Nous sommes Lundi, et avant de reprendre cet après-midi la rédaction du livre que sur lequel je suis en train de travailler, j'écris ce post concernant ma collection de figurines King and Country.
 
En effet, chaque début de mois, j'en commande quelques-unes. Celles-ci alimentent les collections de figurines que je suis depuis plus de quinze ans pour certaines. Ces figurines sont mises à la vente pour un temps limité, et beaucoup ne sont désormais plus disponibles sur le marché. Éventuellement, sur des sites de ventes aux enchères comme "Ebay". Éventuellement aussi, lors de sessions de ventes aux enchères organisées par le célèbre Hôtel Drouot, comme cela est advenu il y a plusieurs mois de cela. Heureusement, je possédais déjà depuis plusieurs années celles proposées par cette maisons prestigieuse et reconnue dans le monde entier aux cotés de Christie's, par exemple.
 
Ma passion pour les figurines de collection remonte loin. A mon enfance, puis à mon adolescence. J'en ferais mention dans l'ouvrage que je suis en train d'écrire évoquant mon parcours personnel. Elle est aussi liée à ma passion pour l'Histoire, et à ma vocation d'Historien - spécialisé dans la Genèse et le développement des Civilisations et des Religions. Elle en un l'un des aspect, l'un des reflet que je peux partager avec ceux et celles qui sont intéressés par l'Histoire, et les multiples aspects de la connaissance humaine qui en dérivent.
 

W1Actuellement, comme depuis quelques mois, ce sont plusieurs périodes de l'Histoire qui sont particulièrement mises en avant par King and Country. Ainsi que les deux premières photos ci-jointes l'expriment, il s'agit de la Guerre des Gaules - 58 - 51 avant JC - ; César partant à la conquête de la Gaule Chevelue, avec en arrière-plan, sa rivalité avec son concurrent dans la course à la domination de la République Romaine.

 
Oui !!! A cette époque, Rome n'était pas encore un Empire. Ce n'est que sous Auguste, tout d'abord nommé Octavius Thurinus, Octave, puis Octavien - 63 avant JC - 14 après JC -, après avoir été adopté à titre posthume par Jules César, que la République se transformera en Empire. La Guerre des Gaules est donc un épisode charnière de l'histoire de ce temps, puisque c'est après avoir vaincu à Alésia les tribus celtes de Gaule dirigées par Vercingétorix, que César franchit "le Rubicon".
 

W2Fort de sa victoire en Gaule Chevelue, ses armées lui étant totalement dévouées, il pénètre sur les territoires de la péninsule italique - alors que nulle force armée n'a le droit d'y pénétrer -. Il s'empare de Rome, forme un triumvirat avec ses complices Marc-Antoine et Octave. La suite est bien connue. Pas besoin de la détailler. Ceux et celles qui ne la connaissent pas, je leur conseille de lire les ouvrages de références disponibles en librairie sur le sujet. C'est passionnant. A mes yeux, ainsi que cette période - ainsi que d'autres - le prouvent, dans ce genre de circonstances, l'Histoire peut être un livre aussi fascinant, riche, divers, que n'importe quel roman d'aventures créé par un auteur à l'imagination débordante.

 

W3La troisième photo ci-jointe, elle, s’arrête sur une toute nouvelle série de figurines King and country consacrée à la période napoléonienne. De toutes, c'est celle qui, avec la Première et la Seconde Guerres Mondiales, est la plus riche, la plus diversifiée, et la plus développée. Avec juste derrière elles, celle évoquant le Moyen-Age et les Croisades - 1095 - 1291 -. Et sur cette période napoléonienne, c'est surtout la bataille de Waterloo qui est mise en avant, enrichie de la campagne D’Égypte de 1799. "Waterloo, morne plaine", comme le dit l'un des vers de Victor Hugo dans "la Légende des Siècles"...

 

W4Enfin, les deux dernières photos se concentrent sur la collection consacrée à "Remember the Alamo" - 23 Février - 6 Mars 1836 -. Alors que cette série s'était interrompue pendant trois ans, King and Country l'enrichit depuis peu de nouveaux éléments. Il s'agit là de l'une des pages les plus glorieuses et les plus dramatiques de l'Histoire de construction ds États-Unis au XIXème siècle. L'une de celles qui ont forgé sa légende.

 
Cette centaine de texans faisant face à l'armée du généralissime Mexicain Santa-Anna, en se retranchant à l'intérieur de la petite mission catholique d'Alamo, est un acte désespéré et héroïque sans pareil. Pour donner le temps à l'armée du Texas retranchée au-delà du Rio Grande, et commandée par le Général Houston, une poignée de résistants à la tyrannie de Santa-Anna, dont le célèbre Davy Crocket et ses hommes, James Bowie, et le Colonel Travis, s'y sacrifient. Leur but : gagner le maximum de temps pour stopper l'avancée des troupes mexicaines, le temps que l'armée de Houston puisse organiser la contre-attaque, et pour que la République du Texas proclamée peu de temps avant, soit sauvée. Elle le sera, mais à quel prix...
 

W5Pour ceux et celles qui s'intéressent à cet épisode de l'histoire des États-Unis, je leur conseille l'excellent film de John Wayne - le seul que cet acteur emblématique des westerns hollywoodiens des années cinquante et soixante ait lui-même réalisé. John Wayne y incarne Davy Crocket, dont la légende veut qu'il meurt lors de l'assaut final d'Alamo par les armées de Santa-Anna. Grace à lui, cet épisode est retracé avec une grande finesse, un grand souci du détail historique, et une grande justesse. Un magnifique film que, parfois, j'aime à revoir.

 
Pour mes autres figurines, il faudra désormais attendre le mois prochain...
 
Dominique Capo