25 septembre 2016
Cette nécessité qui me parait vitale, troisième partie :
C'est pour cela qu'à chaque fois que je m'attaque à un texte rédigé de ma main, je me « creuse les méninges » afin d'y apporter quelque chose de plus. Parfois, ce plus est indistinct, nébuleux ; une façon d'aborder l'intrigue qui dénote, qui laisse perplexe...