Canalblog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Mes Univers
Publicité
17 août 2016

Burkini, sexe et intolérance :

X1

Aujourd’hui, j’aimerai revenir sur un ou deux points qui m’ont particulièrement choqué ces derniers jours. Non seulement cela, mais ceux-ci montrent également les tentatives régulières de la part de certains hommes et de certaines femmes, afin d’ébranler les fondations d’un monde perpétuellement mouvant ; en perpétuelle mutation. Ils soulignent, enfin, les multiplicités d’une réalité à laquelle est enchainée notre quotidien, et que la civilisation à laquelle nous sommes si viscéralement attachée, n’est pas capable de freiner ou de museler.

 

Ces derniers jours, plusieurs femmes ont été condamnées à une amende parce qu’elles portaient un « burkini » sur quelques plages de France. Ces faits ont été, à plusieurs reprises, été relayés par les médias. Il ne faut pas se le cacher, ceci est une tentative pour voir si les lois de la république étaient promptes à réagir face à cette sorte de provocation. Car, il ne faut pas se leurrer : il s’agit ni plus ni moins de la provocation. Des tests de la part de « mouvances proches d’islamistes » pour savoir si cette atteinte à la liberté des femmes, serait tolérée. Si les concepts sous-jacents voulant que la femme doit cacher ses attributs – même par grande chaleur, et sur la plage - pour ne pas tenter des hommes incapables de réfréner leurs désirs charnels, seraient accepté.

 

Heureusement, aussitôt, un tollé général s’est manifesté dans toute la France. Chacun a très bien compris le sens de cette démarche. Cette dernière était d’autant plus mal venue, alors que notre pays est, depuis les attentats djihadistes dont il a été la cible, d’autant plus vigilant et implacable envers ceux et celles qui désireraient saper la laïcité dont il est le garant. Je pense sincèrement, en outre, que ces islamistes n’ont pas compris – et n’acceptent pas – le fait qu’ils ne réussiront jamais à diviser l’ensemble de la société française, et des différentes communautés – notamment religieuses – qui la composent. Ils n’ont pas compris qu’en France, c’est la nation, ses lois humaines, ses valeurs humanistes, qui passent avant la foi. Ils n’ont pas compris que ce ne sont pas leurs vaines tentatives – répétées jusqu’à l’overdose – n’entameront pas cette détermination qui est de repousser et d’anéantir l’obscurantisme, la haine, la violence, la soumission, etc. qu’ils représentent. Et que, plus ils s’attaqueront à ce qui nous rassemblent, plus ils nous rassembleront autour d’une cause commune : celle qui est de les éradiquer où qu’ils se trouvent. Que nous laisserons nos divergences d’opinion, de religion, etc. de côté tant qu’ils n’auront pas disparus de la surface de la Terre. Ils n’ont pas compris qu’un continent comme l’Europe – et plus généralement l’Occident – a déjà connu les déchirements à d’innombrables reprises au cours de son histoire. Mais que s’il a retenu une seule leçon de ces multiples expériences, c’est qu’il est nécessaire, voire vital, de se rassembler autour de ce qui lui est le plus cher, sur quoi il ne transigera jamais quoiqu’il en coute : la liberté, les droits de l’homme et de la femme, l’indépendance, ses spécificités, entre autres.

 

L’Occident n’est pas exempt de fautes et d’erreurs, de monstruosités, de barbaries, de haines, de violences, j’en passe. Il est inutile de le nier. De toute manière, quelle civilisation, aussi progressiste et humaniste soit-elle, est exempte d’erreurs ou de faute ? Aucune. La Démocratie, la République, le Capitalisme, etc. ne sont pas dénués d’imperfections. Mais comme n’importe quel concept humain, ils ressemblent aux hommes qui les ont bâtis. Ils sont imparfaits. Il en de même pour la Religion, ses dogmes, ses Enseignements, sa Théologie, etc. Nés de conceptions humaines, ils sont imparfaits. Je dirai, au passage, que je n’aime pas employer le mot « parfait » ou « imparfait ». Car là aussi, ce sont des notions humaines qui ne peuvent s’appliquer qu’au regard de ce que l’Homme imagine être la Réalité.

