17 juin 2016
autobiographie, pages 227 à 229 / 312
J’étais dans un état de nerfs indescriptible. Si quelqu’un avait osé me frôler ou me parler à cet instant-là, je crois que je me serai mis à hurler d’effroi. Puis, je me serai évanoui, tellement j’étais épuisé nerveusement, physiquement, moralement. Quand...