Qu'on se le dise :
Délaissant brièvement mes textes évoquant le phénomène religieux sous ses angles les plus divers et les plus variés – quoique certaines personnes me relancent aisément sur le sujet -, je voudrais, aujourd'hui, aborder autre choses.
Je suis heureux que mes textes intéressent, passionnent, ou interpellent un nombre de plus en plus croissant d'hommes et de femmes. Certes, les sujets que je traite sont souvent vecteurs de crispations, d'incompréhensions, d'embarras. Voire, de haine ou de violence verbale. Notamment lorsque je touche au thème, oh combien délicat de la Religion. C'est quand je publie des exposés y dévoilant mes connaissances à son propos que les exaspérations ou les aversions et les intolérances les plus effrénées se font jour. Or, comme je l'ai déjà souligné à maintes reprises, ces invectives ne m'impressionnent pas, ne m'intimident pas. Au contraire, elles m'encouragent encore plus à combattre cet obscurantisme religieux ambiant auxquels ce genre de fidèles voudraient soumettre les âmes et les corps ; et le mien en particulier. Qu'ils sachent donc qu'ils auront beau tout tenter, ils n'y parviendront pas.
Je suis historien. Je suis humaniste. Je « crois » en la capacité de l'Homme de dépasser progressivement ce qui le rattache à cette part d'animalité qui sommeille en lui ; et dont la haine, la violence, la peur, l'intolérance, la croyance en une déité quelconque – toute puissante et omnipotente – sont, parmi d'autres choses, les vecteurs. Comme je l'ai déca dit également, l'Humanité n'en n'est qu'à l'Aube de son Histoire. La Civilisation n'a que 10 000 ans environ. C'est très peu, au regard des trois millions d'années qui séparent l'espèce hominidée de l'espèce anthropoïde simiesque qui l'a précédée. Et entre ce simiesque et l'homo sapiens sapiens que nous sommes, son évolution a été constante. Celle-ci s'est faite au gré des bouleversements globaux qu'a connue la Terre durant cette période. Mais aussi, au gré des adaptations de notre espèce à son environnement.
Bref, tout ceci pour dire que, malgré les bouleversements climatiques qui se profilent à l'horizon, et qui, une fois encore, vont obligé l'Homme à s'accoutumer à eux, son évolution est loin d'être terminée. Il y aurait tant à dire à ce propos. Mais ce sujet, comme tous les autres que je développe, est complexe, riche, foisonnant, nécessite beaucoup de précisions. Et je donne déjà énormément de moi-même dans ce que je partage avec ceux et celles qui me suivent plus ou moins régulièrement ici. Et je les remercie du plus profond de mon cœur de suivre mes textes comme ils le font.
Car, j'ai aussi un certain nombre de détracteurs, de gens pour lesquels je suis un importun, un gêneur, qui dérange leur vision bien établie, bien ordonnée, du monde, de l'univers, etc. Cela ne me gène nullement. Cela prouve surtout que je soulève des points essentiels de la Nature humaine sur lesquelles il est nécessaire de s’interroger. De débattre, de communiquer, d'échanger, de dialoguer. Il n'y a que de cette manière, à mon avis, que chacun à notre petit niveau – aussi minime soit-il, car je n'ai pas la prétention de tout savoir, ou de détenir la vérité absolus ; puisque je n'y « crois » pas, en premier lieu, à cette « vérité absolue » - nous pourrons tenter d'évoluer vers davantage de sagesse. Que la raison et l'intelligence prendront une part de plus en plus importante dans ce que nous sommes en tant qu'individu. Et pour cela, point besoin de religion, j'insiste bien là-dessus.
Hier, un contact me disait que la Religion prône l'amour ; et que Jésus, Mahomet, etc. n'en sont que les réceptacles. Je ne suis pas d'accord. L'amour est un sentiment humain, comme la haine ; de même que les notions de Bien et de Mal, d'espoir ou de désespoir. Or, s'il s'agit là d'un sentiment humain, quiconque peut le détenir, le vivre intensément, l'enrichir, le développer, sous quelque forme que ce soit. Nul besoin de dogmes, d'enseignements par l'intermédiaire de livres « saints », d'institutions religieuses, etc. Nous possédons tous ces sentiments au fond de notre cœur et de notre âme. J'irai même plus loin : les enchaîner à de tels préceptes ne fait que les amoindrir, puisqu'orientés en fonction de ces derniers. Ils se transforment dès lors en outils de propagande d'un pouvoir qui est ancré dans le matériel, et non dans le spirituel. De fait, cet amour, c'est à chacun de nous, chacun à notre façon, de le répandre autour de nous ; sans s’embarrasser de cette poudre aux yeux dogmatique.
Pour ma part, c'est par mes mots, par mes textes, par ce que je partage avec chacun et chacune d'entre vous ici, que j'apporte ma modeste contribution à cet élan qui nous anime tous et toutes. Je sais que ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan. Mes textes n'ont pas autant de retentissement que ceux de philosophes, d'historiens, de penseurs, etc. ayant une plus grande notoriété que la mienne. Peu importe, je contribue à tout ceci à mon humble niveau. Et c'est déjà bien.