 

Or, la Réalité – les réalités en fait -, sont comme la Vérité, Dieu, la Justice, etc. : ce sont des notions qui fluctuent, qui se modifient, qui se métamorphosent, qui évoluent, au fil des décennies, des siècles, ou des millénaires. Comme je le répète souvent, ce qui était hier, n’est plus aujourd’hui, et ne sera vraisemblablement pas demain. Tant que l’on n’accepte pas cette notion comme fondamentale, nous, humains, continueront à nous battre, à nous tuer, à torturer, à humilier, à vouloir soumettre à notre domination, à notre désir de pouvoir, ceux qui ne sont pas « comme nous » ; et ce, quelle que soit la différence dont l’autre est affublé : religion – ou non religion, philosophie, idéologie, couleur de peau, origine culturelle, sociale, handicap, etc.

 

Néanmoins, comme l’a souligné quelqu’un dont je ne me souviens plus du nom, si la démocratie – et ce qu’elle déploie comme valeurs : république, capitalisme – n’est pas la solution la plus « idéale », elle est tout de même la moins mauvaise d’entre elles. L’Europe, en effet, a expérimenté à peu près tous les régimes étatiques ayant germé dans l’esprit des hommes. Y compris le totalitarisme religieux et idéologique, puisque c’est le but plus ou moins avoué des islamistes, de Daesh, et de leur affidés. Après plus de deux-mille ans d’Histoire, ces expériences lui ont démontré que la Démocratie était la moins pire de toutes, n’en déplaise à ses détracteurs qui sont quand même heureux d’user de la liberté qu’elle leur octroie pour s’exprimer ; pour revendiquer librement leurs désaccords avec ce qu’elle élabore comme concepts. Car ils oublient que s’ils étaient soumis au genre de gouvernement qu’ils prônent, ils ne pourraient pas critiquer les défauts, les abus, les dérives, les insuffisances, entre autres, de celui-ci. Ils seraient immédiatement emprisonnés, torturés, voire pire encore. Car il est tellement facile, simple, de critiquer quand on a le « droit », la « possibilité » de le faire. C’est beaucoup plus difficile et dangereux dans un pays qui n’en dispose pas. La France a déjà connu ce genre de gouvernement par le passé. Et nul dans ce pays n’a l’intention d’y revenir.

 

C’est pour cette raison que, quoiqu’entreprendra Daesh et ses affidés – comme les partisans du repli sur soi-même puisqu’aboutissant à court et à moyen terme au même résultat que ce que désirent mettre en place ces intégristes -, les occidentaux ne transigeront jamais sur les valeurs qu’ils ont si durement et chèrement défendu tout le long de leur Histoire récente. Quant à ceux et celles qui sont partisans du repli sur soi, ils oublient que c’est en ayant cette attitude que l’Occident a, à plusieurs reprises été entrainé dans les pires conflagrations que l’Humanité ait vécu. En suivant cette voie, c’est le seul résultat, au final, à laquelle cette idéologie conduise.

 

Ce qui m’amène à rebondir sur le second point que je désirais souligner, et qui va dans le même sens de ce que je viens de décrypter.

 

Depuis plus d’un an, peut-être plus, se trouve parmi mes contacts Facebook une jeune femme israélienne. Celle-ci est particulièrement séduisante, attirante, sensuelle, pleine de charme et de beauté. Vous savez combien j’aime les femmes ; combien j’apprécie leurs formes, l’émoi qu’elles suscitent, leurs attraits autant physiques qu’intellectuels. Car pour moi, une femme attirante ne l’est pas que parce qu’elle illumine de son aura de séduction mon cœur, mon âme, et mon esprit. Une femme est ce qui transparait d’elle en globalité. C’est ce qui me donne envie de creuser sa personnalité, son caractère, son itinéraire personnel à la fois riche et complexe. C’est ce qui me donne envie de découvrir ses qualités et ses défauts, quel que soit le domaine d’elle-même abordé. C’est ce qui me donne envie de creuser en direction de ses passions, de ses rêves, de ses ambitions, de ses désirs, de ce qu’elle apprécie, ou pas. Bref, lorsque je tente – en vain le plus souvent – d’approcher une femme qui m’émeut, qui me touche, qui m’attire, etc., je procède toujours de cette manière. Et hélas pour moi, bien peu comprennent et acceptent le sens de ma démarche. La plupart rentrent presque immédiatement dans l’anonymat – à part un vague bonjour de temps en temps, lorsqu’elles estiment avoir assez de temps à me consacrer ; étant souvent la dernière et ultime option quand elles n’ont rien d’autre à faire.

