X3Et pourtant, il en faudrait si peu pour que la lumière que je cherche à atteindre me réchauffe, me réconforte, me procure joie et bonheur. Me fasse me sentir vivant, libre, plein d’espoir et d’ambitions susceptibles de me dépasser encore plus que je n’ai fait jusqu’à maintenant. Pour que ce que mes connaissances, ma spiritualité, mes investigations de toutes sortes, et sur maints sujets, s’épanouissent au-delà de toutes proportions. Si peu… et pourtant si ardu. Ardu au point qu’ils relèvent de l’impossible, de l’inatteignable...

Quelques exemples parmi tant d’autres, en commençant par ces rêves que je sais inconcevables : Je souhaiterai tant voir, de mon vivant, l’Homme poser le pied sur Mars. Ce second pas de l’Humanité franchissant les frontières exiguës et limitées de notre planète. Je souhaiterai, de mon vivant, voir une base permanente s’installer sur la Lune. Je souhaiterai voir notre Civilisation évoluer vers des perspectives qui lui paraissent aujourd’hui lointaines : sans utilisation d’hydrocarbures polluant notre monde jusqu’à l’en tuer. Fin de la toute-puissance de ce dieu argent qui asservit les peuples, les soumet à la pauvreté, pour l’avantage de quelques milliers d’individus sans scrupules, dénués d’humanité. Je souhaiterai voir, un jour, l’Islam redevenir une religion ouverte, tolérante, où la femme ne serait pas considérée comme inférieure à l’homme, comme sa possession.

Vœux pieux, n’est-il pas vrai !!!! Ce n’en sont que quelques-uns rédigés à la volée. Toutefois, plus personnellement, je souhaiterai atteindre cette reconnaissance littéraire de la part de mes pairs, à laquelle j’aspire tant. Non pas en quête de gloire, d’argent, ou de célébrité. Juste parce qu’au fil du temps, et des retours des gens qui me lisent plus ou moins régulièrement aux quatre coins de notre pays ou de la planète, il semble que ce soit justifié. Il suffit, pour s’en convaincre, de parcourir les commentaires de l’immense majorité de ceux et de celles qui me suivent ; parmi ceux des quelques jaloux, vindicatifs, haineux, intolérants qui se manifestent de temps en temps à moi lorsque j’aborde des thèmes comme la politique, la religion, ou l’avenir de notre civilisation.

Plus prosaïquement également, je rêve de rencontrer, de discuter, d’échanger, avec certaines personnes que j’admire, et avec lesquelles je voudrai approfondir des sujets qui me tiennent profondément à cœur : Hubert Reeves et Stephen Hawking, en ce qui concerne l’étude de l’espace, de la cosmologie, d’astrophysique, de la naissance de l’Univers. Yves Coppens, pour parler de l’évolution de l’Homme depuis Lucy en tant qu’espèce. Barack Obama, pour son humanisme. Adriana Karembeu, parce que c’est une femme à la beauté sublime, à la limite de la perfection. Et qu’au-delà des apparences, je souhaiterai savoir qui elle est, ce qu’elle aime, ses passions, etc. Car je la respecte et l’honore trop – comme toutes les femmes qui me fascinent – pour désirer autre chose. Ce serait une insulte envers elle que d’avoir autres objectifs que ceux-là. Et ce serait une insulte envers moi, qui suis extrêmement sensible aux atteintes dont ces femmes sont l’objet, de la part d’hommes qui se pensent irrésistibles, qui se croient tout permis. Je souhaiterai rencontrer Steven Spielberg, Martin Scorcèse, James Cameron, J.J. Abrams, qui sont, à mes yeux, des monuments du cinéma. Ou Nicole Kidman, Jean Dujardin, Omar Sy. J.J. Goldman, Michel Sardou, Mylène Farmer, Pascal Obispo, en tant qu’artistes. Élise Lucet pour ses émissions « Cash » et « Envoyé Spécial », Jean-Pierre Pernaut, Laurent Delahouse, Franck Ferrand. Et combien d’autres de ces personnes, hommes et femmes, dont la fréquentation, éphémère ou épisodique – illuminerait mon âme autant que mille Soleils réunis. Dont l’échange que j’aurai avec eux et elles m’enrichirais spirituellement, intellectuellement, comme j’en ai toujours rêvé. Sans jamais pouvoir frôler cet espoir qui réside en moi, et qui se meurt progressivement au fur et à mesure du temps.