Car, lorsque j'ai commencé à publier des exposés évoquant ces sujets il y un ou deux ans de cela – déjà -, j'étais persuadé que ce que je publierai ici n'intéresserait pratiquement personne. Au fil du temps, j'ai été surpris, et heureux, de me rendre compte que de plus en plus de gens m'approchaient pour me lire ; pour s'inscrire parmi mes contacts ; ou pour, tout simplement, suivre mon fil d'actualité. Je dois avouer que jamais je n'aurai imaginé qu'un ou deux ans plus tard – et des dizaines et des dizaines d'articles rédigés -, plus de 1800 personnes se pencheraient plus ou moins régulièrement sur mes écrits, les commenteraient, les partageraient, les étudieraient, etc. Et ce, aux quatre coins de la France ou du monde. Franchement, non, jamais je n'ai envisagé cela. Et c'est quelque chose qui me touche énormément ; moi qui ai souvent, au cours de mon existence, été rejeté, humilié, blessé, trahi, muselé, à cause de ma différence. Ma différence physique, autant que ma différence de chemin de vie, vis-à-vis de mes connaissances, de ma culture, de mon chemin spirituel… Je demeure chaque jour étonné par ce que j'ai enclenché malgré moi. Alors que d'habitude, j'ai plutôt le réflexe instinctif, l'automatisme, de rester dans l'ombre. De ne pas participer à la vie collective. Me plongeant dans mes livres, dans mes recherches, dans mes séances d'écriture, etc.
Evidemment, il y en a qui prennent cette attitude pour une forme d'ego démesuré. Récemment en effet, deux ou trois personnes m'ont reproché de mettre en avant mes connaissances, ce que j'ai appris, ce que j'écris, pour me faire valoir. Je le répète, chacun pense de moi ce qu'il veut. Après tout, je n'ai ni l'envie, ni le pouvoir, d’empêcher ces gens de me juger. Je les laisse à leurs a-priori. D'autant que, systématiquement, ce sont des hommes et des femmes qui n'ont pratiquement pas lu une ligne des nombreux textes que je diffuse ici ou ailleurs. Ils se basent sur un récit isolé que j'ai posté peu de temps auparavant. Et, aussitôt, ils se font une image faussé de ma personne. Alors que pour découvrir ce que ma pensée ou mon attitude reflète, il leur faudrait lire les dizaines et les dizaines de rédigés qui sont à disposition pour qui veut les explorer. Je les ai recensé récemment, j'ai plus de 3000 pages dans le disque dur de mon ordinateur.
Pour y avoir accès, il suffit de télécharger librement et gratuitement ceux que j'ai partager sur un site spécifique à ce genre de partage. Bien entendu il y a également mon blog. C'est lui que j'ai ouvert en premier, bien avant de m'inscrire à Facebook. On peut m'en demander par mail également. Prochainement, mes nouvelles du « Manoir des Ombres » vont être édités par une maison d'édition ayant pignon sur rue ; après mes désagréments chez Edilivre ou tout autre site d'autopublication dont les frais sont à la charge de l'auteur. Depuis peu, j'ai ma propre chaîne Youtube, que je construis progressivement ; mais où, déjà, on peut y voir quelques vidéos de mon univers personnel.
Mais surtout, et c'est le point essentiel que je voulais souligner à l'aide de ce bref exposé, je possède une page Facebook depuis quelques mois. J'y ai invité l'ensemble de mes contacts Facebook, et une partie s'y est déjà rattachée. Je conseille vivement les autres d'en faire autant. Car le nombre de gens qui peut y avoir accès est illimité. Contrairement à son profil, qui est de 5000 personnes, d'après ce que j'en sais. J'ai encore de la marge, j'en conviens, entre mes 1200 contacts et les 600 abonnés à mes fils d'actualité. Mais, un jour, peut-être, au train où vont les choses, mon mur sera éventuellement devenu difficilement accessible. Donc, pour ceux et pour celles qui ont le désir de continuer à pouvoir lire mes textes, que j'y publie aussi, voici le lien de ma page officielle : https://www.facebook.com/DeDeiteusMythica/ En outre, n'hésitez pas à partager ce lien avec ceux ou celles qui peuvent, selon vous, être intéressés par ce que je diffuse. Chacun et chacune y est le bienvenu ; du moment qu'il n'y fasse ni publicité inappropriée, ni prosélytisme idéologique ou religieux, n'y tienne pas des propos racistes, homophobes, intolérants, sexistes, ou autre. J'y veillerai scrupuleusement.
En tout cas, une fois encore, merci de tout ce que vous m'apportez, juste parce que vous êtes vous. Malgré nos différences culturelles, sociales, religieuses, idéologiques, etc. Car, c'est de la diversité que vient la richesse...