21 juin 2016
autobiographie, pages 235 à 237 / 312
J’ai été mal à l’aise durant tout le temps où il m’a fallu patienter. Comme le jour où j’ai osé l’aborder, j’ai eu l’impression que le temps s’étirait interminablement. J’étais stressé, un nœud au ventre. J’avais des gouttes de sueur. Mes pensées s’entrechoquaient...