 

Cependant, je reste toujours moi-même face à leurs silences. Je demeure avec mes joies et mes peines, mes forces et mes faiblesses, mes malheurs et mes bonheurs, mes rires et mes larmes, ce que je pense être bien ou mal, juste ou injuste. Et celle-ci, comme une multitude d’autres que je croise plus ou moins régulièrement, a attiré mon attention pour les mêmes raisons. Qu’elle soit israélienne, arabe, française, américaine, blanche, noire, ou autre, n’a aucune importance à mes yeux. Que sa religion soit catholique, musulmane, juive, sans religion, ou autre, m’est indifférent.

 

A ce propos, je me souviens même que lorsque j’habitais à Laval, vers 1998, j’ai rencontré une jeune femme particulièrement séduisante. Mais d’extrême-droite, et de tendance royaliste, pour être tout à fait honnête. En fait, elle ne cherchait que du sexe en ma compagnie. Cette étrange relation n’a pas duré très longtemps. Elle était assez spéciale, comme jeune femme, il faut bien l’avouer. Et je dois confesser que, même si elle était belle, c’est moi qui ait freiné des quatre fers parce que ses idées sur la vie, la société, les gens, etc. étaient vraiment très éloignées des valeurs qui me sont chères. Et même sexuellement, celles-ci me bloquaient. Alors qu’elle était véritablement désirable.

 

Ce point me fait d’ailleurs penser à autre chose que je voulais aborder dans ce texte. J’ai, sur Facebook, une autre amie qui, elle, est très importante à mes yeux. C’est quelqu’un de gentil, d’intelligent. Je partage beaucoup de valeurs, de passions, de centres d’intérêts avec elle. Même si nous ne nous parlons que rarement. C’est surtout par le biais de commentaires sur nos textes que nous communiquons. Cette jeune femme est particulièrement sensible aux attraits de la séduction masculine et féminine. Elle poste presque quotidiennement des images sur son mur, ou dans mon groupe « sensuality » évoquant les charmes, les désirs, les attraits érotiques ou voluptueux de l’homme et de la femme. Il n’y a rien de vulgaire. Au contraire, c’est très beau, très artistique, fabuleusement passionné et passionnel. Je suis assez fan, je n’en n’ai pas honte.

 

Or, il se trouve que j’ai été informé par l’une de ses publications de ce matin, que  celle-ci était depuis plusieurs jours prise à parti par des personnes qui n’appréciaient pas ce genre d’images. Et cette intolérance envers elle – comme envers moi, car je pourrais en être également la cible si je m’aventurais dans ce choix de photos en public – m’est insupportable. Chacun a le droit de publier les textes ou les images qu’il souhaite. Cette amie aime proposer des images voluptueuses et érotisantes. Où est le problème ? S’il y en a que cela dérange, ils n’ont qu’à « zapper » pour se concentrer sur des écrits, des photos, et des vidéos, qui leur conviennent davantage. C’est aussi cela être dans un pays où la liberté d’expression – attribut de la liberté dans son ensemble – est garantie par la loi des hommes – et non celle, soi-disant, de Dieu et de ses soi-disant Enseignements ou dogmes.

 

La femme, en France, est l’égale de l’homme, y compris en matière de sexualité. Elle a acquis son indépendance et sa liberté à partir de 1945 au prix de nombreux combats. Il n’y a rien à y redire. C’est ainsi dans notre pays. Et s’il y en a à qui ce fait est contraire à leur vision du monde, ils n’ont qu’à quitter la France pour une contrée davantage en accord avec eux. Nul ne les retient. Mais bien-sûr, ils ne le feront pas. Parce qu’ils tiennent trop à profiter de cette liberté qu’ils vouent aux gémonies quand celle-ci n’est pas en accord avec leurs principes. Ils tiennent trop à pouvoir exprimer ouvertement leurs idéologies rétrogrades et désuètes d’un âge révolu. Ils usent d’un système qu’ils détestent, parce que malgré tout ce qu’ils disent, celui-ci leur convient tout de même très bien. Et je ne vois pas pourquoi il s’en prendraient à des femmes du pays où ils profitent de cette liberté, au nom de valeurs auxquelles ce même pays n’adhère pas.

