotidiennes de "De Deiteus Mythica", je préviens que je ne diffusera peut-être plus mes textes dans un avenir plus ou moins proche. En effet, comme je l'ai spécifié dans ma vidéo "ce que je souhaitais vous dire" récemment, cette situation d'isolement me pèse de plus en plus. Peut-être n'en n'avez vous pas conscience, peut-être est-ce insignifiant, futile, négligeable à vos yeux. Pour moi, ce ne l'est pas. Bien au contraire, il n'y a rien de plus destructeur, cauchemardesque,... [Lire la suite]
01 septembre 2017

Brèves Philosophiques, pages 277 à 278 ; De l'imperfection de l'Enseignement scolaire, troisième partie :

L'échec est désormais visible. De plus, il a entraîné toutes les dérives auxquelles nous assistons : violence, drogue, alcool, démission parentale, enfant roi, etc. Ce modèle unique – ce totalitarisme intellectuel – a engendré une génération d'enfants qui ne se retrouvent plus dans l'école telle qu'elle est actuellement. Plutôt que se demander quelles étaient les capacités de l'enfant, on l'a poussé le maximum de connaissances, espérant ainsi que ses Bac + ? lui permettraient d'avoir un métier valorisant financièrement et... [Lire la suite]

29 août 2017

Brèves Philosophiques, pages 272 à 274 ; De l'Education de nos enfants, dernière partie :

Donc, ce n'est pas une question de forme de société, c'est une question de capacités, de possibilités, de trajectoire personnelle, d'ambition, de rêve ; et à aussi, pour terminer, il est vrai que d'une civilisation mondialisée, d’hyper-consommation, où l'argent-roi et la valorisation sociale dépend de son statut, donc, de niveau hiérarchique où l'on se situe, celui qui n'a pas un "bon métier", qui n'a pas un salaire conséquent après avoir effectué de grandes études, et donc, forcément, avoir acquis un bagage intellectuel et culturel... [Lire la suite]
29 août 2017

Mémoires, pages 37 à 38 / 311

  Progressivement donc, j'ai débuté leur collection. Ça a été ma première, pas ma dernière bien que je ne le sache pas encore. . Non, à ce moment là, le plus important pour moi était de m'en procurer le maximum. Et au fil des mois et des deux ou trois années ultérieures donc – entre 1985 et 1989 approximativement -, elle a pris de plus en plus en plus de place sur les étagères de ma chambre. De « la Sorcière des Neiges » au « Temple de la Terreur », du « Marais aux Scorpions » à « la Planète... [Lire la suite]
28 août 2017

Cri de douleur et de colère :

Parfois, je me demande pourquoi je fais tant d'efforts pour publier tous les textes, articles, brèves philosophiques, pensées ou expériences personnelles, etc. que je diffuse ici. Car caque jour, je m'y épuise.   Chaque jour, j'y consacre un temps inestimable que je pourrais utiliser afin de poursuivre la rédaction de mon ouvrage sur les origines idéologiques et ésotériques du Nazisme. Je pourrais aussi l'utiliser afin de corriger d'anciens écrits dans le but qu'ils soient publiables chez un éditeur digne de ce... [Lire la suite]
23 août 2017

De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux, pages 871 à 872 / 1803

Raymond VII se révolte une nouvelle fois en 1242, avant de se soumettre définitivement à Louis IX. En effet, les excès de l’Inquisition rallument la guerre en Languedoc, où deux inquisiteurs sont assassinés, à la veille de l’Ascension par des Cathares descendus de Montségur.   Dès lors, près d’un millier de Parfaits s’enferment dans la place forte, alors que celle-ci, bâtie sur un piton rocheux, est capable de résister à toutes les attaques.   Le siège de la forteresse de Montségur débute au mois de Mai 1243. Les... [Lire la suite]