X2N'oublions jamais messieurs, que sans elles, nous ne serions rien. Nous ne serions pas là. Sans elles, nous ne prospérerions pas. Nous n’évoluerions pas sur ce long et périlleux chemin qu'est l'Histoire de l'Humanité.

 
Elles sont nos épouses, nos sœurs, nos filles, nos compagnes, nos amantes. Elles nous aiment, elles nous accompagnent, elles nous consolent, elles nous écoutent. Elles sont à cotés lorsque nous sommes blessés, lorsque nous souffrons. Peu importe nos qualités ou nos défauts, nos forces ou nos faiblesses, nos victoires ou nos défaites, nos espoirs ou nos désillusions, nos épreuves et nos drames. Peu importe que nous soyons riches ou pauvres, que nous soyons croyants ou athées, bien portant ou malade, handicapé ou valide. Peu importe la couleur de notre peu, notre idéologie, nos convictions, notre philosophie, ou notre orientation politique... Elles sont continuellement à nos cotés.
 
Alors, que ce soit hier, aujourd'hui, demain, respections-les, honorons-les. Elles sont nos égales. Parfois même, elles valent plus que certains hommes qui les voient comme des inférieures ou des esclaves. Qui ne les considèrent uniquement bonnes qu'à être des maitresses de maisons, uniquement bonnes à s'occuper de notre descendance, ou uniquement bonnes à écarter les cuisses à chaque fois que nous en avons envie.
 
Oui, prenons soin d'elles, comme elles prennent soin de nous. Protégeons les de ces hommes qui les considèrent ainsi parce que leur religion, leur éducation, leur vision du monde et de la place de l'homme et de la femme le leur dicte. Combattons ces préjugés et ces mœurs d'un autre age, cette insulte à leur encontre, cette salissure de notre conscience que certains se plaisent à perpétuer. N'oublions jamais tout ce dont elles ont dû affronter pour acquérir, du moins en Occident - ailleurs, il y a encore temps de batailles à mener - les droits auxquels elles ont légitimement gagnés. N'oublions pas que ces droits sont fragiles, souvent remis en cause par un système machiste qui fait de l'homme un roi.
 
Ce combat, ce n'est pas une "journée de la femme" qui doit nous le rappeler. Ce n'est pas une "journée de la femme" qui doit nous inciter à les respecter et à les considérer. C'est chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, sept jours sur sept, 365 jours pas an, que nous devons le perpétuer. Défier ces rétrogrades et leurs sentiments de supériorité pour vivre en bonne harmonie, heureux, d'égal à égal, ensemble...