 

Si des femmes apprécient la sexualité, la volupté, et tout ce qui entoure les plaisirs de la chair, libre à elles. Nul n’a le droit de les remettre en question, tant qu’elles ne contreviennent pas à la loi des hommes de ce pays. La loi de Dieu n’est pas prépondérante, et elle ne le sera jamais, tant que notre pays appuiera ses valeurs sur des acquis si importants à nos yeux. Des personnes apprécient le naturisme, des homosexuels hommes ou femmes désirent se marier. C’est autorisé par la loi. Donc, il n’y a pas à y revenir. Il y a des couples qui aiment l’échangisme, qui sont adeptes du sadomasochisme, des partouzes, etc. Ce n’est pas mon cas. Mais si tel est leur plaisir, si cela ne contrevient pas à la loi des hommes, je n’y vois pas d’inconvénient. C’est leur vie, ils en font ce qu’ils veulent ; du moment qu’ils ne m’entrainent pas dans des comportements auxquels je n’adhère pas.

 

J’ai déjà eu des amis homosexuels, noirs, arabes, musulmans, catholiques, juifs, athées, royalistes, gothiques, j’en passe. Et alors, même si je ne les suis pas dans tout ce qui constitue leur chemin de vie, leur existence leur appartient. Je n’ai pas à les juger ou à les condamner parce qu’ils sont différents de moi. Et vice-versa. Certains aspects de ma vie ne les intéresse pas ou ne les attire pas. Ce n’est pas pour cette raison que je vais les y « convertir ». Pourquoi le ferai-je ? Ma parole, ma philosophie, ma vision du monde, n’est pas supérieure ou inférieure à la leur. Elle n’a pas plus de valeur – ou moins – que la leur. Qu’ils soient croyants, qu’ils aient une culture générale plus ou moins développée que la mienne, une position sociale, financière, plus ou moins confortable que la mienne, est un moyen d’aller vers eux. Ce n’est pas un motif de haine, de confrontation, de déchirement, ou d’intolérance. C’est une richesse.

 

De fait, je les accueille comme ils sont, et ce n’est qu’au gré de ce que nous partageons – ou pas – ensemble, que nous nous enrichissons mutuellement. Dès lors, si cette amie aime développer cet aspect de sa personnalité, je l’en apprécie pour ce qu’elle est ; parce que, moi aussi, c’est un aspect de l’individu que je suis, qui me plait. Nous le partageons, amicalement, et nous sommes heureux qu’il en soit ainsi. Quant à ceux et celles qui sont choqués, dérangés, bousculés, qu’ils zappent pour aller voir d’autres choses qu’ils estiment et respectent davantage. Et qu’ils nous laissent « jouir », « profiter » de ce fragment de cette caractéristique éminemment humaine qui nous attire. Je dirai même que c’est hypocrite de leur part, car secrètement, sans l’avouer, c’est quelque chose qu’ils désirent expérimenter aussi. Sauf que jamais ils n’oseront l’assumer. Ils ont honte de cet aspect de leur humanité qu’ils possèdent, qu’ils le veuillent, qu’ils l’acceptent, ou non.

 

Enfin, pour en revenir à cette autre jeune femme israélienne, elle aussi montre une certaine intolérance semblable à celle que je dénonce. Que ce soit depuis le début de ce texte, comme dans les autres articles dont je suis l’auteur ; et qui reviennent régulièrement sur ce thème. En effet, pour reprendre ses propres mots : «    J'ai lu qu'un effondrement de tunnel a causé l'effondrement d'un mur de la mosquée Al Aqsa. Info ou intox ? Si c'est vrai, les palos détruisent leurs propres mosquées avec leur tunnel, mais s'entêtent a dire qu'ils le font car NOUS voulons la détruire. En tout cas, ils excellent dans l'art de se contredire. ».    

