09 septembre 2018

La Fascisme Ordinaire, troisième partie

  Cette ségrégation que j'ai décrite dans mes deux textes d'hier, en la nommant "Fascisme Ordinaire", j'en maintiens l'expression, et je l'assume totalement. Car cette ségrégation ou Fascisme conduit progressivement, insidieusement, aux pires monstruosités que nous avons connu jadis. Et qui, aujourd'hui, sournoisement, lentement, en désignant l'étranger, l'autre - et de préférence noir, arabe, musulman, différent quoi - comme l'ennemi, celui qui est à l'origine de tous les malheurs de ces moutons.   Parce que... [Lire la suite]

08 septembre 2018

La Fascisme Ordinaire, Seconde partie

Je ne suis pas parfait, loin de là, j'ai mes défauts, mes incapacités ou mes impossibilités également. Chacun tente, en fonction de sa personnalité, de son vécu, de ses blessures, de ses victoires ou défaites, forces ou faiblesses, de faire au mieux. C'est vrai pour les autres, c'est vrai pour moi. Parfois, je suis maladroit, parfois je suis brutal dans mes mots. Je ne le nie pas ça fait partie de moi. Par ailleurs, étant concentré sur mon livre et ayant des centaines de contacts dans mes "amis" Facebook, je ne porte pas forcément... [Lire la suite]
05 août 2018

Brouillon de mes Mémoires, avant qu'un jour, éventuellement, je ne les corrige et les publie en livre...

  C'est étrange comme la vie peux parfois vous mener dans des directions auxquelles vous n'auriez jamais songé par vous-même. Est-ce le Destin, le hasard, Dieu, qui vous guide sur tel ou tel sentier capable de bouleverser votre existence pour longtemps ? Moi-même, je n'aurai imaginé devenir écrivain si un jour de ma préadolescence, un fait anodin à première vue, ne l'avait modifiée profondément. Car, comment aurais-je pu deviner qu'en lisant mon premier livre dont vous êtes le héros, celui-ci me mènerait au monde des jeux... [Lire la suite]
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17 octobre 2017

Mémoires, pages 52 à 54 / 311

D'autant que mes arrière grands-parents ou mes grands-parents ont eu une nette tendance à s'isoler. Quand ils demeuraient au sein de notre propriété familiale, si ce n'est pour aller faire leurs courses, ils ne se mêlaient pas aux affaires du pays. Que ce soient les fêtes du 14 Juillet, les commémorations du 11 Novembre, les agapes rassemblant tout le monde à la salle de réception de la mairie, ils n'y participaient pas. Chacun savait qui ils étaient, quelle était leur profession, de quelle famille était issu mon grand-père, où il... [Lire la suite]
12 octobre 2017

Droit de réponse à ma maman :

Si je me permets, aujourd'hui, de compléter mes textes précédents concernant les relations difficiles que j'entretiens depuis un certain temps avec ma famille, c'est pour faire suite au commentaire de ma maman de ce matin. En effet, elle a rédigé une petite phrase au bas de mon dernier récit évoquant ce sujet. Je cite : « Comment pouvez-vous me juger sans me connaître si ce n'est par les écrits de mon fils ??? ». Ma maman a tout à fait raison. J'abonde entièrement dans son sens vis-à-vis de ce propos. Et je... [Lire la suite]
07 septembre 2017

Méa Culpa :

J'avoue que ces derniers temps ont été assez éprouvants pour moi. En effet, parfois, la solitude me pèse. Le fait d'être si isolé un un fardeau lourd à porter. De plus, m'occuper quotidiennement de cette personne de ma famille ayant la sclérose en plaques, ne facilite pas ma situation. Attention cependant, je ne lui fais aucun reproche. C'est une situation très pénible pour elle. Elle n'en parle pratiquement pas. Elle n'a jamais eu l'habitude de se mettre en avant. Mais les incapacités qu’entraînent sa maladie sont dures à vivre ;... [Lire la suite]

07 septembre 2017

Mémoires, pages 40 à 42 / 311

La seconde librairie que j'ai visité, j'y avais davantage mes habitudes que celle où ma mère m'a offert ma première boite de l’œil Noir. Elle se situait non loin de l’arrêt de bus proche du lycée. Mais je devais longer plusieurs avenues avant d'y arriver. Je m'y rendais une fois par semaine. Puis, je me dirigeais vers l'édifice où je devais passer ma journée à étudier. J'y entrais, saluant le propriétaire au passage. Je m’avançais vers le fond de la boutique. Je suivais du regard les présentoirs sur lesquels étaient habituellement... [Lire la suite]
15 août 2017

Mémoires, pages 28 à 29 / 311

  Quoiqu'il en soit, il ne nous a jamais accompagné jamais aux courses. Il ne nous a jamais escorté dans n'importe quelle sortie familiale du reste. Il a été très rare que mon père vienne avec nous au cinéma ou pour se promener en ville. Étant un gros fumeur, il ne supportait pas les lieux où sa liberté de consommer du tabac – environ deux paquets quotidiens - était restreinte. Ou alors, il nous quittait tous les quart-d'heure afin de s'enfiler sa dose de nicotine. C'était donc une situation plutôt gênante quand nous étions au... [Lire la suite]
09 août 2017

Mémoires, pages 23 à 25 / 311 :

  Le soir même, après avoir dîné, je me suis mis au lit vers 20h30, comme il était de coutume. Mes parents – ma mère surtout – estimaient que c'était l'heure la plus adéquate pour aller se coucher à un préadolescent de douze à treize ans. Je ne dis pas que je n'aurai pas préféré rester au salon pour regarder la télévision plus longtemps. D'ailleurs, lors des vacances scolaires, mon frère, ma sœur et moi retournions dans notre chambre plus tard ; sauf mon cadet au cours de ses jeunes années évidemment. Ma mère le conduisait... [Lire la suite]
22 juillet 2017

Mémoires, pages 11 à 13 / 312 :

Pour en terminer avec la personnalité et le comportement de mon père au tournant des années quatre-vingt, celui-ci était une personne très intelligente. D'une grande culture, c'était un manipulateur né. Il possédait un grand charisme. Il était amical, ouvert, chaleureux. Il était capable de se faire partout énormément de contacts ; bien qu'il préférât entretenir des relations avec des individus issus de milieux sociaux inférieurs au sien – il n'y a rien de péjoratif dans le terme que j'emploie ici. Mais il avait dès lors... [Lire la suite]