De Deiteus Mythica, le Mythe des Demi-Dieux : Pages 1492 - 1494
Mais, quelques mois plus tard, H. Stakoulos – qui croit aussi en l’origine Atlante de la civilisation Occidentale -, vient à l’aide de J. Karatos. Car, il pense que la thèse prouvant l’existence d’un lien entre la civilisation Crétoise et l’Atlantide, est juste.
De fait, il étudie les similitudes les plus voyantes entre les Mythes Egyptiens, Grecs, Celtes, Nordiques, Hindous, et Chrétiens. Par leur intermédiaire, il s’aperçoit que, selon eux, l’Atlantide se trouve apparentée à Thulé, à l’Hyperborée, au Jardin des Hespérides, à la terre d’Avalon, au Mont Méru, ou au Paradis Terrestre. Il pense qu’Homère fait pratiquement allusion au Continent englouti dans l’Odyssée, même si il ne le nomme pas : « La ville de Troie porte un nom particulièrement symbolique qui est soulignée par Homère dans sa description de la cité. Or, cette description s’apparente à celle de Platon en ce qui concerne sa capitale de l’Atlantide. En effet, toutes deux comportent trois enceintes, avec, à l’intérieur, une citadelle dont le patronyme est « Bergame ». C’est un nom que l’on retrouve en Asie Mineure et dans d’autres lieux. De plus, Bergame désigne la montagne Sacrée de l’Atlantide. Et, d’après Homère et Platon, pour s’en approprier les Secrets, il faut y pénétrer. ».
Ailleurs, il écrit : « Les plus anciennes Légendes concernant l’île Magique de Thulé – laquelle est parfois située entre l’Islande et le Groenland, ou entre l’Angleterre et l’Irlande – nous viennent des Grecs. L’une d’elles, entre autres, affirme en effet que ce sont les habitants de Thulé qui ont transmis la tradition Initiatique rattachée à la magie Manuelle, à des constructeurs de monuments tels qu’il en a autrefois existé en Egypte. Puis, ceux-ci l’ont, à leur tour, Enseignée aux Phéniciens et aux Grecs. »
Plus loin : « La relation Mystique entre 1 et 2, et en laquelle croyaient les Hyperboréens, est précisément celle que l’on retrouve au cœur des Sanctuaires Egyptiens, Grecs, du Temple de Salomon, ou du Saint des Saints. ».
Plus loin encore : « En outre, Hérodote nous signale l’existence de cette contrée dans l’un de ses livres. Il y marque : « C’est une île de Glace qui apparaît dans le Grand Nord ; et où vécurent jadis des hommes transparents. ». D’ailleurs, rajoute Hérodote, les citoyens de Delphes se sont toujours présentés comme des descendants des Hyperboréens. L’étude géologique récente des littoraux danois confirme que, au IIème millénaire avant J.C., une partie de la cote occidentale de la péninsule allemande s’est abîmée dans les flots. Tandis qu’à la même époque, des documents cachés à Lhassa évoquaient déjà le Continent perdu de Mu. ».
Et de conclure : « Dans les siècles futurs, une heure viendra où l’on découvrira le Grand Secret enfoui dans l’océan. On retrouvera la puissante île Thétys ; et Thulé ne sera plus le pays de l’extrémité de la terre. ».
En 1927, poursuivant son étude des Mythes anciens, H. Stakoulos met finalement au jour un certain nombre de récits issus du Ramayana. Ceux-ci décrivent l’Atlantide. Ils se rapprochent également des aventures de Jason et des Argonautes. Il comprend encore que le Varuna Hindou – le dieu Souverain, qui est, de surcroît, un terrible Magicien – correspond à l’Ouranos Grec, que les obscurs Cavaliers qui accompagnent Hestia, rappellent les Aucins de l’Inde, ou que les jumeaux divins Pallas et Gallas s’apparentent aux farouches Walkyries des Aryens.
Il souligne aussi que le Mythe Sumérien de Gilgamesh équivaut à la conquête de la toison d’Or dissimulée dans le Bois Sacré d’Arès. Ce qui lui fait recopier ce passage : « Vers le soir, sur les conseils d’Orphée, ils abordèrent l’île de l’Atlantide. Ils y apprirent les Saintes Cérémonies de l’Initiation ; ces arrêts des dieux que l’on ne peut répéter. Puis, ils poursuivirent leur voyage sur la mer Effrayante. Mais, je ne parlerai pas davantage de ces Mystères. Salut à cette île, salut à ses dieux indigènes, salut à ce Savoir qu’il n’est pas permis de révéler. ».