 

Elle se réjouissait donc que ce monument emblématique de l’Islam soit endommagé. Elle désirait même aller plus, qu’il soit détruit, dans un autre de ses commentaires. Comme quoi, même certains membres actuels d’un peuple qui a jadis été persécuté, et qui a vécu le plus immonde et le plus grand génocide de toute l’Histoire de l’Humanité, peuvent se montrer barbares. Au nom d’un Israël qui devrait, dans leur esprit, retrouver les frontières de l’ancien Israël de l’époque de Salomon, au nom des conflits qui les opposés aux « Arabes » après la naissance de leur Etat actuel, ils couvrent toutes les intolérances, toutes les violences de leurs ressortissants. Ils danseraient sur les ruines des lieux saints des musulmans pour assouvir leur soif de vengeance et de rancœur. Alors que ces lieux saints, même si on n’est pas croyant, sont considérés – enfin, c’est ainsi que moi, je les vois -, comme des joyaux d’architecture, d’art, etc. ; ainsi que des parts intégrantes du patrimoine de l’Humanité. Je serai aussi horrifié de leur destruction, que je l’ai été des vestiges de Babylone et de Palmyre par les fous d’Allah de Daesh et consort.

 

Le Moyen-Orient est le lieu où se concentrent les édifices les plus emblématiques des trois grandes religions monothéistes actuelles. Je ne suis pas croyant. Mais je prête une immense importance au patrimoine légué par notre civilisation au fil des âges. Que ce soit par le biais d’un château, d’une église, d’un palais, d’une mosquée, d’un musée, d’un temple, d’une cité, etc., ils sont une part de ce que nous avons su créé tout le long des siècles et des millénaires passés. Y porter atteinte est une insulte au génie de l’homme dans ce qu’il a de plus respectable et honorable. C’est, là aussi, faire preuve d’intolérance, d’ignorance, de barbarie, les plus vils et les plus monstrueux. J’ai honte pour celui ou celle qui se glorifie d’encenser de tels actes. C’est qu’il n’a rien compris à ce qu’est le patrimoine universel de l’Humanité. Tout cela pour des haines et des rancœurs obsolètes dont l’Histoire ne retiendra que le pire.

 

Le peuple israélien, comme le peuple palestinien, ont la malchance – ou la chance – de revendiquer la même terre. Je considère personnellement cela comme une richesse, une chance unique de dépasser les obstacles qui les séparent depuis longtemps. Prôner la mort, la haine, la violence, dénier à l’autre le droit d’exister est aussi terrible que ce que les nazis ont tenté de faire avec leurs grands-parents. A contrario, ce n’est pas par la violence non plus que les palestiniens gagneront leur droit a vivre heureux et en paix sur leur propre terre. La violence a toujours entrainé la violence ; c’était v rai hier, cela l’est aujourd’hui, ce le sera demain. La colonisation à marche forcée des territoires occupés est contre-productif. Les représailles par les armes, les attentats, sont également contreproductifs. Comme tout ce que j’ai souligné depuis le début de ce texte – et dans d’autres – c’est l’intolérance qui règne en maitre sur les âmes, les cœurs, et les corps. Je ne m’abaisserai pas à ce genre de comportement qui me donne davantage envie de vomir, de fuir ceux qui s’en vantent ou qui en usent. Et je plains ceux qui n’ont trouvé que cette option pour s’exprimer, pour revendiquer leurs idées, leurs idéaux, leurs espoirs, leurs, rêves, leurs passions, leurs convictions.

 

Ils montrent uniquement, une fois de plus, combien la Religion – que ce soit pour le burkini, pour le sexe, pour les revendications territoriales – est le ferment du pire de ce que l’Homme cache en lui. Pour des valeurs soi-disant universelles, de paix, d’amour, de partage, d’écoute, de tolérance, etc., elle engendre le malheur et la souffrance du plus grand nombre pour l’intolérance dont elle fait preuve.

 

Comme d’habitude…                         

Publicité
Commentaires
Mes Univers
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 289 389
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Mes Univers
Newsletter
Pages
Publicité
Publicité