4 mai 2016
autobiographie, pages 139 à 141 / 314
Les soirées du vendredi soir sont devenues, pour moi, un rendez-vous habituel. Je n’y étais pas très à l’aise ; d’une timidité excessive, presque maladive. Je n’osais pas converser avec les jeunes gens que je côtoyais. Ils m’impressionnaient, ils avaient...