Mais, H. Stakoulos n’en reste pas là : il se dit que le Minotaure de Crète doit être rapproché du Centaure Grec Chiron ; que le roi Minos – un souverain d’origine Atlante – a construit un palais labyrinthe afin d’y enfermer ce monstre. Il est persuadé que la fille de celui-ci – Ariane – a affronté le monstre. Il suppose en outre que le mot « Ariane » - ou « Aryann » signifie la « très pure », et qu’il ressemble à « Aryenne » ; la race. Il semble réaliser qu’Ariane peut symboliser le peuple des Ibères vivant dans le Caucase, qui, soit disant, descend de Jason et de Circée, et qui appartient à la branche européenne de la famille Aryenne qui a occupée la grèce vers 2300 avant J.C. Et, il découvre que le Mythe des Géants qui est nés du sang d’Ouranos, a des traits communs avec certains récits Nordiques. Par exemple, le Vent du Nord Borée s’appelle Bor ou Bior chez les peuples Nord Occidentaux. Ce qui lui fait se demander si la source de ces multiples contes ne remonte pas toutes à des temps Préhistoriques Atlantes ?
En Juin 1940, humilié par les succès allemands, Mussolini décide de mener une « guerre parallèle » en Méditerranée. Bien que le « coup de poignard dans le dos » contre la france ait révélé la nette impréparation de
Contre toute attente, la petite armée grecque inflige de tels revers aux Italiens que les rêves stratégiques de Mussolini s’effondrent. Refoulée en Albanie, l’armée italienne est condamnée à la défensive. Le 11 Novembre, de nuit, un rais aéronaval britannique au dessus de la base de Tarente coule le cuirassé « Cavour », endommage les cuirassés « Littorio » et « Duilio » ainsi que deux croiseurs et l’arsenal, mettant hors de combat la moitié du corps de bataille. Enfin, une contre offensive terrestre britannique, menée à partir de l’Egypte, provoque la déroute totale de l’armée de Graziani et fait 130 000 prisonniers avec des effectifs quatre fois moins inférieurs.
Mais Hitler veut éviter l’effondrement de son allié : il dépêche un corps aérien en Sicile, et les premiers éléments blindés de « l’Afrikakorps » débarquent à Tripoli, sous le commandement du général Rommel. Aidé par de nouvelles troupes italiennes, ce dernier passe à l’offensive, refoule les Britanniques hors de Cyrénaïque et encercle Tobrouk à partir du 15 Avril 1941.
A la veille d’attaquer la russie, Hitler veut éliminer toute menace sur son flanc balkanique ; une révolution de palais à Belgrade, hostile à l’Axe, et la présence d’un corps expéditionnaire de 57 000 Britanniques en Grèce lui fournissent l’occasion de déclencher l’opération « Marita ». Les Allemands démontrent à nouveau l’efficacité de la « guerre-éclair » : la yougoslavie capitule en cinq jours, la grèce en moins de trois semaines ; 45 000 Anglais sont évacués par la royal Navy.
D’un autre coté, à partir du 20 Mai 1941, la wehrmacht emploie la division aéroportée du général Student, appuyée par 1200 avions, qui lui confèrent la supériorité aérienne. Le premier objectif est le contrôle des terrains d’aviation crétois. Avertis des intentions ennemies, mais dépourvus d’armement lourd et d’artillerie antiaérienne, les 28 000 Britanniques ne peuvent repousser l’assaut du 24 au 27 Mai. Les Allemands s’emparent ainsi de trois terrains, permettant la venue d’une division de montagne aérotransportée : les Anglais doivent évacuer l’île sous les attaques de la luftwaffe, qui coule trois croiseurs et six destroyers.
L’occupation de la crète donne aux Allemands un atout stratégique en Méditerranée, mais ils y ont perdu plus d’hommes qu’en Grèce ou en Yougoslavie.
A la mi-janvier 1942, l’île de Malte essuie 320 bombardements en une semaine ; au printemps, elle n’oppose plus que 85 chasseurs à la luftwaffe. Sa résistance acharnée coûte 200 avions à l’Axe en Juillet. Malte est alors plusieurs fois menacée de famine, son ravitaillement posant d’épineux problèmes à la navy : les convois des opérations « Vigorous » et « Podestal » perdent la moitié, voire les deux tiers de leurs navires. Kesselring et Mussolini voient plus clair qu’Hitler, qui délaisse la conquête de l’île au profit de la poursuite de la 8ème armée Britannique : Malte est donc sauvée par la victoire d’El-Alamein après avoir joué un rôle déterminant sur le théâtre des opérations du bassin méditerranéen.
Au départ des Allemands, en Octobre 1944, le pays a perdu 520 000 hommes. La résistance est divisée : le roi Georges II revient de son exil à Londres, mais les communistes dirigés par Markos soutiennent un gouvernement provisoire favorable à l’U.R.S.S. L’ELAS – Armée populaire grecque de libération – mène alors une guérilla très dure dans le Nord.
De son coté, fidèle à sa politique traditionnelle, le Royaume-Uni fait ranger à Yalta la grèce dans « la sphère d’influence britannique » et soutient le roi. Mais, incapable d’assurer un tel effort, il est relayé par les Américains. Néanmoins, les troupes communistes ne sont définitivement écrasées qu’en 1949.